Première offensive islamiste en Tunisie! L'hiver approche comme en Europe!!

Publié le 6 Octobre 2011

C'est ce que la France a connu en 1989, du temps d'un Lionel Jospin ministre de l'Education Nationale, qui botta en touche auprés du Conseil National et enclencha de ce fait, la machine infernale des revendications islamistes. Les même causes enclencheront les mêmes effets. C'est ce qui s'annonce dans le premier pays ayant fait une révolution dit de "printemps". La Tunisie!

L'offensive passe par les écoles et le pouvoir Tunisien aura-t-il le courage d'un Bourguiba pour s'affirmer et affirmer le pouvoir de la République Tunisienne? Est-ce que nous, Français, pourrons nous gausser des Tunissiens alors même, que nous ne sommes pas capables d'imposer notre République laïque sur nos terres aux immigrés musulmans et autres Français musulmans intégristes?

La seule différence notable est importante : ce sont les étudiants et les profs qui ont soutenu ce refus d'inscription! En France les mêmes catégories auraient fait grève pour soutenir le droit à la différence ou la liberté des femmes à s'habiller comme elle veulent. Les Tunisiens sont moins cinglés que les Français bobos de gauche!

Gérard Brazon

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Le courrier de l'Atlas

Ce qui aurait pu être un simple fait divers à Sousse a failli tourner au drame : le refus opposé à deux jeunes femmes pour une inscription à la Faculté des Lettres de Sousse a entraîné de graves représailles de la part d’éléments salafistes armés.

Début octobre coïncide en cette première année scolaire et universitaire post révolution en Tunisie avec une rentrée tardive, perturbée par endroits, mais globalement effectuée dans des conditions normales à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Sousse, si ce n’était les évènements de la journée d’hier mercredi 5 octobre.

La semaine dernière, deux jeunes étudiantes se présentent, portant toutes deux le niqab, au service des inscriptions de l’institution, et ce au mépris de la circulaire émise par Taïeb Baccouche, ministre de l’Education ainsi que son homologue à l’Enseignement supérieur, interdisant strictement le port du niqab dans les établissements éducatifs dès avril dernier.

Devant les explications du personnel administratif des raisons de l’impossibilité de les inscrire, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité, les deux étudiantes semblent obtempérer dans un premier temps, du moins elles décident de ne pas s’inscrire.

Selon le récit du doyen de la faculté Moncef Ben Abdejellil, l’une d’elles décide de revenir le solliciter quelques jours plus tard, la matinée du mercredi 5 octobre, escortée cette fois de deux hommes barbus spécialement venus de la capitale Tunis. Elle invoque sa « liberté de culte » et fait valoir ses « droits religieux » afin de justifier la nécessité pour l’établissement de l’inscrire, non sans une certaine volonté d’intimidation dans le ton et dans la méthode menaçante employée.

Devant le second refus du doyen, les deux hommes servant de gardes du corps à l’étudiante eniqabée tentent de prendre à témoin d’autres étudiants et de les rassembler autour d’eux pour faire bloc et vandaliser la faculté « si nécessaire ». Une majorité d’étudiants s’opposent alors à eux et les conduisent à la sortie.

Quelques heures plus tard, vers 14h00 et après que le doyen ait quitté les lieux, les deux hommes décident de revenir à la charge après avoir appelé à la rescousse un groupe de quatre salafistes se présentant comme des djihadistes. Là, ils demandent à voir le doyen qu’ils disent « vouloir égorger ». Devant le constat de son absence, les assaillants qui, selon les témoins, étaient armés de bombes lacrymogènes et d’armes blanches, se dirigent vers le bureau du secrétaire général et le menacent verbalement en arborant leurs épées accrochées à leurs ceintures.

Depuis la révolution du 14 janvier, la police universitaire qui a été installée dans l’enceinte-même des facultés a été supprimée et ses membres réaffectés. Cet incident a été l’occasion de constater que la faculté des Lettres de Sousse est un exemple de faculté prenant en charge sa propre sécurité, étudiants et professeurs ayant fait barrage avec une attitude républicaine exemplaire, refusant de se laisser intimider.

Selon nos contacts sur place, ces derniers ont néanmoins menacé de faire grève, dans un communiqué affiché depuis ce matin sur les murs de la fac, si leur intégrité physique venait à être mise en danger à l’avenir par le laxisme des autorités locales qu’elles accusent de laisser en liberté de tels éléments criminels. Le document réaffirme par ailleurs les principes non négociables ayant trait à la nature-même de l’apprentissage et de la transmission du savoir qui ne saurait s’effectuer en oblitérant l’identité des apprenants derrière des signes religieux ostentatoires perturbant la sérénité des salles de classe.

Seif Soudani

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 06/10/2011 23:31



Tiens ? en Tunisie il existe encore des braves gens integres et laicards .C'est excellent non de Zeus !!! on pourrait les echangers contre nos hordes racailleuses ...et vite !!!si possible ...