Procés religieux en Algérie, l'inquisition musulmane existe.

Publié le 22 Septembre 2010

           

Alors qu'en France, critiquer le tout Halal est raciste. Que de se poser des questions sur les mosquées que nous voyons tous pousser comme des champignons dans chaque ville de France, alors qu'il est quasiment interdit de critiquer l'islam sous peine d'être taxé d'extrémiste de droite, personne ne dit rien sur un procès de la honte en Algérie. Celui de Chrétiens qui, dans un lieu privé, vivait normalement. C'est à dire n'appliquaient pas les règles du ramadan.

Aujourd’hui sort le film "Hors la loi" qui présente les français comme des nazis. J'ai juste une question: Dans cette Algérie, est-ce que des français ont fait des procès à des musulmans pour ne pas avoir fait le carême. Mais c'est une autre histoire.

Il est insupportable de voir l'Algérie montrer du doigt la France comme un pays composé de colonialistes racistes. Surtout quand ce pays à fait de son territoire et de son peuple un pays du tiers monde et de l'obscurantisme.  Car enfin, il est pénible de voir ce pays immensément riche grâce aux structure de base laissées par "l'occupation" française et surtout par le Sahara pétrolifère que De Gaulle qu'il laissa sans aucune obligation, s'enfoncer dans la misère islamiste et surtout la corruption. Les algériens sont pauvres alors que le pays est riche et singulièrement les dirigeants de ce pays. Il est incroyable que ce soit ces gens qui nous donnent des leçons avec la complicité active de nos associations droits-de-l’hommistes et les descendants d'immigrés nés en France et nourris grâce à la France. Comme je le dis souvent, les "défavorisés" ne sont pas dans nos banlieues et cités françaises mais bien dans les banlieues et cités algériennes. De même d'ailleurs que pour le Mali, le Maroc ou le Sénégal. 

Voici donc ce procès de la honte. Là aussi, nous n'entendrons pas le MRAP, la LICRA, SOS-Racisme et la LDH (dont le président trouve que la burqa relève de la liberté de la femme). Ou sont ces belles âmes?

  

 Gérard Brazon

 

La légendaire tolérance de l’islam en action : deux chrétiens inculpés pour « offense à l’islam » pour ne pas avoir fait le ramadan.

salem fellak et houcine hoconi, inculpés pour offense à l'islam

Salem Fellak et Hocine Hocini défrayent la chronique depuis le mois d’août dernier lorsqu’ils ont été interpellés par des policiers dans un chantier privé dans la ville de Ain El Hammam, en Kabylie. Leur crime ? Ne pas observer le jeûne. Présentés devant la procureur adjointe de la République, ils sont inculpés d’offense à l’Islam sur la base de l’article 144 bis 2 du code pénal algérien. Leur mise en examen a provoqué une vague d’indignation et un élan de soutien et de solidarité. Pour la première fois, Salem Fellak accepte de témoigner pour DNA.

Regretter ? S’excuser ? Tout sauf regretter ou s’excuser, dit Salem. « Je ne m’excuse de rien et je ne regrette rien! J’ai le droit de ne pas faire carême. Je suis chrétien et jusqu’à preuve du contraire, la constitution algérienne garantit le respect des libertés individuelles.» Au téléphone, Salem Fellak, 34 ans, parle d’une voix posée. Ferme mais posée. Originaire du village Aït Mansour, Salem habite depuis une année la ville d’Ain El Hammam où sa famille a loué un pied-à-terre. Sans profession, Salem prête ses bras à qui veut bien l’employer. Maçonnerie, commerce, peinture en bâtiment, travaux de champs, l’homme ne rechigne pas à la tâche. Douze métiers et treize misères. Il raconte sa mésaventure.

Ils se trouvaient dans un lieu privé lorsque des policiers les interpellent

« Jeudi 12 août, nous étions, moi et mon ami Hocine, dans le chantier. Nous avons déposé un chargement de briques dans le troisième étage du bâtiment. A midi, nous avons fait une halte pour casser la croûte. L’occasion aussi de se désaltérer le gosier en ce début d’août caniculaire. Le commissariat de police est mitoyen du chantier. Tandis que nous avons pris place derrière des briques pour manger loin des regards indiscrets, des policiers nous observaient à partir d’une fenêtre du commissariat. » Alors que ces deux saisonniers déjeunent tranquillement, deux policiers débarquent sur les lieux. « Vous ne faites pas le ramadan ? », s’enquiert un des policiers. « Pourquoi ne faites pas ramadan », demande autre.

Convertis au christianisme, les deux hommes ne se sentent pas concerné par le rituel musulman.

Bien que ces deux là soient surpris dans un lieu privé, les policiers décident tout de même de les embarquer. Flagrant délit ou perquisition sans mandat, peu importe. Les policiers agissent à leur guise. A l’intérieur du commissariat, les deux hommes sont priés d’attendre quelque temps avant de subir un interrogatoire. Plus de deux heures passées dans les locaux de la police à devoir s’expliquer, se justifier, argumenter, se défendre. Au cours de l’interrogatoire, Salem révèle aux policiers qu’il est de confession chrétienne - Hocine est également chrétien. « Tu es chrétien ? », lui demande un policier. « Oui, je suis chrétien et je ne fais pas carême », répond Salem. Ce dernier autant que Hocine ont alors eu droit à quelques admonestations. « On m’a fait une leçon de morale », raconte-t-il encore.

Le christianisme, Salem s’y est converti depuis 2009. Dans sa famille, il n’est pas le seul à avoir embrassé la foi de Jésus Christ. Ses deux jeunes sœurs, sans emplois et qui ont quitté l’école très tôt, se sont également converties à cette religion. Au terme de l’audition, un policier tend un procès verbal à Salem. « Je ne savais même pas ce qui était mentionné dans le document que j’ai été obligé de signer », affirme le jeune homme. Ce denier reconnaît que ni lui ni son compagnon Hocine n’ont été maltraités.

Direction le bureau du procureur de la République

L’interrogatoire terminé, Salem et Hocine sont aussitôt conduits au tribunal de Ain El Hammam pour y être entendus par la procureur adjointe de la République. La magistrate leur demande la raison pour laquelle ils n’observent pas le ramadhan. Une fois de plus, ils expliquent qu’ils ne sont pas concernés par ce rituel, qu’ils ont été interpellés dans un lieu privé et surtout qu’ils sont de confession chrétienne, donc non concernés par l’observation du jeûne.

« Mais c’est notre pays ! Nous sommes Algériens, et nos parents sont chrétiens. Nous n’avons commis aucun crime. »

Devant l’aplomb affiché par les deux hommes, la magistrate sort de ses gonds. Salem se souvient des propos de la procureur adjointe : « Elle nous a dit : « Puisque vous êtes chrétiens, il faut partir de ce pays, qui est un pays de Musulman.» Loin d’être impressionnés par la réaction de la magistrate, nos deux saisonniers refusent de se démonter. Salem répond : « Mais c’est notre pays ! Nous sommes Algériens, et nos parents sont chrétiens. Nous n’avons commis aucun crime. » Visiblement contrariée par l’attitude des deux « mécréant », la procureur-adjointe leur ordonne de quitter le bureau non sans leur avoir signifié leur mise en examen pour « offense à l’Islam». Salem et Hocine sont convoqués devant le tribunal le mercredi 18 août. Devant la mobilisation citoyenne, leur procès a été reporté au 21 septembre prochain.

Elan de solidarité nationale et internationale

Depuis leur arrestation et leur inculpation, Hocine et Salem ont reçu le soutien de la communauté nationale et internationale. Une chaîne de solidarité s’est mise en place en Algérie ainsi qu’à l’étranger pour les soutenir, leur venir en aide, les conseiller. « Des citoyens sont venus pour se solidariser avec moi et mon ami Hocine », révèle Salem. A Ain El Hammam, des articles de presse, dont l’enquête de DNA, ont été photocopiés et affichés sur les murs de la ville en guise de protestation et de solidarité. Selon Salem, la police aurait fait disparaitre ces affichages. En attendant le procès programmé mardi 21 septembre, Salem Fellak et Hocine Hocini affichent une grande sérénité. « J’ai le droit de ne pas jeûner et de pratiquer la religion que j’ai choisie, soutient Salem. Je suis Algérien et la constitution de mon pays me garantit ce droit comme elle me protège de l’arbitraire.

Source : Dernières Nouvelles d’Algérie via Kabylie Info

 

 

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

Commenter cet article

Francis NERI 22/09/2010 11:48



Je ne comprends pas votre message Francis , Mais c'est peut être du second degré ?


Si quelqu'un parle de l'islamisation DU MONDE LIBRE, c'est bien Gérard BRAZON et, les menaces qu'il subit presque au quotidien le démontrent aisément


Bien à vous ! 



Gérard Brazon 23/09/2010 18:37



Merci Françis. Je viens de lui répondre.



francis lhaume 22/09/2010 11:11



J'ai l'impression qu'ici on ne parle pas des choses essentielles pour comprendre notre société contemporaine : les bienfaits de la civilisation Occidentale et la nécessaire lutte contre l'Islam
conquérant.


Ai-je l'impression d'être le seul ?


Pourquoi ne parlez vous pas clairement des choses ? Auriez-vous peur de la bienpensance ?


 


Vraiment, vous devriez parler, encore plus, des arabes, de leurs moukers et de leurs marmaille...ne noyons pas le poisson !



Gérard Brazon 23/09/2010 18:37



Il est pour moi hors de question de verser dans la démostration qui virerait très vite à l'insultes et à la bêtise. Je n'aime pas ce que véhicule l'idéologie islamique. Pour autant, j'ai des amis
musulmans qui sont aussi atterré que vous de la façons dont les islamistes agissent. ma seule réponse est: Pourquoi ne réagissez-cous pas? Peur sans doute, crainte d'être perçu comme un traître,
culture de la communauté, etc. Alors si j'écris, c'est pour vous mais aussi pour eux. Malika Sorel est musulmane est le courage de cette femme me ravit.


D'autres femmes musulmanes montrent bien plus de courage que bien des français de la France profonde qui se terrent chez eux et n'osent rien dire. L'idéologie islamique est un poison qui tue. Y
compris les musulmans qui savent bien qu'ils n'ont pas besoin de mosquées pour prier. Que ces mosquées vont servir aux imams pour mieux les contrôler. J'en veux à nos politiques bien trop lâches
pour prendre conscience de ces réalités. L'Islamisation de notre société est une réalité et nous allons en subir le joug. Tous y compris les musulmans.


Quant à la femme, c'est notre avenir. Je suis heureux par exemple de voir des femme Kabyles se convertirent en Algérie malgré les risques. Je suis épaté de voir des femmes en Algérie ou en
Afghanistan défilaient pour exiger d'être libre. Le risque de mort est réelle pour elle. Alors pourquoi sommes-nous si peu dans des manifestations contre l'islamisation de la France? Nous
risquons moins qu'une femme algérienne au bled ou à Alger. Bien à vous



Francis NERI 22/09/2010 11:01



Ce à quoi ils me font penser !


"Ils sont bien loin de tout ça nos bons vieux harkis, nos bons vieux musulmans qui bossaient chez citroën (se prononce citrowouayen en arabe) ou simca, tous ces chibanis qui suaient pour
nourrir leur famille restée au bled, ou leur famille issue d'un mariage mixte ! Le temps où ces hommes acceptaient d'appeler leurs enfants, Pierre, Paul, Jacques ou Marie.


J'ai des amis issus de ces familles métissées et vous assure d'une chose, leur choix est fait, ils sont Français, fiers de l'être et ont envie de le rester ; Quant à moi, je les aime comme des
frères et ne m'en lasse pas..."


Amitiés.


Daniel.


Aller on y retourne ? ! Chiche ...pour la deuxième mi-temps ! On peut commencer par Hors la loi !


Francis NERI



Gérard Brazon 23/09/2010 18:42



Pour moi les Harkis c'est d'abord la honte que mon pays les a abandonné aux couteaux du FLN. C'est aussi de ne pas les avoir honoré en France. Un Harki est un français par le sang. Il aurait dû
être traité comme un soldat, comme un frêre. Il aurait dû être servi le premier. Bien avant les immigrés économiques qui quittèrent l'Algérie après avoir combattus les français. Entre les
Harkis et les autres, il n' y a pas photo.