Qatar: les fonds pour les banlieues de France!

Publié le 25 Septembre 2012

Le fonds qatari, annoncé fin 2011, a été validé. Il sera élargi et supervisé. Suffisant?

Le Qatar pourra investir dans les banlieues françaises. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a en effet approuvé la création d'un fonds qatari destiné à financer des projets d'entrepreneurs de quartiers populaires. "Il sera d'au moins 100 millions d'euros", affirme le cabinet du ministre, cité par Libération, qui révèle l'information lundi. Contrairement au projet initial, le fonds sera élargi à toutes les " zones françaises paupérisées", rurales et urbaines. Et l'Etat aura finalement des parts dans le capital du fonds, histoire d'assurer un minimum de contrôle.

Censées apaiser les craintes des défenseurs comme des opposants du projet, ces révélations laissent toutefois encore planer de nombreux doutes. Décryptage en trois minutes chrono.

Petit rappel des faits. En décembre dernier, l'Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld), un groupe d'élus militant pour l'amélioration des banlieues, se réjouissait d'avoir obtenu du Qatar le déblocage d'un fonds d'investissement de 50 millions d'euros. Ces élus, cinq hommes et cinq femmes, avaient pour cela rencontré des dirigeants de l'émirat pétrolier. "On leur a vendu la banlieue, on a réussi à le sensibiliser " s'était enthousiasmé, au micro d'Europe1, Kamel Hamza, le président. 

Les craintes des défenseurs du projet. Le fonds avait sombré dans l'oubli, mis à l'écart par tous les politiques pendant la campagne présidentielle. "Nous étions inquiets. Beaucoup d'entrepreneurs nous ont adressés leurs projets. Certains ont dépensé de l'argent pour cela, puisqu'on leur a demandé un business plan. Tous sont en attentes de ce financement", a confié lundi la vice-présidente de l'Aneld, Leila Leghmara, contactée par Atlantico.fr.

Selon Le Parisien, Arnaud Montebourg avait même laissé entendre que le fonds ne serait finalement plus destiné aux banlieues, mais à toutes les PME françaises. "Cela serait honteux. C'est nous qui sommes allés chercher l'argent", lâche dans Libération Kamel Hamza.

Les critiques des opposants. Il fait dire que le projet avait suscité un tollé de critiques. Beaucoup y voyaient le signe d'un échec de l'Etat, qui, s'il acceptait ce fonds sur le territoire, donnerait l'impression de confier à des étrangers le sort de populations françaises délaissées. "C'est un projet dangereux. Peut-on imaginer les Etats-Unis investir 10 millions dans l'Education nationale", s'était ainsi inquiété le sénateur PS de Clichy-sous-Bois, Claude Dilain, cité par Libé.

Opposante la plus virulente, Marine Le Pen avait, elle, dénoncé un projet communautaire, venant d'un pays islamiste, à destination des banlieues "en raison de la forte proportion de musulmans qui s'y trouve." "On laisse un pays étrangers choisir ses investissements en fonction de la religion", avait raillé la présidente du FN.

Des modifications utiles mais insuffisantes. Selon les défenseurs du projet, les modifications apportées par Arnaud Montebourg feront taire les critiques. L'ouverture du fonds aux zones rurales balaie l'argument des "banlieues musulmanes." Et la participation de l’État au fonds est censée garantir un suivi des investissements. Reste à savoir à combien s'élèvera cette participation. Selon la vice-présidente de l'Aneld citée par Atlantico, le fonds sera réparti à 50/50 entre le Qatar est la France. Mais Libération, citant les "coulisses du dossier", affirme que l’État français sera minoritaire.

De plus, les intentions de l'émirat sont encore floues. "C'est une stratégie de conquête de l'opinion publique. S'afficher en bienfaiteur des banlieues, c'est une manière pour les Qataris de se faire accepter pour aller encore plus loin", avance une source proche du dossier citée parLibération.

Du côté des défenseurs du fonds, on s'estime "content mais vigilant", après l'annonce d'Arnaud Montebourg. Car aucune précision, ni aucun calendrier, n'ont encore été fixés. "Aucun échéancier n'a été programmé, regrette la vice-présidente de l'Aneld. J'ai bien précisé au ministre qu'il y a une attente très forte, qu'il y a urgence à mettre en place ce fonds d'investissement, et qu'on ne peut pas ne pas fixer de date." 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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LMarie-claire Muller 25/09/2012 15:36


Autant dire que ces traitres vendent notre Pays en commençant par les banlieues pour être sûrs que ,bien armés les racailles,pourront s'en rendre maitre .Ces vendus y travaillent depuis longtemps
avec l'ambassadeur des States qui trouve qu'on n'en fait pas assez pour les "vladimir"et toute la diversité allant dans les banlieues pour recruter ,avec Hollande qui reçoit sournoisement 
l'émir du qatar sans parler de Sarko .ils font parti des"young leaders" endoctrinés aus USA et faisant parti de élites qui vendent leur Pays et ses habitants au nouvel ordre mondial


Quelque chose a déraillé dans la tête de François Hollande avec l’aide du Qatar


25 septembre 2012 | Classé dans: Eurabia,France,Présidence Hollande,Qatar | Posté par: Jean-Patrick Grumberg





RTL a cité Dreuz, en avouant ne pas bien comprendre ce que nous écrivons, dans son émission d’hier ‘On refait le monde’, au sujet de notre article sur l’investissement du Qatar dans
les banlieues musulmanes françaises.





Je reviens un instant sur cet investissement qui me travaille et voici pourquoi :


Le gouvernement Ayrault vient d’accepter les 100 millions d’euros d’aide du Qatar aux banlieues.


En même temps, la France va verser une aide de 10 millions d’euros à l’Autorité palestinienne, qui représente la seconde tranche de l’aide budgétaire française à l’Autorité palestinienne pour
2012.


Et en même temps, la France va accorder à l’Égypte une aide de 300 millions d’euros pour la construction de la nouvelle ligne du métro.


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Je pose une simple question :



est-ce bien cohérent que la France investisse dans les banlieues égyptiennes et palestiniennes, et laisse le Qatar investir dans les banlieues françaises ?



N’eut-il pas été de bonne gestion que la France refuse l’ingérence du Qatar dans sa politique intérieure, refuse ces 100 millions, qu’elle investisse 100 millions de moins dans les banlieues
égyptiennes et palestiniennes, et mette cet argent dans ses propres banlieues ?


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

LA GAULOISE 25/09/2012 14:31


Je crois que j'ai une meilleur idée : pourquoi le qatar ne reprend t il pas  TOUT son fric et n'emmene pas , au pays, toutes les banlieues de la meme origine et religion. Et, je suis sure,
qu'en plus, tous ces braves gens auraient du travail.

jp 25/09/2012 13:22


la solution,est d'envoyer tout les islamistes de France chez eux .