Quatre ados torturent un homme pendant six heures dans une cave de Dunkerque.

Publié le 6 Avril 2012

 Les sévices ont duré plus de six heures, dans une cave du quartier des Glacis à Dunkerque. PHOTO «LA VOIX»  Lorsque les pères s’habituent à laisser leurs enfants, lorsque les maître tremblent devant leurs disciples et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus l’autorité de personne au dessus d’eux, alors c’est le début de la tyrannie disait Platon.

Il faut que cesse cette escalade de la violence! Il faut que la société reprenne la main sur la justice. Il faut que la police, la justice et le système pénitenciaire puissent retrouver les moyens d'appliquer la loi y compris aux mineurs délinquants et l'appliquer aux plus violents d'entre eux! Si l'on veut donner des arguments aux islamistes, continuons comme çà et bientôt, notre société n'existera plus hormis dans l'esprit des anciens, comme un beau monde disparu. 

Gérard Brazon

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Quatre mineurs ont été mis en examen par un juge d'instruction pour actes de torture et de barbarie commis en réunion. Âgés seulement de 15 à 16 ans, ils ont exercé des sévices pendant plus de six heures sur un jeune homme de 18 ans qu'ils avaient enfermé dans une cave. Les faits se sont produits jeudi dernier dans le quartier des Glacis, à Dunkerque. ...

Il est 16 h ce jour-là. Sans aucun motif, les quatre ados ont entraîné de force leur proie dans une cave. Ils ont enfoncé une chaussette dans la bouche du jeune homme, afin d'étouffer ses cris. Ils l'ont ensuite ligoté et déshabillé. Entre 16 h et 22 h 30, ils l'ont frappé sans discontinuer, l'ont brûlé avec des cigarettes. L'un des agresseurs a gravé son prénom dans la chair de la victime avec un cutter.

Les quatre suspects ont été interpellés lundi par les services de police, après la plainte déposée par le jeune homme, dans un état de souffrances morale et physique épouvantables.

La garde à vue des quatre adolescents, tous connus des services judiciaires, s'est déroulée dans un contexte de « rigolade entre eux, de vannes lancées à l'égard les policiers », témoigne l'un des avocats de la procédure. L'un des suspects, très amusé par cette affaire, a trouvé bon de lancer aux policiers : « Vous ne pouvez rien faire, on est encore des enfants. » Un autre : « Moi, je connais des voyous qui portent l'uniforme. » À aucun moment les quatre interpellés n'ont émis de regrets ni pris conscience des souffrances qu'ils ont fait endurer à leur victime, expliquant même aux enquêteurs qu'ils avaient fait oeuvre d'action éducative : « C'est un toxicomane qui fume du cannabis. Pour le faire arrêter, on a agi comme un père avec son enfant. » Les quatre mis en examen risquent vingt ans de réclusion criminelle. Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Polux 07/04/2012 08:35


PS à mon précédent commentaire : La loi et les médias protègent les délinquants, car quand celà les intéressent, ces derniers ne se privent pas pour utiliser les fuites de la police ou de la
justice, mais là silence radio et black-out !

Polux 07/04/2012 08:32


Il serait intéressant de connaitre l'origine de ces charmant bambins ou, comme disait Chevènement, " sauvageons " ! Malheureusement la loi, encore une fois, protège les délinquants !!!