Québec : droits des femmes et des gays, deux poids deux mesures

Publié le 4 Octobre 2011

Voici le constat d'une situation au Québec qui existe également en France où une population sous prétexte qu'elle est musulmane peut sans se retrouver devant les tribunaux, expliquer en public, comment l'on doit tuer des homosexuels, comment on doit battre sa femme et la lapider. Tout celà sans qu'aucune autorité n'intervienne et n' interdise ces appels aux meurtres. Pourquoi?

La trouille... cette piteuse, lamentable, honteuse trouille de ne pas affirmer qui nous sommes, d'où nous venons et pourquoi nous considérons en France, chez nous, la femme comme notre égale et pourquoi l'homosexualité n'est pas pour nous un souci.

La trouille... cette effroyable trouille de ces piteux dirigeants politiques qui ont oublié ou feignent d'oublier que nous sommes un peuple qui a beaucoup souffert pour obtenir les libertés qui sont les nôtres et qui ne veut plus souffrir.

Je ne veux pas que mes enfants, vivent ce que j'ai pu constater dans ces pays d'islam parce que d'autres, des priviliègiés, des nantis politiques, refusent de prendre des décisions de sauvegarde de nos us et coutumes et acceptent par lâcheté d'abandonner notre Histoire, notre âme!

Gérard Brazon 

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Point de veille

Dans sa chronique d'aujourd'hui dans le Journal de Montréal, Richard Martineau parle de la conférence d'extrémistes musulmans subversifs, homophobes et misogynes qui se tiendra à Montréal le 21 octobre, dans l'indifférence générale

Le deux poids deux mesures dans la défense des droits, c'est ce que Tarek Fatah appelle, avec raison, "racism of lower expectations" (le racisme de l'attente moindre).

Aujourd'hui, j'aimerais vous transmettre une information complètement inutile.

Sur son site Internet, l'organisme Poste de veille (qui lutte contre le fondamentalisme islamique) nous apprend que le 21 octobre, Montréal sera l'hôte de la conférence Calling the World back to Allah.

Parmi les conférenciers qui monteront sur la scène et prendront la parole, on retrouve Hazma Tzortzis et Abdur Raheem Green. Tzortzis a déjà dit qu'en tant que musulman, il «rejetait la notion de liberté d'expression» et croyait qu'on «devrait criminaliser l'homosexualité au même titre que la pédophilie et le cannibalisme». Et Green a déjà dit dans une vidéo que les chefs de famille «devraient avoir le droit de battre leur femme lorsque celle-ci transgresse un interdit islamique».

Pourquoi vous dis-je que c'est une information inutile? Parce que ça ne sert strictement à rien que je vous la communique. Personne n'ira manifester. Si c'était un groupe d'ultra cathos qui organisait une conférence du genre à Montréal, les organismes de défense des femmes et des gais loueraient des autobus et débarqueraient par centaines pour se faire entendre en criant «À bas le pape !» Mais étant donné que ce sont des musulmans, on ne bougera pas le petit doigt. C'est comme ça. Les fous d'Allah peuvent dire devant des milliers de personnes qu'il faut pendre les gais et frapper les femmes, on s'en crisse.

Je vous gage mille dollars que la ministre de la Condition féminine Christine Saint-Pierre ne dira pas un traître mot sur cette conférence. Quand des mannequins trop maigres exhibent leurs fesses plates dans des défilés, tout de suite, c'est le branlebas de combat, on regroupe les acteurs du monde de la mode et on leur demande de se mettre au pas au plus sacrant. Mais des extrémistes islamistes qui remplissent des salles en disant qu'il faut battre sa femme ? Bof. Trop de trouble. On risque de passer pour racistes. Nos militantes professionnelles toujours prêtes à déchirer leur chemise pour un bout de cuisse dans une pub de bière préfèrent prendre leur trou et regarder ailleurs. [...]

Source : Chronique inutile, par Richard Martineau

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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