Québec : un ancien musulman témoigne

Publié le 4 Mai 2012

Poste de Veille

Albatros est un Québécois d’adoption. Né dans une famille musulmane dans un pays musulman, il est arrivé chez nous après un séjour de deux ans dans un pays européen. Voici la première partie d'un article dans lequel il nous raconte son parcours.

C'était devenu épidermique. Le texte portait en soi une voix caverneuse, sans doute d'un démon,  ainsi que le rythme quasi martial d'une marche sur une ville antique tambour et rime battant.

AlbatrosIl avait des envolées lyriques d'un autre âge dans ses appels au meurtre, à la lapidation et à l'atrophie des membres pour un désir, un geste, un refus. Pourtant, ces derniers, ainsi que l'erreur, sont humains. Mais sans doute l'auteur du Coran n'avait-il que cela pour asseoir sa suprématie sur les autres. Des versets diaboliques, instables dans leur humeur tantôt clémente et miséricordieuse tantôt sévèrement punitive. Des rites bizarres qui chercheraient plutôt une sorte de perfection jusqu'au cœur du ridicule des gestes du quotidien, puisant l'ensemble de ses cinq piliers même dans des pratiques idolâtres bédouines vieilles de pas loin de deux mille ans avant son avènement. C'était un homme et non un Dieu qui en était l'auteur, un homme qui en voudrait au monde, un homme qui se venge encore de ce même monde ; pourtant d'aucuns vous diront que c'est parmi tout ce qui a été écrit de poétiquement beau.

Mais, l'enfant de six ans que j'étais était catégorique : cette voix est effrayante. Seulement, qui voulez-vous qui entende un enfant au milieu de cet univers vieux et mâle ? Car, les femmes et les enfants n'ont pas droit au chapitre. Ce n'est que lorsque je fus saisi de crises à répétition où je hurlais la nuit de peur, trempé de sueur, les jambes faibles et les bras engourdis que mes deux vieux daignaient s'intéresser à mon cas, le diable ne frappait-il pas les enfants trop exposés au mauvais œil ? Nous n'étions déjà plus sur la même longueur d'ondes, mes parents et moi. Leurs imprécations pour conjurer le démon n'étaient pour moi, rien d'autre qu'une caution de plus à ce dieu qui m'avait, cette nuit-là, par sa voix caverneuse, réveillé en sursaut par ceci: « Mon fils, j'ai vu dans mon sommeil que je te sacrifiais (littéralement en arabe « je t'égorgeais »). Allah ne le fera bien sûr pas, mais, tel que Ibrahim l'aurait dit à Ismaël, je peux vous dire que Ismaël – ou même Isaac – avaient de la chance d'évoluer dans l'ancien testament car dans le Coran, les deux fils y seraient restés !!! Moralité, Allah, l'adoré de mes parents, dépassait par sa cruauté même l'hypothèse de son existence. Non, il n'existait pas. D'ailleurs, je n'avais aucune raison de le faire vivre avec moi, dans mon quotidien, je ne le connaissais que par ce livre qu'il aurait écrit et qui, à chaque sourate, me faisait passer un sale quart d'heure. Je la voyais, la méchanceté avec toute la force et la supplication de l'enfant qui avait peur et qui voudrait être rassuré.

Cette partie de ma vie, sans doute l'une des plus chères, aura été déterminante dans le refus de l'Islam que d'ailleurs je n'avais jamais choisi et dont je ne me souviens pas avoir cité les deux témoignages officiels. Je ne peux donc logiquement être traité d'apostat. Mais, la grandeur de l'Islam réside aussi dans cette capacité immense à rendre logique l'illogique, à rationnaliser l'irrationnel, à tout justifier et ne laisser personne aller dire dehors combien ça pue à l'intérieur.

L'Islam, pour arriver jusqu'à moi, me torturer la nuit, moi, le petit berbère, descendant des hommes libres dits « Immazighen », a dû emprunter bien des sentiers jamais directs, mais tortueux, la ruse, le mensonge, le pillage étant tolérés par cette belle religion, en temps de guerre, précise-t-on; et, comme on est toujours en guerre contre quelqu'un – même contre le pauvre Satan, à longueur de journée - la ruse, la fourberie et leurs corollaires le mensonge et la trahison sont quasi permanents.

La fornication, la pédophilie sont même légalisés sans oublier le meurtre institutionnalisé et bien sûr l'usine à Kamikazes. Mais l'Islam ne se doutait pas qu'il allait stagner dans son étang et que l'on sait que les étangs n'emprisonnent pas longtemps les fleuves. Les 200.000 esclaves ramenés de l'équipée du Maghreb au 7ème siècle montrent bien les desseins que tentent, encore aujourd'hui, de dissimuler les barbes hirsutes, sous l'étiquette « islamisation » de sauvages. Saint-Augustin aurait été un sauvage deux siècles auparavant ? Oui, affirment nos dévots et ce sans ciller.

De l'Afrique du Nord jusqu'en Arabie, Allah avait le temps de voir défiler devant sa grandeur cette caravane de l'horreur, dont la tête arrivait déjà quand la queue n'avait pas encore quitté Carthage ; il voyait bien tous ces êtres maudits dont des enfants, des femmes et des hommes destinés au commerce infâme de la chair. Je porte à la connaissance d'Allah qu'ils n'étaient nullement païens (et quand bien même) ni idolâtres, c'était des monothéistes, judaïsés, christianisés, traversés par plusieurs civilisations alors, dont les Phéniciens, les Carthaginois, les Égyptiens, les Éthiopiens, les Grecs, les Romains, ont connu la gnose d'Arius, Mani et son manichéisme et Saint-Augustin, sans compter les braves Jugurtha, Massanissa, et celle qu'on appelait la prêtresse (la Kahina), pure berbère, guerrière, non voilée, qui leur avait mené la vie dure, qui, avant de mourir, avait brûlé des étendues de terres immenses à l'échelle d'un pays. Qu'auraient bien pu leur apporter une horde de chacals, une meute de loups affamés, obsédés par le sexe et qui, la veille encore – et aujourd'hui -  adoraient encore la Pierre Noire, déambulaient nus autour de la Kaaba, s'entretuaient pour un oui pour un non ? Une calamité nommée sous-développement, pauvreté, violence, peur, autoritarisme et surtout une ignorance et un rejet systématique de toute ouverture ! Voilà ce qu'ils ont apporté.

Allah est mégalomane, roublard, misogyne, esclavagiste, fornicateur et raciste. L'Islam en gros est l'histoire d'un prophète mal dans sa peau qui a dirigé sa haine contre les autres la détournant de lui. D'un épileptique qui, au moment des crises, perdait connaissance, délirait, avait de la bave et de la mousse blanche qui suintait de ses lèvres tremblantes, émettait des cris de chameau, avait des visions, un mégalomane à qui son entourage a fait croire qu'il était prophète. Parce que Allah, alias Hubal, alias la lune ou le croissant, idole trônant à l'intérieur de la Kaaba à côté de ses filles Allat, Al Uzza et Manat alors n'a rien à voir avec l'Allah des deux testaments, dérivé d'Élohim, ni même avec Satan, qui, lui a déclaré forfait devant cette calamité. Allah et Mahomet ne font qu'un. J'en veux pour preuve l'imperfection du Coran, ses recommandations contraires aux commandements des Livres Saints dont il revendique la continuité, ses rectifications et ses paradoxes, son amour – rejet de Jésus-Christ qui ne peut-être que l'œuvre de Mahomet la Terreur.

par Albatros

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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