Questions/Réponses sur "Point de Veille". Passionnant...

Publié le 29 Janvier 2012

Extrait d'un:  Question/réponse  sur Point de veille

de l'excellent Hélios d'Alexandrie.

 

        Céline Plourde : Croyez-vous, Hélios, qu'en émettant une loi qui interdise tous les écrits violents de l'islam, on aiderait les musulmans à sortir de leur prison ?

Excellente question : La réponse est clairement oui, mais les occidentaux se refusent même d’y penser. Une alternative à cette interdiction consiste à obliger les savants musulmans et les personnalités musulmanes qui vivent en occident de prendre ouvertement position par rapport aux passages violents du coran et des hadiths. Ce serait les placer dans une situation très inconfortable où ils ne seraient pas en mesure de faire usage de la dissimulation (la taqia) pour masquer leurs objectifs.

S’ils affirment que tous les versets violents du coran sont valables partout et jusqu’à la fin des temps, c’est qu’ils reconnaissent qu’ils ont l’obligation de nous dominer et de nous humilier si nous refusons de nous convertir à l’islam. S’ils affirment le contraire, c’est qu’ils admettent que la lettre du coran n’a pas de valeur éternelle et que l’islam peut et doit se moderniser. On risque alors de voir la « guerre » s’allumer entre les tenants de la modernisation et les islamistes purs et durs, ce serait aussi l’occasion pour les différents groupes de musulmans de prendre position. Il n’y a rien comme un bon débat pour éveiller l’intérêt des gens et pour diriger les projecteurs sur les éléments que les islamistes tiennent à cacher aux yeux du grand public.

Vous pouvez être sûre que les multiculturalistes et les gauchistes feront tout leur possible pour empêcher que le chat ne sorte du sac, on criera à l’islamophobie et à la stigmatisation des musulmans, on sortira les passages violents de la bible pour démontrer que l’on singularise les musulmans (la bible n’est pas la parole de Dieu et les prescriptions violentes sont obsolètes depuis deux mille ans), les intellectuels, les éditorialistes, les commentateurs et jusqu’aux avocats se mettront de la partie pour tuer dans l’œuf toute démarche invitant les musulmans à prendre position sur les passages violents de leurs textes sacrés.

La violence intrinsèque de l’islam est un sujet tabou, c’est l’éléphant dans la pièce que tout le monde fait semblant de ne pas voir, la taqia des musulmans est fortement secondée par la cécité volontaire des occidentaux. Le massacre de Fort Hood perpétré par le major Nidal Hassan en est un exemple éclatant. Quinze personnes ont été tuées parce que des militaires américains, plutôt que de se fier à leur propre jugement, ont opté pour la rectitude politique et refusé de signaler à la sécurité les idées jihadistes clairement exprimées par le tueur. Le lendemain de la tuerie le général commandant de l’armée de terre, plutôt que de déplorer le massacre a regretté que cet « incident » ne devienne un obstacle au recrutement de militaires musulmans !

L’administration Obama a donné l’ordre d’expurger des manuels et des programmes d’enseignement destinés aux agents du FBI toute référence à la violence islamique. Ceux qui doivent assurer la sécurité des américains ne doivent par conséquent rien savoir des mobiles idéologiques et religieux des criminels violents qu’ils doivent traquer et arrêter !

Ce sont les individus, les citoyens ordinaires qui prendront les choses en main. Nos gouvernements et nos élites ont démontré leur lâcheté et leur aveuglement, nous n’avons plus rien à attendre de leur part sinon à davantage de lâcheté.

Anthonin Lamoureux :  Bonjour Hélios, A mes yeux, l'islam est la religion du mal (soumission des femmes et des non musulmans, égorgement des animaux, meurtres et viols autorisés etc). Existe t-il une secte ou religion similaire avant Mahomet (Babylone ou autre) ou après ? 
 

Merci pour votre question. Une part très importante du contenu « révélé » de l’islam est préexistante à lui. Le coran manque d’originalité, il ne fait que reprendre à son compte des pans entier de la bible (l’ancien testament), des passages des évangiles apocryphes et du talmud sans compter les nombreuses légendes et histoires que se racontaient les juifs, les grecs, les égyptiens, les syriens, les arabes et les perses depuis la haute antiquité.

Ceux qui ont truffé le coran de tous ces emprunts (pour ne pas dire de ces larcins) les ont arrangés ou remaniés pour qu’ils servent d’appui à l’idéologie islamique. On peut à juste titre parler ici d’islamisation du patrimoine spirituel et légendaire de l’antiquité. L’islam, après avoir effectué ce détournement, a décrété être le seul dépositaire de la révélation, déclarant caduques les écrits des juifs, des chrétiens et des perses.

Tout porte à croire que cette razzia dans le champ religieux a suivi d’un siècle les conquêtes territoriales ou razzias proprement dites. Le coran est en grande partie postérieur à Mahomet et les parties qui lui sont contemporaines ou même antérieures ne lui doivent rien. En tant que religion, l’islam a été fabriqué après coup pour servir et légitimer le pouvoir tyrannique des califes, et ces derniers se sont fait un devoir d’interdire sous peine de mort toute critique de l’islam.

Pour décrire l’islam l’image la plus appropriée est celle d’un bandit de grand chemin, qui après avoir estropié et détroussé un riche voyageur (le judaïsme et le christianisme), se pare de ses habits et se donne des airs de grand seigneur. Mais la métamorphose n’est qu’apparente, elle ne trompe personne parmi les adeptes des autres religions, et le bandit ne peut accéder à la respectabilité. Faute de se faire accepter il ne lui reste qu’à menacer et instiller la peur.

Pour les musulmans dits modérés, le bandit (l’islam) est un grand seigneur et doit être reconnu comme tel par les adeptes des autres religions. Pour les islamistes, le bandit est le seul seigneur possible, il sera imposé de gré ou de force au monde entier.

L’originalité de l’islam ne réside donc pas dans son contenu mais dans son mode d’action, son contenu extrêmement fragile est protégé et propagé par la ruse et la force brutale, c’est la seule religion conçue dans un but exclusivement politique, soit la conquête et la domination.

Question de Suzanne Sirois

  • Comment se comparent les idées d'Abandon (soumission) et d'Amour entre les religions chrétienne et musulmane ?
  • À quelles évangiles apocryphes se réfère le Coran ?
  • Est-ce que le sacrifice d'animaux (fête de l'Aid ) est un rite païen ?
  • Est-ce que les soufis étaient chrétiens avant de devenir musulmans ? Sont-ils considérés comme des hérétiques musulmans ?

Réponse

Je constate que vous êtes intéressée à faire le parallèle entre le christianisme et l’islam. Le dialogue des religions est à l’ordre du jour et il est de mise de faire valoir les points communs entre les religions monothéistes.

Réponse à la première question

Si l'on accepte le fait que l'islamisme représente l'islam authentique, la comparaison entre les idées de soumission à Allah et d'Amour chrétien n'est pas pertinente. C'est un peu comme si on réactualisait le dialogue entre Jésus et Pilate: "Tu es le roi des juifs?" "Mon Royaume n'est pas de ce monde!" La soumission à Allah est dans ce cas aussi éloignée de l'Amour chrétien que Pilate l'était de Jésus. L'islam est une idéologie politique et la domination d'Allah est une domination politique ou plus précisément un totalitarisme politico-religieux. La soumission à Allah s'apparente dans ce cas à la soumission des allemands à Hitler ou à celle des coréens du Nord à Kim Yong Il, elle est même à bien des égards plus pernicieuse.

La politique ne s'est pas mêlée à l'islam de la même façon qu'elle s'est mêlée au christianisme. La politique est l'ingrédient principal de l'islam, si on se fie au coran et à l'histoire islamique telle qu'elle est rapportée par les historiens musulmans on est droit d'affirmer que Mahomet n'était en rien soumis à Allah et que c'est plutôt Allah qui a été instrumentalisé par Mahomet.

Voilà pour l'islam authentique, cet islam est en progression depuis le premier choc pétrolier en 1973, il a profondément modifié le paysage politique du monde et il est en voie de modifier profondément les sociétés occidentales.

Cependant la piété personnelle et le besoin de spiritualité authentique amène nombre de musulmans à vivre leur religion différemment. Ils accordent par conséquent une plus grande dimension spirituelle et une véritable intériorité à leur pratique religieuse. La soumission à Allah acquiert par conséquent une signification exclusivement religieuse. Allah transcende l'être humain mais il est miséricordieux et bon, il écoute les prières et exauce ses adorateurs. Ces derniers lui témoignent leur amour en l'adorant et en se soumettant à sa volonté, c'est de cette façon qu'ils obtiennent le salut et la paix. 

Comparé à l'Amour dans le christianisme, la soumission à Allah pourrait s'apparenter au premier commandement de Jésus-Christ: "Tu aimeras Dieu de toute ta force de toute ton âme et de tout ton esprit!" Par contre le second commandement, "tu aimeras ton prochain comme toi-même" n'est pas exprimé. Mais il y a également d'autres éléments manquants tels que: "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé" et " Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son fils unique... Car Dieu n'a pas envoyé son fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui."  L'Amour de Dieu pour les humains, amour total et inconditionnel n'est pas pensable dans l'islam.

Réponse à la seconde question

L'islam ou plutôt le coran a plagié le proto-évangile de St-Jacques connu aussi sous l'appellation évangile de l'enfance. On y parle de Joachim et d'Anne les parents de Marie, on y décrit la consécration de Marie à Dieu. Les miracles de Jésus nouveau-né y sont racontés, Jésus aurait parlé à sa naissance et il aurait peu après insufflé la vie dans des oiseaux d'argile ! 

Le coran curieusement rapporte tels quels des éléments importants de la foi chrétienne, des éléments qui tendent à affirmer la divinité de Jésus. La conception virginale de Marie, Jésus est de l'esprit d'Allah, si le coran nie la crucifixion il parle de la résurrection de Jésus et de son ascension dans les cieux. Il affirme également que Jésus est exempt de tout péché et qu'il reviendra à la fin des temps. Mais par une contorsion qu'il est difficile de comprendre, l'islam fait de Jésus un musulman et dit de lui qu'il est l'esclave d'Allah!

Les affirmations du coran sur Jésus ne laissent pas d'embarrasser les savants musulmans, d'autant plus que dans les premières sourates Mahomet se mérite des reproches de la part d'Allah pour son peu de foi. Si l'on se fie au Coran, Mahomet se situe très loin en dessous de Jésus dont la stature et la sainteté est supérieure à celle de l'ensemble des prophètes. Certains savants musulmans du neuvième siècle ont dit que Jésus est le roi des rois et il s'agissait pour eux d'une conclusion logique découlant du coran. 

Le coran est un livre composite, il réunit des ouvrages disparates qui expriment des points de vue contradictoires. D'aucuns pensent que Mahomet à adapté la révélation aux circonstances, s'il a fait l'éloge de Jésus c'est qu'il bénéficiait alors du support des chrétiens à une période où il était en conflit avec ses compatriotes, les marchants de la Mecque. Il faut dire que Khadija sa première épouse était chrétienne, Nowfal, un proche parent de Khadija aurait été évêque et aurait grandement influencé Mahomet au début de sa prédication. Après le décès de Khadija et de Nowfal, Mahomet a tenté de se rapprocher des Mecquois, il a reconnu durant un certain temps leurs dieux ou plutôt leurs déesses et ce nouvel acte de foi s'est concrétisé dans une révélation coranique (les fameux versets sataniques), ce geste a conduit la plupart de ses adeptes à abjurer l'islam. Constatant qu'il n'y gagnait rien et qu'il y perdait beaucoup, Mahomet s'est repenti de son geste et a éliminé les versets sataniques du coran. Le conflit avec les mecquois a pris alors une tournure dramatique, obligeant Mahomet à se réfugier à la ville de Yathrib (Médine) où il a bénéficié, entre autres, du support des juifs avant de se retourner contre eux. Quelques années plus tard, ayant eu le dessus sur ses ennemis de la Mecque, il a institué l'islam comme seule religion en Arabie, non sans avoir au préalable exterminé les juifs et expulsé les chrétiens.

Réponse à la troisième question 

Le mouton ou l'agneau que les musulmans égorgent durant l'Aïd el Adha, la fête du sacrifice, commémore le sacrifice d'Abraham. Selon la bible Yahvé a demandé à Abraham de lui sacrifier son fils Isaac pour éprouver sa foi, et quand Abraham s'apprêtait à le faire un ange lui a donné l'ordre d'arrêter et lui a présenté un bélier qu'Abraham a offert en sacrifice à la place d'Isaac. Le coran rapporte la même histoire mais il met Ismaël (l'ancêtre des arabes) à la place d'Isaac et fait de lui le véritable héritier d'Abraham. Cette substitution avait un objectif politique, celui d'accorder aux arabes le statut de peuple élu afin de légitimer leurs conquêtes.

Réponse à la quatrième question

Non les soufis n'étaient pas chrétiens mais ils ont été influencés par le monachisme chrétien, ils ont aussi subi l'influence de la philosophie de Platon et de la religion de Zoroastre. Il est difficile de définir le soufisme et il ne faut pas tomber dans l'erreur de croire que tous les soufis sont des mystiques, plusieurs d'entre eux sont intolérants mais la plupart sont modérés et craignent à juste titre les islamistes particulièrement les salafistes qui leur reprochent de dévier de l'islam authentique. En effet on peut définir le soufisme comme un mouvement à facettes multiples où l'on trouve au sommet un mysticisme et une spiritualité de haut niveau et à la base une pratique islamique qui se distingue à peine de la pratique conventionnelle.

Les soufis, du fait qu’ils s’adonnent à la contemplation et à l’introspection, s’éloignent inévitablement de l’islam « orthodoxe ». Leur quête de la divinité émancipe leur esprit et leur permet de dépasser le sens littéral du texte coranique.  

Les soufis sont considérés comme des hérétiques musulmans par les salafistes et par les wahhabites d'Arabie saoudite. Le fait pour eux d'honorer leurs saints, de leur dresser des tombeaux dans les mosquées, leur vaut l'accusation d'idolâtrie. Récemment les salafistes en Égypte se sont attaqués aux tombeaux des saints du soufisme et les ont démolis.

 

J’espère avoir répondu à vos questions.

 

Hélios d’Alexandrie  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 30/01/2012 11:24


Excellents commentaires ........grande honneteté sur le domaine qui touche le soufisme ,surement plus ancien que l 'epoque christique ,que beaucoups de musulmans ce sont accaparé abusivement
,evidement malaxé à la sauce de la pseudo religion citée ici.


Merci encore .

23bixente23 29/01/2012 13:30

excellent article ! je n'ai relevé qu'un seul point que je conteste, ou du moins que je voudrais nuancer: il est écrit "la bible n’est pas la parole de Dieu et les prescriptions violentes sont
obsolètes depuis deux mille ans". je ne suis pas d'accord avec "la bible n’est pas la parole de Dieu": si en effet la Bible n'est pas 'tombée du ciel telle quelle', comme le serait soit-disant le
coran, il n'empêche que la Bible est unanimement reconnue (par les Chrétiens) comme étant la Parole INSPIREE par Dieu, c'est-à-dire que Dieu guidait la main de celui qui rédigeait chaque Livre
biblique canonique (reconnu comme authentiquement inspiré par l'Eglise primitive, QUI N'EST PAS "L'EGLISE" CATHOLIQUE !!!!). en ce sens, la Bible EST et NE PEUT QU'ÊTRE la Parole de Dieu ! dans un
sens différent de l'affirmation coranique, certes, mais tout de même. il me semble absolument fondamental de préciser ce point. car si la Bible n'était pas la Parole inspirée de Dieu, cela voudrait
dire qu'il y a des mensonges dedans, notamment sur ce point, et par conséquent que le Dieu de la Bible n'existe pas, ou n'est pas Dieu. a contrario, si la Bible est bien la Parole inspirée de Dieu,
saint, qui ne peut donc mentir et n'a jamais menti, tout ce qui est dans la Bible est vrai, et celle-ci est exempte de tout mensonge. il y a certes de la place parfois pour des interprétations,
mais ça ne change rien au caractère sacré et véritable de la Bible. ces conclusions sont de pure logique, et doivent être acceptées tant par les chrétiens que par les autres: soit la Bible est la
Parole de Dieu et donc tout ce qui est dedans est vrai car Dieu ne ment pas, soit il y a des mensonges dedans et alors tout tombe, et le Dieu de la Bible n'est pas Dieu. il faut être logique ! en
revanche, il est vrai de dire que Jésus a abolit complètement toute la violence que le judaïsme n'avait pas déjà abandonné auparavant. le judaïsme et le christianisme, aujourd'hui et depuis
longtemps, sont donc exempts de violence, contrairement à l'islam, qui n'est que violence de A à Z, tant dans ses textes que dans son histoire (des origines à aujourd'hui, et 'très très'
probablement demain aussi)... je fais partie des gens qui affirment que l'islam n'est qu'une pâle copie d'une partie de la Bible, surtout de l'Ancien Testament, copie à laquelle on a ajouté divers
éléments extra-bibliques (légendes et religions païennes notamment). c'est une apostasie tant du judaïsme que du christianisme, une abomination théologique que Jésus écrasera sous Son pied lors de
Son retour, imminent ! et j'attends ce jour avec une impatience grandissante chaque jour...

Francis Claude 29/01/2012 09:01


c'est trés bien de répondre a toutes ces questions sur l'islam, mais ce qui serait encore mieux c'est que dans les écoles Laiques de la république on y enseigne des le cours préparatoire les
mefaits de l'islam en terre occidentale, et non le contraire ce qui est de la désinformation et de l'intoxication de nos enfants!!!. et qu'ils fassent sur leurs terres ce qu'ils veulent m'importe
peu, mais je me pose quand meme une question sur la santé mentale des "infidéles" que nous sommes tous les non musulmans, comment ce fait il que nous puissions seleument accepter des doctrines
aussi sauvages et retrogrades datant du moyen age? (enfin pas moi je les connait trop bien)