Qui est vraiment Denis Shérer, alias René Monzat ?

Publié le 1 Octobre 2012

L'info, l'intox, rester vigilant: Le blog d’extrême gauche « Reflexes » est démasqué

denis-sherer-copie-1.jpgSelon Novopress.info, Denis Schérer alias René Monzat est rédacteur sur le blog « Reflexes « . Un site qui mélange le « combat » contre l’extrême droite et la « droite extrême », c'est-à-dire la droite libérale ou gaulliste qui ne baisse pas la garde devant le politiquement correct imposé par la gauche.

On est moins dans l’information fusse-t-elle tendancieuse que dans la dénonciation calomnieuse, voire les fantasmes de pré-ado trotskiste bourgeois.

Les auteurs des articles sont toujours anonymes sur ce site. Il a été critiqué par la gauche radicale pour ses liens avec la Renseignements Généraux (RG).

Un certain nombre de personnes bien placées ont pu avancer qu’il s’agit d’une petite équipe qui dénonce les « camarades » de gauche aux RG tout en négociant ainsi des informations parfois précises sur l’extrême droite, des informations « remixées » avant publication.

Ce mode opératoire existe chez les journalistes trotskistes et a été dénoncé par le célèbre auteur Pierre Péan dans son livre sur le journal Le Monde.

En 2003, le politologue et historien des idées Pierre-André Taguieff n’avait pas hésité à le qualifier de « délateur professionnel », estimant même qu’il se prévaut abusivement du titre de « chercheur ».

Ce blog avait notamment diffamé Alexandre Gitakos, un étudiant libéral (et auteur de tribunes sur notre site), en le considérant comme une sorte de pierre angulaire de « droite extrême ». Des fantasmes d’alliance GUD (nationaliste) – UNI (droite universitaire) - Bétar (mouvement juif pro-israélien) qui ne se sont jamais réalisés, mais que l’on retrouve souvent déversés sur les forums internet d’ultra-gauche pendant les mouvements étudiants.

L’article accumulait plusieurs erreurs factuelles tout en ayant des informations mal interprétées qui concernaient la vie privée des personnes.

Une désinformation qu’une certaine presse, dont le dénominateur commun est d’être très à gauche , n’a pas hésité à relayer plusieurs fois  en diverses occasions.

Par exemple en qualifiant de « compagnon de route du GUD » celui qui préside l’association libérale d’Assas , qui compte des membres se revendiquant du libéral-conservatisme jusque pour certains au centrisme de Jean-Louis Borloo.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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