Rubrique Liberté d'expression: Jacques Chirac le radical-socialiste au pouvoir. /1 par Dmitri Barkovsky

Publié le 7 Juillet 2012

Avant Jacques Chirac il y avait eu François Mitterrand et Valérie Giscard (dit d'estaing par rachat de nom). Ce même Chirac qui a trahi le Gaullisme en 1974 en s'alliant à Giscard et signa avec lui le regroupement familiale en 1976 car ce n'est pas la gauche qui est responsable de cette infâmie.

Voici un petit rappel de ce qu'était cet homme radical-socialiste, (sousmarin de la gauche radical qui finalement aura trahi tout le monde.

Pourquoi cet article proposé par Marie Claire Muller? Simplement pour rappeler aux électeurs français qu'ils ont été trompé depuis très longtemps, que cet homme et ses amis ont fait croire à des millions de français, sur plusieurs générations, qu'ils étaient pour la nation, pour les français alors même qu'ils préparaient en sous main la fin de la France en tant que Nation libre et indépendante en profitant du peu de mémoire politique des Français. Des jean-foutre dirait De Gaulle...

Gérard Brazon

***

 

Jacques Chirac par Dmitri Barkovsky Proposé par Marie Claire Muller

 

Irak : les véritables motivations de Chirac [17-02-2003]

 

Qu'est-ce qui pousse Chirac à mettre la France au ban des nations occidentales et à protéger une des pires dictatures qui soit au monde ? Qu'est-ce qui le pousse à diviser la communauté occidentale, alors que celle-ci devrait au contraire être unie face à la montée du péril islamique ? Pourquoi, surfant sur une vague d'anti-américanisme, entretenue par une gauche tiers-mondiste et islamophile, prend-il le risque d'entraîner la France et une partie de l'Europe dans la tourmente d'une guerre diplomatique avec les Etats-Unis, qui ne pourra à terme que se retourner contre l'Europe ?

 

Il suffit de se référer à quelques déclarations récentes et de rappeler quelques faits pour comprendre que les véritables enjeux de la position française sont bien éloignés des nobles considérations mises en avant par le pouvoir et les medias. Ni l'intérêt de la France, et encore moins celui de son indépendance ne sauraient expliquer la position chiraquienne sur le dossier irakien. La personnalité de l'homme, son histoire et ses récentes déclarations laissent transparaître ses véritables motivations. Nous en relèverons cinq principales :

 

1- Sa lâcheté, sa peur des représailles

 

"Le président français (...) a souligné qu'une guerre en Irak risquerait de faire "le jeu des intégristes" et de susciter "des vocations pour un grand nombre de petits Ben Laden. Il a peur de la rancoeur qu'une frappe américaine sur l'Irak peut générer, et craint que le simplisme américain ne transforme la civilisation judéo-chrétienne en ennemi tout désigné», explique son ami l'écrivain Denis Tillinac."

 

2- Sa démagogie, notamment à l'égard de la communauté arabo-musulmane

 

"Après un septennat tronqué, amputé par une cohabitation anesthésiante, il est probable que Jacques Chirac savoure cette période qui le place en phase avec l'opinion publique – française mais aussi européenne –, comme une manière de revanche. Selon Denis Tillinac, «aujourd'hui, l'opinion du monde arabe et musulman importe bien plus à Jacques Chirac que l'opinion française». Abdelilah Salhi, du quotidien Al-Quds Al-Arabi, souligne, depuis Paris, qu'un sentiment de fierté souffle sur la communauté arabe et musulmane de France, depuis les dernières prises de position de Paris dans la crise irakienne. (...) C'est la première fois qu'on a le sentiment que la France est vraiment aux côtés des Arabes contre les États-Unis. Je suis fier d'avoir voté pour Chirac lors des dernières élections. Il respecte le sentiment des Arabes et des musulmans de France."

 

3- Son ethno-masochisme ou "syndrome de Stockholm"

 

"Jacques Chirac n'a aujourd'hui qu'une «hantise de plus en plus forte : que l'Occident technologique, moderne et hyperriche, matraque les cultures minoritaires, dans lesquelles il range l'Islam. C'est pour cela, complète-t-on à l'Elysée, que le chef de l'Etat français ne cesse, depuis le 11 septembre 2001, de plaider pour le dialogue des cultures et de mettre en garde contre le choc des civilisations». [...] Cette théorie le pousse parfois à dérouler le tapis rouge au pied de dirigeants qui ne sont pas tous de grands démocrates et à afficher une espèce de relativisme culturel à propos des droits de l'homme. Mais il n'en démord pas : selon lui, rien ne sert de braquer les gens. Qu'ils s'appellent Jiang Zemin ou Bachar al-Assad. Une position qui peut conduire la France à de drôles de contorsions : comme lorsqu'elle se contente de s'abstenir lors du vote qui a porté récemment la Libye à la présidence de la Commission des droits de l'homme des Nations unies..."

 

4- Son passé d'homme de gauche, de tiers-mondiste et d'immigrationniste convaincu

 

Jacques Chirac vendait " L’Humanité " dans sa jeunesse et a signé l’Appel de Stockholm – appel à la paix d’inspiration soviétique - alors que l’Armée Rouge était moins de 500 kilomètres de Strasbourg. En 1975, il a fait voter la loi sur l’avortement, permettant ainsi à terme la disparition des Français de souche au profit de l’immigration. En 1976, il instituait le regroupement familial en France, ce qui a permis à des millions d’immigrés de s’installer dans notre pays, situation qui cause les drames que l’on connaît aujourd’hui. Le 17 octobre 1979, devant l’Association des maires des capitales francophones, il se prononçait pour la participation des immigrés aux élections municipales. Enfin, il a été réélu triomphalement en 2002 grâce aux voix de gauche et au soutien massif de la communauté musulmane.

 

5- Enfin, ses amitiés particulières avec Saddam Hussein , un "ami de trente ans"

 

"Les relations particulières du Président Jacques Chirac avec Saddam Hussein remontent à presque 30 ans. En tant que ministre des affaires étrangères français en 1974, Chirac a oeuvré à resserrer les liens diplomatiques et économiques entre la France et un Irak riche en pétrole. Chirac appelait alors Saddam Hussein "un ami personnel" après qu'ils eurent conclu un accord pour la construction d'un réacteur nucléaire de fabrication française près de Bagdad, réacteur qui plus tard a été bombardé par Israël." (Chirac's Saddam Connection).

 

Sources des déclarations:

http://fr.news.yahoo.com/030216/85/31wp5.html

http://www.lefigaro.fr/international/20030214.FIG0135.html

http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_der_heure.php3?id_article=9524

http://www.conscience-politique.org/politique/chirachommedecontradiction.htm

http://www.usainreview.com/2_11_Chirac_Connection.htm

 

Dmitri Barkovsky

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article