Qui sont les vrais pauvres en France. Enfin la vérité!

Publié le 11 Août 2011

-Merci Monsieur Raufer !

C dans l’air / France 5 / 13.04.10


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-Claire Muller 13/08/2011 22:11



HISTOIRE D UNE FAMILLE ITALIENNE DE SOUCHE OBLIGEE DE VIVRE DANS SA VOITURE:


« Aux étrangers ils donnent tout » : une famille italienne
forcée de vivre dans sa voiture



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13/08/2011 – 16h00
TURIN (NOVOpress) — Deux édredons, des oreillers, un rouleau géant de papier toilette, une cagette de pêches. Les vêtements sont pliés dans des sacs en plastic épais, du genre
qui sert pour les achats importants. Le coffre de la Fiat Multipla bleue est plein à craquer, mais Antonio, Angela et leurs trois enfants ne s’apprêtent pas à partir en vacances. Tous les soirs,
vers 21h, ils s’arrêtent à l’entrée de l’autoroute, devant Auchan, à l’extérieur de la barrière d’accès au parking. Et ils restent là pour la nuit.


La Multipla leur tient lieu de maison depuis le 20 juillet, jour où ils ont été expulsés de leur logement de la via Strambino, et Auchan est l’endroit qu’ils ont choisi : c’est leur quartier, ils
ne veulent pas s’éloigner.


L’édition locale de La Repubblica a révélé vendredi
l’histoire de cette famille d’Italiens de souche. Leur plus jeune enfant, Gianluca a trois ans. Il joue avec le bouchon d’essence, il rit, il veut qu’on le prenne dans ses bras. Les deux autres
enfants s’appellent Monica et Antonio, 15 et 11 ans. Leur père a abandonné Angela quand ils étaient tout petits, et Antonio est depuis longtemps leur papa à eux aussi. Ils ne pleurent pas, ne se
lamentent pas, mais ils te regardent attentivement : « Nous voulons retourner à la maison, dormir en voiture n’est pas beau ». Ils vont régulièrement à l’école : Antonio va au collège,
Monica a hâte de commencer le lycée.


Antonio, 55 ans, électricien sans emploi stable, raconte comment il est apparemment devenu l’obstacle qui empêche Angela et les enfants d’avoir une aide sociale ou une maison : « En 2007,
j’ai hérité trente mille euros de ma mère, qui a vendu sa maison et est venue vivre avec nous dans un logement en location, parce qu’elle avait la maladie d’Alzheimer. Avec cet argent, j’ai payé
les arriérés que je devais au fisc, et j’ai acheté des meubles pour la maison. À ce que j’ai compris, c’est à cause de cet argent que je n’ai pas eu de logement social, et c’est encore à cause de
cet argent qu’on ne nous a pas donné la possibilité de vivre pour quelque temps dans un hôtel, comme on nous l’avait promis avant de nous expulser. Après quelques jours, ils nous ont expliqué que
ce n’était pas possible, que le fait que nous vivions ensemble faisait de nous un noyau familial avec un niveau de revenus qui rendait impossible de nous aider. Alors qu’est-ce que je fais?
Est-ce que je dois m’en aller, est-ce que je dois les laisser pour qu’ils puissent avoir une aide? »


Angela a 31 ans, un travail occasionnel. « Ils m’ont dit », explique-t-elle « de rentrer dans ma famille en Sicile, mais je ne veux pas m’en aller. Je reste à Turin avec les enfants
et Antonio ». Elle ajoute : « Mille euros par mois et trois enfants ne sont même pas suffisants pour avoir une maison, manger et survivre ». Et elle conclut désabusée : « Aux
étrangers ils donnent tout ».


Quand on pense que le gouvernement italien dépense au minimum 30 à 40 euros par jour et par personne pour loger les
clandestins en centre d’accueil, qu’il a récemment débloqué 200 millions d’euros « pour faire face à l’urgence migratoire », et qu’il a chiffré à 728 millions d’euros son budget pour
l’immigration clandestine jusqu’à la fin de l’année, on ne peut pas donner tort à Angela.



Source : torino.repubblica.it







germon 12/08/2011 07:20



comme toujours, M.Raufer a su analyser avec intelligence les mensonges médiatiques sur la soit-disant pauvreté des pauvres immigrés, que je vois aux Halles, habillées de pied en cape avec des
grandes marques, et faisant ler traffiques de drogue en toute impunité, vandalisant les immeubles, la Fontaine des Innocents etc..



francis Claude 11/08/2011 18:48



je ne sait nayant que peu de culture qui est ce Monsieur mais je trouve qu'il parle vrais.


j'aime bien la fin sur les peintures refaites elles n'ont seulement aucun effets mais ce sont des dépenses inutiles le lendemain tout est saccagé les porcs vivent dans des porcheries et vous le
savez bien que tous les malheureux Français ou biens intégrés qui sont obligés de vivre dans ces environnements ne sont que des marthyrs de notre sociétè.