Rome offre la France aux immigrés tunisiens - par Richard Heuzé et Gérard Brazon

Publié le 7 Avril 2011

              Ce que l'on pouvait craindre depuis quelques semaines se réalise.  . L'invasion des Tunisiens "libérés" par une révolution de jasmin qui semble puer fortement ne fait que commencer. La France, grâce aux accords de Schengen (14 juin 1985 - Merci Mitterrand) que nos élus de gauche et de droite ont signés et acceptés de fait, est obligée de recevoir et de financer une nouvelle et très forte vague d'immigration.

          En conséquence, c'est un nouveau flot de dépenses sociales, de nouveaux ayants droits à l'AME puis à la CMU, puis au RSA. Ils grossiront les rangs des demandeurs d'emplois et finiront dans les Cités (Il y a 600 000 tunisiens en situation régulière en France. Autant d'Oncles, de cousins si ce n'est de grands frères).

         Comme il n’y a pas de raison que cela cesse, on ne tardera pas à voir arriver des Libyens et toute la misère arabo-musulmane. (1500 africains ont abordés l'île de Lampedusa hier)  

        Je suis acide c'est vrai ! Je suis en colère surtout car pendant ce temps, on met en place des petites mesurettes, des "paniers du pauvre" dans les supermarchés ou ne pourront pas aller les plus pauvres au prix où coûte l'essence. Pourquoi ne pas instituer pendant que l'on y est, des tickets blancs d'alimentations pour ceux qui gagnent moins de 300€, et des tickets rouges pour ceux qui gagnent entre 301 et 800 €, et ainsi de suite. Comme cela, on verra vivre le tiers d'une population aux crochets des deux tiers qui restent et dont la crainte première sera de basculer dans le premier tiers. Belle espérance offerte aux forces encore un peu vive d'une nation en panne !

       C'est une vraie pitié de voir cette France qui est, encore pour quelques temps, l'un des pays les plus riches du monde mais qui refuse encore d'alléger les charges sociales, le coût du travail. Une vraie pitié de voir prospérer dans ce pays  une telle misère intellectuelle et politique.  

      Les Français s'appauvrissent, les retraités commencent à véritablement souffrir mais... on continue d'accueillir toute la misère du monde. Surtout, ne rien dire car ce serait raciste n'est-ce pas.

        Il est temps de se pencher sur la manière que l'on dépense. Se pencher sur les économies à faire. Bref, réaliser un budget de bon père de famille qui, chaque jour travaille dur. Ce bon père de famille, quand il va faire ses courses, ne laisse pas le frigo à la disposition de tous, la douche à tout le quartier et, en rentrant, ne fait pas en plus, la cuisine.

          Ce raccourci n'est en fait qu'une demande de prise de conscience de la part de nos gouvernants. Le Français moyen ne vit pas avec VOS moyens Mesdames et Messieurs les Sénateurs, Députés et autres Ministres. Il ne dépense pas comme le premier d'entre tous les Ministres 25000€ d'avion pour rentrer chez lui le Week-ende. Le Français moyen n'a pas VOTRE train de vie. Ces besoins ne sont pas pris en charge par VOS indemnités de représentation.

         Prenez les choses en main. Faîtes cesser ces injustices. S'il faut dénoncer des traités iniques, alors faîtes-le. Sinon vous serez responsables collectivement d'une explosion prévisible! Elle aussi.

Gérard Brazon  

      

 

            Les autorités italiennes vont délivrer un permis temporaire de séjour à des centaines de clandestins de Lampedusa.

Par Richard Heuzé 

 

             Dès jeudi, plusieurs centaines d'immigrés tunisiens provenant de Lampedusa pourront se présenter au poste-frontière de Vintimille muni d'un «permis temporaire de séjour» . Ce document sera délivré par les autorités italiennes pour une durée de trois mois reconductible, afin de faciliter les rapprochements familiaux.

La police des frontières française n'aura d'autre alternative que les laisser passer. La délivrance de ce permis transforme le clandestin en un réfugié reconnu et comme tel protégé par les lois communautaires. «Plus tôt nous leur délivrerons ces papiers, plus vite ces immigrés quitteront notre pays», résume le député de la Ligue du Nord, Matteo Salvini.

Encore aujourd'hui, les clandestins sont refoulés par la France à la frontière en vertu du traité de Schengen et de la Convention de Dublin qui interdisent leur libre circulation en Europe. Un accord bilatéral de réadmission signé en 1997 organise les modalités du refoulement. Il oblige le pays d'accueil initial (l'Italie en l'occurrence) à reprendre le clandestin interpellé dans l'autre pays.

Dans un premier temps, le gouvernement de Silvio Berlusconi a tenté d'obtenir de la Tunisie qu'elle reprenne la plus grande partie des quelque 22.000 clandestins tunisiens débarqués en Italie depuis le début de l'année. Lundi toutefois à Tunis, le président du Conseil n'a pas obtenu l'accord escompté. Son homologue, le chef du gouvernement provisoire Béji Caïd Essebsi, a bien accepté que des rapatriements aient lieu, mais en nombre très limité (50 à 100 par semaine). Il a appelé à la solidarité de l'Europe en faisant valoir que la Tunisie a elle-même accueilli sans protester 165;000 immigrés de Libye. En contrepartie, l'Italie fournira à Tunis 350 millions d'euros d'aide économique et équipera ses garde-côtes en radars et vedettes rapides. Lundi soir, la Ligue du Nord - le partenaire le plus intransigeant de Berlusconi sur le problème de l'immigration - a donné son accord à la délivrance de «permis temporaires de séjour».

À Manduria (dans les Pouilles), devant le principal centre de transit des immigrés, la décision a été saluée par une explosion de joie. Mahdi (23 ans) espère terminer ses études de mathématiques à Toulouse, où l'attend son frère «marié à une Française». «France, France», crient des groupes d'immigrés qui sortent du camp. Des associations de volontaires leur distribuent des tracts en français et en arabe leur expliquant comment demander le permis : «Surtout ne fuyez pas. Vous deviendriez des clandestins et ne pourriez plus faire valoir vos droits», leur expliquent-ils. Sur 900.000 Tunisiens en situation régulière présents en Europe, 600.000 vivent dans l'Hexagone, 150.000 en Italie, 85.000 en Allemagne, 20.000 au Benelux et 13.000 en Suisse.

À Lampedusa, la trêve a duré bien peu. L'île avait à peine été complètement évacuée lundi de ses 6200 immigrés que les débarquements ont repris. L'île compte de nouveau 1500 immigrés. Mardi matin, une barcasse a amené 350 Africains provenant de Libye. Eux du moins sont considérés comme des réfugiés politiques.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Francis NERI 11/04/2011 12:29



Oui Nancy a raison, depuis 1973 et le premier choc pétrolier l'immigration fait partie de la stratégie de ceux qui nous gouvernent, la collusion entre eux et l'islamisme est aveuglanteet ce n'est
pas une mince affaire que de prendre collectivement conscience de la nature "systémique" et globale de cette "stratégie"


Entendons notre ami François et agissons !


Immigration nécessaire ?


Madame la ministre de l’économie et des finances nous a précisé que l’immigration était nécessaire pour combler notre main d’œuvre insuffisante.


Depuis 1945, 20 millions d’étrangers ont été “importés” en France pour calmer la revendication syndicale en créant un chômage dissuasif. 


Les industries françaises délocalisent sans qu’un barrage douanier ne freine cette erreur économique.


Le chômage atteint des valeurs insupportables.


Messieurs ATTALI et JUPPE réclament aussi un accroissement de l’immigration.


Comment justifiez-vous ces incohérences?


François TATARD 



Nancy VERDIER 11/04/2011 10:44



Le grand projet "de migration" des "pays pauvres" vers les "pays riches" et essentiellement en provenance de l'Afrique -  déjà évoqué il y a plus de 40 ans par des démographes, des
Associations ou ONG ou mouvements plus ou moins dits de "gauche" est en train de se réaliser. Mais la TUNISIE n'est PAS UN PAYS PAUVRE. Bruxelles est complice, l'UE ne protège ni nos
intérêts économiques, ni notre civilisation. l'Italie profite des lois et textes pour nous mettre au pied du mur. Nous ne sommes plus maîtres à bord et nous allons nous effondrer. Il va falloir
en tirer les conséquences rapidement. Je ne vois vraiment pas comment on va pouvoir payer toutes ces charges supplémentaires. La FRANCE GRAND CORPS MALADE ...qui viendra à son chevet ????