Ramadan: Ses méfaits, ces non dits, cette aberration sanitaire! /2

Publié le 5 Août 2011

Au Maroc, comme dans tous les pays musulmans, le Ramadan est symbole de paresse, de relâchement et d’inaction. L‘activité économique, tout secteurs confondus excepté celui de l’alimentaire, stagne, sinon recule d’une manière vertigineuse. Durant la journée, toutes les activités ralentissent. Ceux qui peuvent se le permettre se réveillent aussi tard que possible. La somnolence dévaste la rue et les lieux de travail. Dans les bureaux, les femmes souvent vêtus de djellabas présentent des visages pâles, dont la lividité est accentuée par le manque de sommeil. Le maquillage, même élémentaire, frappe par sa rareté. Observation du jeûne oblige, seule l’économie du ventre échappe à la torpeur ritualisée et tolérée.

Constat

Le mois de Ramadan est aussi un mois de gaspillage. Bien qu'il soit un mois de jeûne, le musulman dépense en nourriture dans ce mois bien plus que dans d'autres mois de l'année. Bien plus grave, disent les moins optimistes, le mois sacré est un frein au développement de l'économie nationale du fait que le jeûne n'est pas propice au travail. Le constat est tel qu’on affirme sur un ton de plaisanterie que le mois sacré connaît une double migration, l’une vers La Mecque, l’autre vers Paris. De même, la plupart des pays musulmans ont réduit les horaires de travail et de scolarisation pendant ce mois sacré. Et en absence d’une étude chiffrée sur l’impact du mois de Ramadan sur l’activité économique au Maroc, les spécialistes du milieu de travail montent au créneau et brossent un tableau plutôt négatif. Ils évaluent le manque à gagner de l’économie nationale à plus de 20 %. Un chiffre révélateur de la baisse importante de la productivité de certains secteurs-clés de l’économie nationale. Au fait, il s’agit là d’une chute de production consécutive à une baisse considérable de productivité. Les secteurs les plus touchés, selon les mêmes sources, sont l’industrie (métallurgique, métallique et électrique), l’agriculture et dans une moindre mesure les services. Pour les autres secteurs, tel l’habillement ou l’alimentation, c’est plutôt l’inverse. La reprise est de mise et un coup de fouet est donné à la productivité en la matière. C’est le mois de la consommation par excellence. Le ramadan, mois de la surconsommation de l’hospitalité, valorise plus que jamais le zèle culinaire et l’ardeur ménagère. Même les militantes islamistes, qui protestent contre l’importance prise par l’estomac au préjudice de la spiritualité, sont contraintes à assumer leur rôle dans la cuisine au détriment de la mosquée.

 

Source : Maroc-Hebdo

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Nancy VERDIER 05/08/2011 22:52



Qui pourra décider d'opérer un changement dans ce rituel ?? Il devient pénible, contraignant, anti-économique, néfaste pour la santé et le porte-monnaie. S'ils changent ça, ils peuvent changer le
reste et virer des pans entiers de la Charia. Le roi du Maroc a-t-il pouvoir sur la manière dont se déroulent les rituels ??? Ou bien ce sont les Imams??? C'est bien au Musulmans qu'il
appartiendra de gérer cette question et puisqu'ils protestent contre cette gabegie, il faut qu'ils aillent au bout de leur logique. 
On apprend également, qu'ils en profitent pour venir passer des vacances à Paris..Voilà pourquoi les super-marchés se frottent les mains. On a des touristes Ramadanesques.....