Ramadan: un défi pour une jeunesse dorée et inconsciente. Préface Gérard Brazon

Publié le 25 Juillet 2012

Quelques commentaires suivent cet article dont on réalise bien la volonté de mettre en valeur le côté "gentil" des musulmans.

Gérard 53 ansComme nous le disons souvent sur ce site, nous pensons que les musulmans ignorent tout de leur religion et des possibilités offertes à travers les "livres saints (Coran et Haddihs) pour qu'elle se transforme en une dictature impitoyable! C'est le cas partout dans le monde où l'islam est religion d'état et la charia la loi.

Ces jeunes canadiens musulmans vivent dans un pays libre et n'ont qu'à se préoccuper de leur "identité" comme si être canadien, et quebecois qui plus est, n'était pas suffisant.

Musulman n'est donc pas seulement une religion mais "une identité supérieure" à la nationalité et au désir de participer à la collectivité nationale. Faire le ramadan au nom de l'identité est bien plus grave que de le faire pour soi, pour son dieu, pour sa famille.

Faire le ramadan ne pose aucun problème si celui-ci ne coûte rien à l'ensemble de la collectivité et que le musulman faisant le ramadan en assume totalement les conséquences physiques. C'est un peu facile de parler "d'identité" et vivre pendant un mois aux crochets de la collectivité nationale (Arrêts de maladie, soins médicaux, etc). Rares sont les musulmans qui prennent leurs vacances d'été au moment du ramadan. Ils préfèrent cumuler les vacances et les arrêts de maladie pour "fatigue"!

Ces musulmans d'Occident ne réalisent pas qu'ils sont comme des petits bourgeois, des fils à papa qui contestent la société dans laquelle ils vivent. Ils ne réalisent pas la chance qu'ils ont de pouvoir faire un ramadan de compétition, relever un défi, se mesurer à la privation bref, un désir de nantis. Je songe à ceux qui meurent de faim dans d'autres pays où le grain de riz fait saliver. Ceux qui crèvent de la famine ne se priveraient certainement pas de manger et de boire. D'autant plus que la finalité et de se goinfrer à la tombée de la nuit. Pour autant, c'est la fatigue qui est au rendez-vous, les risques sanitaires, l'épuisement physique et tout cela aux frais de contribuables français et pour cet article aux frais des canadiens non-musulmans. 

Gérard Brazon

*****

Journal de Montréal

Des milliers de musulmans ont commencé le ramadan ce week-end. Mais qu’est-ce qui pousse de jeunes Québécois à perpétuer la tradition ? Une quête identitaire, selon plusieurs.

Le ramadan, c’est 30 jours de privations du lever du jour au coucher du soleil. Sans manger, sans boire, sans fumer, sans relations sexuelles.

Lamia Saïda, 24 ans, est étudiante en psychoéducation à Montréal. Comme une foule d’autres jeunes musulmans, elle suit à la lettre les interdits prescrits par sa religion. Pour elle, comme pour les autres jeunes musulmans rencontrés par le Journal, l’enthousiasme de sa génération pour le ramadan s’inscrit dans une volonté de retour aux racines. Une sorte de quête identitaire qui se double d’une épreuve spirituelle, concède-t-elle. « J’ai plein d’amis dont les parents ne sont pas pratiquants et se sont occidentalisés en arrivant ici. Et ce sont eux (leurs enfants) qui cherchent à retourner vers la religion », explique-t-elle.

"Ils se disent “je suis qui, moi ?", partage Mme Saïda. Ils veulent choisir qui ils sont et être plus près de leur culture. » Elle qui vient d’une famille qui a toujours respecté le ramadan, elle ne peut s’imaginer ne pas s’y prêter. Pour la jeune femme, « ça sert à s’élever spirituellement au-delà de ce qui est matériel. À forger sa foi aussi », indique-t-elle.

Si le ramadan contribue à forger sa foi, il permet aussi de forger sa personnalité. « C’est tellement un défi qu’on veut relever. C’est un test spirituel, mais aussi de force mentale et physique », lance Khaalid Hicks, 20 ans, expliquant pourquoi il ne déroge pas à la prescription du ramadan.

S’il admet que ce n’est « pas du tout évident », il estime primordial de « se prouver sa foi à soi-même » à son âge. Le jeûne n’empêche pas ce jeune athlète de s’entraîner au football plusieurs fois par semaine ni d’affronter ses adversaires lors des matchs comme celui d’hier. « Ça donne un sens de l’appréciation. C’est vrai qu’on est pas mal gâté ! », lance M. Hicks.

 

Le ramadan sert à « devenir meilleur », acquiesce Qasim Vo, un jeune de 20 ans, converti depuis deux ans à l’islam. « Pour moi le ramadan n’est pas un mois d’interdits. Au contraire. Le travail que tu fais sur toi et sur ta foi, tu es plus libre après », assure M. Vo, rencontré devant une mosquée de Montréal où se pressaient jeunes et moins jeunes samedi soir. Il estime que le ramadan permet de te « montrer que tu es capable de résister à tes pulsions, de te maîtriser, de te contrôler ». Ainsi, on peut se prouver à soi-même que « je ne suis pas en train de suivre aveuglément une religion. Que j’en ai la conviction profonde. » Et c’est impossible d’en douter après être passé à travers le ramadan, souligne-t-il. De plus, « ça fait chaud au cœur de voir toute la communauté rassemblée comme ça », ajoute-t-il. C’est que le ramadan revêt sans contredit un caractère festif. Les fidèles sont plus assidus à la mosquée. Ces dernières sont bondées. Les familles se rassemblent pour briser le jeûne en soirée. « Et personne n’est en retard pour souper ! » rigole M. Hicks.

 

J'ai vu des citoyens de deuxième classe à Bali, Indonésie: (…) cette île, malgré qu'elle est  majoritairement hindou, les beaux emplois se retrouvent chez les musulmans, j'ai entendu traiter un guide musulman que nous avions (un monsieur fort gentil avec nous, tout de  même) traiter les Hindous de cette île de ''cochons'', car ces Hindous ont la particularité de consommer du Porc. Alors les leçons que les musulmans essaient de donner, on repassera. Le massacre des indonésiens au Timor oriental...       

Ils viennent prêcher leur religion ici et si nous essayons de faire de même dans leur pays, qu'arriverait 'il pensez-vous?       

Parler en à ma belle-mère qui est Égyptienne qui ne peut même plus retourner dans son pays d'origine vu qu'elle est de confession Catholique. Depuis une dizaine d'années, l'islam a instaurée un régime rétrograde face à toutes les autres cultures ou religions en Égypte. Sans compter l'entrée au pouvoir des frères musulmans qui va, soit prouver au monde que cette religion est une religion humaniste, ou au contraire une religion de répression qui bafoue les droits de l'homme mais surtout ceux des femmes et filles. (Pour ma part, ma "religion" est faite et l'histoire le prouve. ndlr Gérard Brazon) L'islam est la religion connaissant la plus grande évolution et malheureusement plus de la moitié des pays ou cette religion est dominante applique les lois de l'Islam anti-démocratique, infligent châtiments corporel, exécution et tout cela au nom d'Allah. Le djihad, découlent de cette religion, a créé une armée de martyrs qui sont convaincu que par leur sacrifice et l'exécution des infidèles, ils obtiendront leur paradis et leurs 75 vierges à la droite d'Allah. Rien de bon ne ressort de cette religion qui est en fait un copier collé du Judaïsme archaïque. L'éveil spirituel ne passe pas par des soi-disant écrits de Dieu peu importe la religion et encore moins celle-ci. La spiritualité s'obtient par l'amour la paix et la connexion avec son environnement et non par le djihad et le sacrifice humain qui remonte à Babylone. Les modérés musulmans sont considérés par l'Islam pur comme des traîtes et c'est pourquoi ces personnes émigrent en Europe ou en Amérique car persécutés dans leur propre pays. L'Islam a comme but ultime de convertir toute la planète afin de créer un État Islamique total et mondial. Cette guerre des religions ne fait que commencer et elle continuera jusqu'à l'extinction d'un des deux mondes, L'Islam ou tous les autres...      

Encore la religion, il y a plus de 3000 religions dans le monde, laquelle est la bonne, et si vous mettiez en pratique les demandes de chaque religion il vous manquerait plusieurs vies... 75 ans sur terre ça passe très vite alors les religions mettez-les là ou je pense et vivez votre vie !

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

Commenter cet article

DURADUPIF 25/07/2012 18:14


Leurs descendants ne leurs pardonneront pas; ils ne savent pas ce qu'ils font.