Rappel aux radicaux et à Jean louis Borloo "grand défenseur" de la France.

Publié le 28 Juin 2011

Un peu d'histoire tout de même afin de remettre les pendules à l'heure. Car il est de bon ton de tirer à vue sur les "fascistes" de la droite, sur les militants nationalistes et même sur ceux de Résistance républicaine sous prétexte qu'ils partagent tous un même respect: La France éternelle.

Ce qui assemble ces femmes et ces hommes, ne mérite certainement pas d'être jeté aux patûres pour les corbeaux de la bien pensance. Ce qui les séparent devient désormais anecdotiques tant ce qui les rassemblent, face au danger de l'islamisation et de l'occupation de notre sol par une idéologie étrangère, est puissant. Nous parlons de résistance. Nous n'irons pas à Montoire, nous n'irons pas faire une génuflexion aux imams des quartiers qui un jour feront la prière sur les Champs Elysées.

C'est cette gauche qui crache dans les médias, ce sont des radicaux qui hurlent sur les estrades. Les uns pour avoir un peu de pouvoir, les autres par qu'il semblerait que Borloo n'a pas eu son jouet. Son Matignon. Pitoyable.

Mais savez-vous qui sont ces gens? Ce sont les héritiers des ces socialistes et autres radicaux qui autrefois, ont collaboré avec l'ennemi. Il faut croire que c'est quasiment dans les gènes.

Alors ils font du vent, crient forts, alarment tous et chacun de leur bonne foi, de leur courage héroïque et l'amour qu'ils ont de la France alors que les autres, les "fascistes" sont des vilains. Avec internet, toute personne qui souhaite vérifier peut le faire.

Le général de Gaulle n'avait pas, parmis ses premiers compagnons résistants, de grandes figures de la gauche. Le plus souvent, ils étaient de la droite nationaliste (hormis François Mitterrand qui lui avait choisi de collaborer)  et aussi des juifs. Bien sûr qu'il y avait des patriotes socialistes et même des communistes. Une minorité hélas. 

A la fin de la guerre, ce sont les représentants de cette minorité qui firent  ou refirent l'histoire à leur manière. Mais les faits sont têtus. Ce sont bien les Rad-Soc, les socialistes et les communistes (en plus des sabotages dans les usines d'armement français avant 39) qui ont le plus collaboré avec les nazis.

Gérard Brazon

 

 

 

Le gouvernement français a mis le doigt dans l'engrenage de la collaboration dès la signature de l'armistice, le 22 juin 1940.

Le vice-président du Conseil Pierre Laval croit, comme beaucoup de ses contemporains, à la victoire définitive de l'Allemagne et il juge bon de s'en accommoder.

Le 1er juillet 1940, quelques jours après l'armistice et l'occupation par la Wehrmacht de la moitié nord du pays, sur sa proposition, les ministres et les pouvoirs publics s'installent dans la zone dite «libre» (non occupée par les troupes allemandes), à Vichy, cité thermale d'Auvergne, où de nombreux hôtels sont à même de les héberger.

Le 3 juillet, la Royal Navy attaque la flotte stationnée dans la rade de Mers-el-Kébir, en Algérie, et fait 1.300 morts parmi les marins français. L'événement réveille la vieille rivalité franco-anglaise et semble donner raison aux partisans de la paix avec l'Allemagne. Le gouvernement français est à deux doigts de se retourner contre son ancien allié.

Le 10 juillet 1940, dans le casino de la ville d'eau, la Chambre élue en 1936 sous les couleurs du Front Populaire vote les pleins pouvoirs au vieux et prestigieux maréchal Philippe Pétain, le vainqueur de Verdun. C'est la fin de la IIIe République et le début de ce qu'on appelle le «régime de Vichy».

À la République française se substitue l'«État français» et à «Liberté, Égalité, Fraternité» la devise : «Travail, Famille, Patrie».

(...)

 

Parmi eux des représentants de l'ancienne Action française d'extrême-droite comme Joseph Darnand, qui fondera pendant l'Occupation la Milice de sinistre réputation, mais aussi des leaders et des intellectuels qui furent socialistes ou dreyfusards et sont mûs par des idées pacifistes : Pierre Laval, Abel Hermant, l'écrivain Alphonse de Châteaubriant (ne pas confondre avec le vicomte François-René de Chateaubriand), le philosophe Alain, l'écrivain Paul Claudel ou encore Marcel Déat, agrégé de philosophie et ancien député socialiste, ministre dans le gouvernement radical-socialiste d'Albert Sarrault au printemps 1936.

Paul Claudel écrit le 10 mai 1941 : «France, écoute ce vieil homme sur toi qui se penche et qui te parle comme un père. Fille de saint Louis, écoute-le ! Et dis, en as-tu assez maintenant de la politique?» (Paroles au Maréchal).

Pacifiste extrême, Marcel Déat est l'auteur d'un célèbre article paru en août 1939 dans L'Oeuvre sous le titre : Faut-il mourir pour Dantzig ? (en d'autres termes, faut-il déclarer la guerre à Hitler sous prétexte de l'empêcher d'annexer Dantzig ?). Après l'invasion allemande, il prend franchement parti pour la collaboration avec l'occupant.

D'anciens communistes ne sont pas en reste. Ludovic-Oscar Frossard, premier secrétaire général du Parti communiste en 1920, est ministre du premier gouvernement Pétain. Au début de l'Occupation, il tient un journal, Le Mot d'Ordre, à Marseille, avec la bienveillance des Allemands.

Plus grave est le cas de Jacques Doriot. Député communiste de la Seine et maire de Saint-Denis, ce militant ouvrier se sépare en 1936 du parti communiste et fonde son propre parti, le Parti Populaire Français (PPF), d'inspiration fasciste. Pendant l'Occupation, il crée une Légion des Volontaires Français (LVF) en vue de participer au combat contre le bolchevisme ! Il est tué sur une route allemande le 22 février 1945, à 47 ans.

(...)

La crainte de travailler en Allemagne (SIC) est pour beaucoup de jeunes gens un motif supplémentaire de rejoindre les maquis. La Résistance intérieure prend de la consistance. Le gouvernement de Vichy tente de la circonvenir en lui opposant laMilice, une force paramilitaire d'une extrême brutalité créée le 30 janvier 1943 par Joseph Darnand.

Par ses sabotages et son travail de renseignement, la Résistance va se révéler d'une très grande utilité pour les Alliés, lors des débarquements de 1944 en Normandie et en Provence.

Englués dans des compromissions criminelles, les agents de Vichy résistent jusqu'à l'extrême limite, à la mi-1944, à la pression des Alliés et des résistants. Les responsables du gouvernement, parmi lesquels Pétain et Laval, sont transférés par les Allemands à Sigmaringen (Bavière), en août 1944, dans le vain espoir d'échapper à l'infâmie d'un procès.

L'Humanité en quête d'arrangement avec les nazis

Le parti communiste avait été interdit dès avant la guerre en raison du pacte de non-agression entre Staline et Hitler. Son quotidien L'Humanité avait dû, dans la foulée, suspendre sa parution. Dans la clandestinité, le parti, invoquant un pacifisme nauséeux, avait donné des consignes de sabotage à ses militants travaillant dans les usines d'armement, ce qui avait valu à certains d'entre eux d'être fusillés sur ordre du ministre de l'Intérieur Georges Mandel.

Après la défaite, tout en se tenant à l'écart du gouvernement de Pétain, les communistes s'accommodent du nouveau régime. Jacques Duclos dirige le Parti en l'absence de son chef Maurice Thorez, déserteur, réfugié à Moscou.

Dès le 17 juin, au nom de la direction, Maurice Tréand, responsable des cadres au sein du Parti, approche Otto Abetz, qui représente le gouvernement nazi à Paris. Faisant valoir leur combat commun contre le «juif Mandel» (*), il sollicite des nazis le droit de publier à nouveau le quotidien L'Humanité. Les négociations vont finalement être suspendues à la fin août sur un ordre de Moscou.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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Robert le Miro 28/06/2011 12:47



Borloo avec un "B" comme Boutin ou Bourdin. (liste non exhaustive)


 


Les spécialistes de l'eau tiède !


Avec eux, on sait qu'il fait jour à Midi !!!