Rapport du Sénat sur la "délinquance d'origine étrangère". Préface Gérard Brazon

Publié le 7 Juin 2012

Un rapport bien éloigné de la Ministre de la Justice Madame Taubira qui marche à côté de ses talons, qui devrait chausser ses lunettes plutôt que ses grands chevaux, étudier ses rapports que de se lamenter sur le sort des "mineurs" délinquants, ces pauvres petits sans défense comme si nous étions au 18 siècle, souffrant tel Gavroche de la misère et de la haine des Thénardiers.

La réalité est bien moins glauque, elle est bien plus sympathique comme le prouve la lettre de l'Institut pour la Justice (lire ou relire ICI).

Ce rapport du Sénat devrait lui ouvrir les yeux si toutefois elle n'est pas trop aveuglée par son idéologie et qu'il lui reste un neurone ou deux susceptibles de lui faire comprendre qu'elle est dans l'erreur la plus totale.

Non les mineurs d'aujourd'hui ne sont pas de pauvres enfants abandonnés, non les parents ne vivent pas comme les Thénardiers, pas même comme les Groseilles, il suffirait sans doute de remettre les choses à leur place, de responsabiliser les parents par la contrainte pénale ou financière si nécessaire et de donner un cadre sécuritaire dans les écoles, des sanctions effectives en cas de délits et crimes. Ce n'est pas en les envoyant en colonies de vacances au frais des contribuables que ces jeunes respecteront la société.

Madame Taubira s'en moque sûrement car elle habite désormais place Vendôme avec ses lubies indépendantistes, ses idées toutes faites sur le racisme naturel des blancs, l'esclavage temporel et géographique et autres fadaises qui lui ont permis tout de même de poursuivre une belle carrière politique dans ce pays de France dont elle condamne l'Histoire! 

Vous lirez dans le rapport du Sénat, des commentaires particulièrement révoltants pour expliquer que la délinquance des mineurs d'origines étrangères est liée à leur situation. J'ai toujours affirmé que les plus "à plaindre" étaient les jeunes des cités de Bamako, d'Alger, de Tunisie, de Tanger, de Yaoundé, de Dakar et j'en passe. Ces jeunes-là n'ont rien d'autre que des parents qui les élèvent avec les moyens du bord et parfois à coup de pied dans le cul et de taloches familiales et une police qui ne laisse rien passer. Comme nous autrefois, et nous ne sommes pas pour autant, tombés dans la délinquance!

En quoi la société est-elle responsable? Depuis quand l'éducation parentale relève-t-elle de l'état, en quoi le fait de vivre dans des HLM rend-t-il délinquants? En quoi les revenus des parents sont-ils des éléments entraînant des délits et crimes? En quoi la scolarisation faible des parents entraîne les viols, les vols, les meurtres, les agressions par leurs progénitures?  Comment peut-on affirmer que la pauvreté entraîne automatiquement la délinquance? C'est une insulte pour des millions de pauvres en France, français de souche qui ont encore le sens de l'honneur, de la famille et qui élèvent leurs enfants sans en faire des délinquants en puissance en leur inculquant de bonnes valeurs.

C'est le discours de la bien pensance, du "politiquement correct" qui croit expliquer mais détruit par la même occasion! Faut-il croire à contrario que les classes moyennes, les bourgeois aisés voire très aisés n'ont pas d'enfants délinquants? C'est le manque d'autorité et de respect qui sont les responsables avec la complicité des sociologues, philosophes et autres politiciens attardés! C'était ma minute de grogne!

Gérard Brazon

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Rapport du Sénat

 

Délinquance des mineurs : la République en quête de respect (rapport de la commission d'enquête sur la délinquance des mineurs ) (rapport)

UNE SURDÉLINQUANCE DES JEUNES ISSUS DE L'IMMIGRATION 

Jusqu'il y a peu, il était difficile d'évoquer la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration sans qu'une telle attitude passe pour une stigmatisation. Il y a quelques mois, M. Christian Delorme, le « curé des Minguettes » évoquait ainsi cette situation : « En France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses, parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration, qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons impose l'évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas comment en parler »27(*).

L'enquête de délinquance autorapportée conduite en 2000 par M. Sébastian Roché a apporté des précisions sur cette question. Elle montre que la majorité des délits peu graves sont commis par des adolescents dont un parent ou les deux parents sont nés en France (68 %). Une forte minorité des actes peu graves sont commis par des personnes dont les deux parents sont nés hors de France (32 %).

Pour les actes graves, la situation est un peu différente. Les adolescents dont les deux parents sont nés hors de France commettent 46 % des actes graves.

Lorsque la question est posée aux adolescents qui vivent dans les HLM, les jeunes d'origine maghrébine représentent 39 % des actes peu graves et 47 % des actes graves.

Ces chiffres mettent en relief le fait que les actes de délinquance des adolescents maghrébins sont fréquents. Toutefois, ils ne permettent pas de statuer sur la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration car ils ne tiennent pas compte du poids relatif des différentes populations en fonction de leurs origines.

Cette analyse complémentaire a cependant été faite par Sébastian Roché et confirme une surdélinquance des jeunes d'origine maghrébine par rapport à ceux d'origine française, comme en témoignent les graphiques suivants.

Actes peu graves commis suivant les origines ethniques

Actes graves commis suivant les origines ethniques

Vient les habituelles excuses "politiquement correct":

Pour expliquer ce phénomène, le sociologue constate que ces jeunes cumulent certains facteurs associés à la délinquance : une plus faible supervision parentale, une résidence plus fréquente dans le parc HLM hors centre-ville, un niveau de revenu et de scolarisation faible des parents, un absentéisme scolaire plus élevé. 

Lors de son audition par la commission, M.Thierry Baranger, Président de l'association française des magistrats de la jeunesse et de la famille, a évoqué le handicap culturel dont souffriraient les jeunes d'origine maghrébine : « Ce n'est pas un hasard si une partie très importante des jeunes que nous avons à traiter et qui se retrouvent en prison sont issus de l'immigration. Il s'agit bien souvent, me semble t-il, de familles fragiles, de parents qui ne peuvent pas dialoguer avec l'école et ne trouvent pas leur place au sein des institutions ». (Ben voyons)

M. Malek Boutih, ex-président de SOS racisme, a évoqué ainsi la question devant la commission d'enquête :

« Beaucoup de raisons expliquent pourquoi il y a plus de « bronzés » que de blancs dans les centres de jeunes détenus, (on se souvient qu'Eric Zemmour avait été attaqué en justice pour avoir dit ça Ndlr Gérard Brazon) mais ce ne sont pas des éléments culturels ; ce ne sont pas des sourates du Coran ni leurs parents qui les poussent. Il faut même faire très attention dans les discours lorsqu'on insiste sur la responsabilité des parents. Que se passe-t-il lorsqu'on a des parents très sévères dans le quartier ? En dernier ressort, quand ils n'en peuvent plus, ils mettent le gosse à la porte, donc à la rue. (...)

« Par ailleurs, dans les familles d'immigrés, les enfants prennent très vite le pouvoir. Déjà, d'une manière générale en France, le rapport au savoir a tendance à s'inverser en raison des modifications technologiques, des nouveaux rapports urbains, et les jeunes générations ont parfois une meilleure connaissance que leurs parents de la société. Alors, chez les immigrés, imaginez !...

« Je n'ai pas envie que les enfants d'immigrés, qui constituent ce que j'appelle la nouvelle génération de Français, deviennent les noirs américains de notre société, qui ne soient bons qu'à faire du sport ou des films et, pour le reste, passage par la case « prison ». Je sais que la vie est dure, que la société est dure, qu'il y a beaucoup d'injustice. Mais je ne crois pas que les comportements de violence aident à s'en sortir. A l'inverse, ces comportements structurent, organisent la violence et l'implantent définitivement dans la société ».

Certains interlocuteurs de la commission d'enquête ont mis en avant, parmi les causes de la surdélinquance des jeunes issus de l'immigration, un sentiment d'hostilité à l'égard des institutions, notamment de la police, ainsi qu'un sentiment d'injustice lié au marché du travail. Les responsables de l'association « Agir ensemble » visitée par la commission lors de son déplacement au Havre ont ainsi noté que les jeunes qui réussissaient leurs études se voyaient souvent écartés des entretiens d'embauche lorsqu'ils annonçaient leur nom ou celui de leur quartier.

A cet égard, le président de SOS racisme s'est opposé à toute idée de quotas pour favoriser l'intégration des jeunes issus de l'immigration en observant que la tradition française se fondait sur la notion d'égalité et que celle-ci n'avait jamais empêché la République d'avoir des pratiques inégalitaires ou promotionnelles quand elle souhaitait remédier à certains déséquilibres sociaux.

* 27 Le Monde, 4 décembre 2001.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

Commenter cet article

island girl 08/06/2012 22:43


La plupart des gens ont compris depuis bien longtemps /....l'actualité nous donne son rapport chaque jour !

Aschkel 08/06/2012 08:42


Merci Gérard pour ce rapport

Charles Martel 07/06/2012 19:00


Un bilan AUTORISE et officiel du CNRS concernant le lien entre immigration et insécurité
http://www.youtube.com/watch?v=fEDh3l6mzww


 


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