Rapport Onzus: encore et toujours de la faute de la société! Préface Gérard Brazon

Publié le 13 Juillet 2013

Gérard-2005-2  En dehors du discours "humaniste" et boboïsant sur la situation des Banlieues de France, ce rapport ait une mine d'information qui peut se lire avec des lunettes radicalement différentes de celles chaussées par la bien pensance.

Toute cette misère qui découle de ce rapport qui au fond appelle à encore plus et toujours plus, ne fait jamais appel à la responsabilité des familles elles-mêmes, ni de la responsabilité des parents. Même la femme seule avce des enfants relève de la responsabilité de l'état. Tant pis pour le planning familiale, la responsabilité individuelle, la contraception, et j'en passe. sans compter sur celles sont dé-polygamisées pour faire semblant que la polygamie n'existe pas en France. Celles-ci ont souvent plusieurs enfants à la charge de l'état le plus souvent, car elles ne travaillent pas et souvent n'ont jamais travaillé. 

C'est toujours et encore la société qui est responsable de la "misère" des banlieues alors même que nous savons tous l'économie souterraine qui existe. les meurtres à Marseille et ailleurs en témoignent pour ce qui est des trafics divers et variés.

Pour ma part, j'en ai marre de cette vision "hugolienne". Tous ne sont pas des Tavernier loin de là et la jeunesse n'a pas grand-chose à voir avec le petit Gavroche. En ce temps-là, il n'y avait pas le filet social d'aujourd'hui qui permet de vivre aux frais des contribuables et l'injustice n'avait rien à voir avec celle qui règne en ce moment. Autrefois, un Jean Valjean allait au bagne pour un vol de pommes aujourd'hui c'est un rappel à la loi pour l'agression d'une grand-mère. Il faudrait que nos politiques révisent leurs classiques. Les "Misérables" sont ceux qui se retrouvent en prison pour avoir simplement manifesté avec le "tee-shirt" qu'il ne fallait pas ou s'être défendu contre une agression manifeste. (Affaire Estéban et Nicolas)

Il est temps de remettre les pendules à l'heure, les points sur le i, de cesser de marcher sur la tête et d'en finir avec ces sociologues qui vivent grassement en nous expliquant pourquoi nous sommes des salauds à longueur d'antennes ! 

 

Gérard Brazon

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Bernadette Malgorn, présidente du conseil d’orientation de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) a remis,  son rapport annuel au ministre en charge de la politique de la ville.

Comme tous les ans, ce rapport propose un panorama détaillé de la situation des quartiers (emploi, santé, éducation, sécurité, discriminations) qui bénéficient des dispositifs de la politique de la ville.

Il constate, cette année, que les habitants des zones urbaines sensibles sont plus touchés par la crise que le reste de la population nationale. Ainsi, la part de la population vivant sous le seuil de pauvreté y est de 36,1%, soit presque trois fois plus élevée que dans leurs agglomérations ; tandis que le taux de chômage est en augmentation, touchant particulièrement les jeunes (40,7 %) et de plus en plus les seniors.

S’agissant de l’éducation, le rapport constate le retard scolaire des collégiens de Zus et l’orientation majoritaire en filière professionnelle des lycéens qui sont résidents de Zus. Ce dernier rapport zoome, par ailleurs, sur les 2 millions de femmes qui vivent en Zus : malgré une réussite scolaire meilleure que celle des garçons, leur accès à l’emploi n’est pas bon et moins d’une femme sur deux occupe un emploi. Pour la première fois depuis cinq ans, le taux de chômage des femmes en Zus est même plus élevé que celui des hommes. (On notera que rien n'est dit sur l'origine ni même sur les causes de ce chômage qui pourrait-être du également à une vision de la femme remis dans le droit fil de l'islam et qui auraient les pires difficultés à vivre sans le voile et les attributs de sa condition. Ce n'est pas une vue de l'esprit, nous savons bien que l'islamisation des banlieues est une réalité avec toutes les conséquences d'exclusion de la femme en tant que femme libre. ndlr Gérard Brazon))

Lorsqu’elles travaillent, elles sont particulièrement touchées par la précarité et le temps partiel. Dans un contexte de crise, leur situation familiale peut expliquer cet accès plus difficile à l’emploi : elles sont davantage en situation de monoparentalité et ont une responsabilité parentale plus précoce. (Ce qui bien sûr releverait de la responsabilité de l'état. ce qui est un comble tout de même.ndlr Gérard Brazon) Autre constat : le sentiment de discrimination très marqué dans les Zus et particulièrement dans le domaine de l’emploi. Le rapport confirme en effet un « effet quartier » Zus négatif sur l’accès à l’emploi. Un constat qui doit inciter les pouvoirs publics à amplifier les mesures pour l’emploi, à s’interroger sur le dispositif de développement économique au bénéfice des résidents et à poursuivre le rapprochement des zones d’éducation prioritaire et des Zus.

http://www.ville.gouv.fr/?rapport-de-l-onzus-2012-les

PDF - 15.5 Mo Rapport 2012 de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus)

PDF - 1.2 Mo Synthèse du rapport 2012 de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus)

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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DURADUPIF 13/07/2013 17:25


La barque France est tellement chargée qu'elle prend l'eau, de toute part, et le rapport dit, sans doute, qu'elle prend l'eau de toute part tellement elle est chargée, mais c'est la faute à la
charge. Elle est malheureusement mal répartie. Défense de lire...La France est en soins intensifs...en psychiatrie adulte !