Réactions indignées de J.F. Touzé au discours de F. Hollande sur la responsabilité de "la France". Le Figaro, abonde dans la confusion...

Publié le 22 Juillet 2012

Jean-François Touzé / 22 juillet 12:00 / Jean-François Touzé Président des Nouveaux Républicains

Ces propos de Français Hollande sont indignes et attentatoires à l'honneur de la France.

 Ce n'est pas la France qui a commis ces actes abominables. C'est l' "Etat français", régime totalitaire et abject basé sur l'idée de la contre révolution, du refus de la République et de la négation de l'humanisme français.

 La barbarie nazie a trouvé en Vichy un complice en même temps qu'un instrument. Elle a trouvé dans la collaboration de ceux qui, depuis longtemps, avaient choisi leur camp, les éléments  faciliteurs de ses crimes. Elle a trouvé, enfin et hélas dans la lâcheté obéissante ou la passivité active de certains fonctionnaires, bien trop nombreux il est vrai, l'outil de sa monstruosité.

 Ce régime n'était pas la France même si une majorité de Français a laissé faire, parce que la majorité laisse toujours faire. 

 la France était à Londres avec De Gaulle. la France était au Tchad puis sur tous les champs de bataille avec Leclerc. La France était à Bir Hakeim. la France était aux Glières. La France était à Monte Cassino. La France était dans les yeux de ceux qui furent attachés au poteau du Mont Valérien ou de la Grande cascade du bois de boulogne et qui mourraient en chantant la Marseillaise. La France était dans l'esprit de cette immense résistante Renée Meyer, petite fille du Grand Rabbin de France, qui avant de mourir décapitée à Cologne écrivait " je suis une patriote française. mon seul regret est ne n'avoir pas fait plus pour mon pays".La France était dans les maquis. la France était dans le coeur, l'âme et le corps de ceux qui mourraient sous les coups des bourreaux à runes d'argent. la France était dans les actes des Justes. la France était à Birkenau ou à Mathausen. la France était Dans les V de la victoire que tant et tant d'anonymes dessinaient sur les bancs des jardins publics. 

 La France était derrière De Gaulle qui l'a incarnée pendant cinq ans en même temps qu'il ETAIT la République.

François Hollande déclare la France responsable de la rafle du Vel' d'hiv'

Le Figaro-AFP 

François Hollande a reconnu aujourd'hui la responsabilité historique de la France dans la rafle de juifs "du vélodrome d'hiver" commise le 16 juillet 1942 à Paris par la police française au service de l'occupant nazi.

Le chef de l'Etat a ainsi confirmé la première déclaration en ce sens formulée en 1995 par Jacques Chirac, mais surtout brisé l'ambiguïté entretenue par François Mitterrand.

Le président a affirmé ce matin à l'occasion de la commémoration de cette rafle : "Ce crime a été commis en France par la France". Le texte de son discours avait été préalablement distribué à la presse et aux participants de la cérémonie.

"La reconnaissance de cette faute a été énoncée pour la première fois, avec lucidité et courage, par le président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995", a souligné Hollande. Ce crime "fut aussi un crime contre la France, une trahison de ses valeurs. Ces mêmes valeurs que la Résistance, la France libre, les Justes surent incarner dans l'honneur", a ajouté le chef de l'Etat. Il a également dénoncé le fait que la jeunesse ignorait ce qu'était la rafle du vél' d'hiv'.

Evoquant "la singularité de la Shoah", le chef de l'État a assuré qu'il n'y aurait "pas un établissement scolaire où ne puisse être enseignée" la Shoah. Il n'y aura "pas de mémoire perdue", il faut "lutter sans relâche contre toute forme de falsification", a-t-il ajouté. Dans son allocution, François Hollande a aussi affirmé que la République pourchasserait "avec la plus grande détermination" l'antisémitisme, qui n'est "pas une opinion mais une abjection".

Lors de la cérémonie, Serge Klarsfeld, président de l'association des Fils et filles des déportés juifs de France, a affirmé que "si 11.000 enfants juifs avaient été déportés, 60.000 enfants furent sauvés par la population française, qui, dans son ensemble, mérite d'être qualifiée de juste". Mais "la haine antijuive tue à nouveau des juifs, des enfants juifs", a dit M. Klarsfled, faisant allusion à l'assassinat de trois enfants juifs et d'un rabbin en mars dernier à Toulouse (sud-ouest) par Mohamed Merah, également assassin de trois militaires.

"La communauté juive vous fait confiance et fait confiance à la République", lui a dit Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France pour qui "cet antisémitisme qui s'est exprimé dans notre pays avec une violence inouïe est aussi une réalité du quotidien qui ne mérite aucune faiblesse". 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Epicure 22/07/2012 13:47


Qui dit le contraire?


Bien sûr que La France c'est comme LES Juifs....une généralisation débile et criminelle quand on parles des gens en général...Mais quand on parle de l'Etat, représentant quand même un bonne part
de la nation, on ne parle pas En Général mais d'un Rouage Administratif de compétences et de responsabilutés.....


Arrêtez de tout mélanger comme des pervers ou des idiots, voire les deux! Ou je me désabonne !