Récupération de la mort d'un extrémiste de gauche! Par Charles Demassieux

Publié le 6 Juin 2013

A Pierre Bergé

Vous l’avez enfin votre prétexte pour appeler à la dissolution des groupes extrémistes. Vous servir de la mort (intolérable et, pour le coup, immonde) de ce pauvre gamin exécuté par des salauds néonazis, c’est abject. Certes, de votre part, je n’en attendais pas moins. Tout vous est bon pour abreuver les consciences de votre propagande héliocentrique, étant entendu que vous êtes le « soleil » ! Votre impudeur vient encore de prendre du galon : fêtez ça avec votre abondance de fric entre gens bien-nés et surtout pas avec nous, les populistes !

Le seul être immonde que je vois, c’est vous : pas Frigide Barjot (à propos de laquelle j’émettrais certes des réserves mais pas de cette bassesse). En hétérophobe convaincu et fanatique, toutes les femmes sont, à vos yeux, juste bonnes à être engrossées pour fournir un bataillon d’enfants à vos amis homosexuels, je me trompe ? Une femme, après tout, ça se loue : regardez les putes ! Comme je les plains les homosexuels d’être défendus par des types tels que vous, qui font plus pour l’homophobie que n’importe quel abruti fasciste.

Vous n’êtes qu’un manipulateur sans limite et dangereux, et dans votre tête malsaine, vous vous rêvez déjà en Fouquier-Tinville, accusateur public à l’affût du moindre sursaut de tradition dans ce « pays rance », comme écrivent vos amis journalistes, dont certains à votre solde. Et vos obligés politiques suivront, qui s’excitent déjà dans leurs états-majors à lister tous les dissidents !

Finalement, la seule étincelle de bon sens qui vous aura traversé l’esprit dans votre vie futile ce fut de permettre au talent exceptionnel d’Yves Saint-Laurent de s’exprimer.

Au plaisir de ne jamais vous rencontrer !

Charles Demassieux

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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ESCLAFIT 06/06/2013 18:22


Pierre Bergé avec tout son fric n'est il pas la pute des politiques ?


 

Claude Germain V 06/06/2013 17:50


 


Et ce jeune , pour une cigarette , QUI L'A TUE ????  Il etait pas du FN , L'ORDURE .Bizarre la loche de maire de Paris n'est pas offusquée ni la bienpensance ....Pauvre anonyme qui sera
entérré tranquillement et en toutes dicretions ..sans que beaucoups de journaloppes en parlent ....


(info du journal régional "l'Union")


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Mort du Gadzart / Le suspect passe aux aveux



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Publié le jeudi 06 juin 2013 à 08H32 - Vu 1093 fois


 





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C'est dans la cour de l'Ensam que François Noguier a reçu un coup de poing qui a provoqué sa chute mortelle.










CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Après s'être livré à la police, un Fagniérot a reconnu avoir porté le coup de poing qui a provoqué la chute mortelle de François Noguier, un élève-ingénieur
des Arts et Métiers ParisTech de 22 ans, décédé mardi des suites de ses blessures.


LES aveux sont tombés. L'individu qui s'est présenté, mardi, en fin de journée, à l'hôtel de police de Reims pour faire d'importantes révélations sur la mort de François Noguier - décédé le matin même des
suites de ses blessures (l'union du 5 juin) -, a en effet reconnu avoir porté un coup de
poing à l'élève-ingénieur des Arts et Métiers ParisTech lors de la fête de fin d'année qui s'est déroulée dans la nuit de vendredi à samedi derniers, dans l'enceinte de l'Ensam de Châlons.
C'est ce coup qui a fait chuter le Gadzart au sol, le blessant mortellement à la tête.


L'autopsie pratiquée hier matin à l'institut médico-légal de Reims fait d'ailleurs état d'une extrême violence. Un coup si dur porté à la mâchoire que le jeune homme de 22 ans en est tombé de
tout son long. Ainsi déséquilibré, son crâne est ensuite venu heurter brutalement les pavés de la cour de l'établissement pour se fracturer au niveau de la tempe. Dès lors, celui-ci était
condamné. Il n'aurait pu survivre à ses blessures.
Des lésions caractéristiques d'une chute, relevées sur le bassin et le coude de la victime, confirment ce scénario. Aucune autre trace de violence n'a été constatée, même si les investigations
des policiers châlonnais, auprès des 350 personnes présentes, ont permis d'établir que d'autres différents avaient eu lieu au cours de la soirée étudiante, particulièrement arrosée.


Un mobile pas clairement établi


Certes, François Noguier avait bu lui aussi, contrairement à ses habitudes. Beaucoup, même. Son taux d'alcoolémie était très élevé. Mais ce facteur n'a semble-t-il pas contribué à son
déséquilibre. Un homme à jeun n'aurait pas mieux échappé à la chute tant le coup de poing a été asséné avec force.


Âgé d'une vingtaine d'années, son auteur présumé est un habitant de la commune de Fagnières, située dans l'agglomération de la ville-préfecture. Contrairement à la piste suivie au départ,
celui-ci n'est pas étudiant. Le mobile ne semble pas être non plus une banale histoire de fille, mais plutôt une « broutille », indique le procureur de la République de Châlons, Christian de
Rocquigny du Fayel. Les raisons qui ont conduit à l'altercation tragique n'ont pas encore été clairement établies, mais il pourrait s'agir désormais d'une histoire de cigarette entre les deux
hommes dont rien n'indique par ailleurs qu'ils se connaissaient avant les faits.
Le Fagniérot doit être déféré aujourd'hui au pôle de l'instruction, à Reims. Une information judiciaire pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner devrait être ouverte à
son encontre et il devrait être mis en examen. À peine connu des services de police, il est à ce jour vierge de toute condamnation.


L'individu interpellé lundi dans cette affaire a quant à lui été libéré au terme de sa garde à vue prolongée. Il s'agit d'un ami de l'auteur présumé. Celui-ci était présent au moment de la chute
de François Noguier. Il a cependant été mis hors de cause dans la mort de ce dernier. Tout juste pourrait-on lui reprocher de ne pas avoir toujours dit la vérité aux enquêteurs.


Aussi un certain nombre de questions demeure. Pour commencer, le mobile de l'altercation et les circonstances exactes dans lesquelles elle s'est produite. Le mis en cause était-il alcoolisé ?
Etait-il sous l'emprise de stupéfiants ? Et comment s'est-il retrouvé avec son ami dans cette soirée étudiante ? Les témoins directs de la scène ont été entendus hier sous le sceau de l'anonymat.
Leurs déclarations devraient être déterminantes.


Franck BRENNER

Marie-claire Muller 06/06/2013 17:21






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Voila une photo du groupe anti fasciste dont Clément Méric est adhérent ...
https://www.facebook.com/pages/Action-Antifasciste-Paris-Banlieue/1262077075075