Religion et santé : des accouchement pénibles par la volonté d'Allah?

Publié le 11 Juin 2013

Gérard 2013-04 Ce qui se faisait autrefois sans histoire devient désormais pénible. Un accouchement qui n'est pas pour la femme un moment facile on s'en doute, devient un lieu de lutte religieuse pour des débiles venant de la religion d'amour, de paix et de tolérance.

Le confort spirituel du "malade de dieu"  passant avant la partiente voilée et celui de l'enfant. Allah ayant oublié pour ces gens là, qu'accoucher n'est pas une partouze, un plaisir sexuel, une joie de voyeur en mal de sexe. Le débile de dieu s'énerve, il éructe, il hurle, il ne veut pas qu'un homme puisse voir sa femme en accouchement car ce pauvre type s'imagine qu'il va être damné où pire, que sa femme fait l'objet de la concupiscence du médecin accoucheur.

Quand je lis ce genre de faits, je ne peux m'empêcher d'entrer dans une violente colère contre tous ces débiles profonds, c'est ras du front, ces malades de dieu tant ils sont incapables d'imaginer que par définition, si ce dieu existe bel et bien, qu'il est parfaitement capable de saisir la situation et de comprendre la scène qui se déroule sous ses yeux omniprésent et miséricordieux. Ces tordus sont de grands malades bon à enfermer et surtout pas à écouter. Mais voilà, dans notre pays, nous allons même jusqu'à les entendre...

Voilà un article qui se veut rectificatif, politiquement correct, dans le sens du poil. Un article qui commence bien et qui finit mal... comme d'habitude désormais en Socia-lie

 

Gérard Brazon

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Une tribune « politiquement incorrecte » du président du conseil de l’Ordre des médecins de Haute-Garonne et questionnant l’exercice médical face à des patients religieux a amené la création d’un groupe de travail sur le sujet.

"Moment de grand bonheur en salle de naissance. Accouchement de rêve. Refus de péridurale.Patiente voilée, le mari ne souhaite pas qu’un homme s’en occupe (bien que largement prévenu à l’avance… document en cours de grossesse, explications orales…). De garde, j’y vais quand même et m’impose. Accouchement dans les hurlements et les contorsions, dans la panique maternelle et le père barbu qui donne les ordres à tout le monde… » Ces mots sont ceux d’un praticien, le docteur Jean Thévenot.

 

 


Jean Thévenot, président du Conseil de l'ordre des médecins 31 / Capture d'écran programme TLT
Jean Thévenot, président du Conseil de l'ordre des médecins 31 / Capture d'écran programme TLT

Jean Thévenot, président du Conseil de l’ordre des médecins 31 / Capture d’écran programme TLT

« Témoignage d’un médecin accoucheur de Toulouse qui en a ras la casquette de l’immigration !!! »

Gynécologue-obstétricien à la clinique Ambroise Paré de Toulouse, Jean Thévenot est également président de l’antenne haut-garonnaise du Conseil de l’ordre des médecins.Personnage public des blouses blanches de Toulouse, il a pris part à des discussions sur la procréation médicalement assistée mais aussi sur les dépassements d’honoraires.

Depuis le mois d’août 2012 date de l’accouchement, ce témoignage circule sur la toile notamment dans les milieux de l’extrême droite sous le titre improvisé « témoignage d’un médecin accoucheur de Toulouse qui en a ras la casquette de l’immigration! «Problème, ce texte à usage privé « a été diffusé hors de [son] accord, tronqué et sorti de son contexte », se défend le docteur.

« Ce n’est pas le genre du personnage de flirter avec l’extrême droite » 

Même le Figaro relaie

Il précise : « cet accouchement s’était déroulé dans des circonstances assez désagréables. Cela a été très dur à vivre pour mon équipe qui en est sortie agacée. J’ai pour habitude d’écrire, c’est une sorte de thérapie. J’ai écrit un mail à des amis proches. L’un d’entre eux a divulgué le contenu sans mon accord et à mon insu ». 

Un témoignage public qui a d’ailleurs était accueilli par certains confrères comme un canular. « Ce n’est pas le genre du personnage de flirter avec l’extrême droite », estime une gynécologue toulousaine. (Comme quoi la bêtise peut être le fait de personnes ayant en principe, un bon niveau d'instruction. Mais comme le dit l'adage: instruction n'est pas intelligence! En conséquence, dénoncer un pertubateur, un malade de dieu, un homme qui hurle au nom de son dieu, relève de l'extrême droite! Affligeant ! Ndlr Gérard Brazon)

« Ces publications ont des objectifs complètement différents du sens que je souhaite donner à une réflexion sur la place de la religion dans les soins aux patients »

En quelques semaines, les écrits restent sur la toile, les copies se multiplient. Le journal Le Figaro le publie en courrier des lecteurs, signé « Jean Thévenot », alors même que l’auteur n’en sait rien. « Mes propos ne sont ni racistes, ni discriminatoires ; ils sont ceux d’un praticien inquiet de voir la religion entrer en salle de naissance et dans mon cabinet médical [...] », écrit le gynécologue dans la missive.

Témoignages similaires dans le corps médical

Face à des propos « politiquement incorrects », le docteur reçoit des milliers de mails et d’appels. « J’en reçois encore jusqu’à dix par semaine, mes secrétaires sont parfois menacées. Autrefois je prenais le temps de répondre. Maintenant, après avoir largement réfléchis, j’ai décidé ni de répondre à ces courriers, ni de publier une autre tribune. C’étaient des objectifs complètement différents du sens que je souhaite donner à une réflexion sur la place de la religion dans les soins aux patients. J’ai demandé à plusieurs sites de retirer ce texte, menacé d’aller en justice, mais ne peux pas passer mon temps à le faire.»

Au-delà de la récupération nationaliste, (sic) le docteur Thévenot a vu aussi « des conséquences intéressantes ». Parmi les courriers, beaucoup d’autres témoignages du corps médical allant de médecins à des aides-soignant. « Ils exprimaient eux aussi des difficultés dans l’exercice de leur travail, des sensations de mal-être face à certaines situations impliquant la religion. Ou à l’inverse des situations où le patient était crispé face aux pratiques médicales et sa confession. » (comme c'est joliment dit! Bien comme il faut)

« Ce n’est pas inhabituel, mais pour l’accouchement dont je parle dans le mail, c’était allé plus loin que d’habitude »

L’obstétricien évoque par exemple des remises en question pour des actes chirurgicaux comme la circoncision, des poignées de main mal perçues ou encore le refus de soin de certains patients face à un personnel médical de sexe opposé. « Pourtant l’on remet des documents ou l’on explique que cela peut se produire. Les membres de mon équipe médicale sont de confessions différentes. Nous travaillons aussi avec des témoins de Jéhovah [ceux-ci refusent des transfusions sanguines, même lorsqu'un pronostic vital est engagé NDLR]. » (botter en touche est aussi une spécialité.)

Des délicatesses apparemment insuffisantes aujourd’hui pour le docteur Thévenot. «Ce n’est pas inhabituel, mais pour l’accouchement dont je parle dans le mail, c’était allé plus loin que d’habitude. 

Pour ces raisons, Jean Thévenot estime qu’il faut déterminer les limites aux interférences médecine et religion mais aussi que le corps médical connaisse mieux les pratiques confessionnelles afin « d’éviter les situations de crispation ». 

Pour cela l’ordre des médecins de Haute-Garonne et l’Agence régionale de santé ont lancé il y a peu un groupe de travail sur ces questions. A la table de discussion : des imams, un rabbin mais aussi un pasteur pour éclairer les blouses blanches mais aussi comprendre les protocoles médicaux.

La deuxième réunion de ce groupe de travail se tient ce mardi 26 février. Des conclusions pourraient être rendues à l’automne. « Si le groupe de réflexion porte ses fruits, la démarche pourrait se faire dans d’autres villes », confie Jean Thévenot. (Où comment sortir d'une situation par le haut. Plus politiquement correct tu meurs)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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DURADUPIF 12/06/2013 00:32


Ils sont à tous les feux...et nous nous faisons des groupes de travaux pour savoir comment il faudra adapter notre Déontologie et si elle ne correspond pas à leurs divagations islamistes nous
serions encore et toujours taxer de raciste et droaaatiste. Mais qu'est ce que la France supporte et jusqu'à quand ? Le mauvais temps approche et le très mauvais va suivre...