Religion: Mosquée de Nanterre : Une Arnaque selon le Parisien!

Publié le 2 Août 2010

         A l'heure ou les autorités ne savent plus comment faire pour construire des mosquées en trouvant des prétextes et autres justificatifs alambiqués.

         A l'heure ou ces mosquées se font avec l'aide de certaines municipalités comme à Marseille, Paris et autres.

         A l'heure ou ces mosquées ne seraient que l'expression d'un désir de croyants en manque de lieux de prières.

         A l'heure ou les pressions des islamistes se font de plus en plus fortes en occupant une rue, par ci, un trottoir par là.

        A l'heure du chantage électoral dans des villes à fortes minorités musulmane.

        A l'heure ou même les Evêques oublient leur mission première qui est d'évangéliser, de regrouper les catholiques et de donner un message chrétien au lieu de s'apitoyer sur des adeptes d'une religion qui justifie la mort des infidèles par ailleurs.

        Nous assistons comme à Nanterre, (voir l'article ci-dessous) à des abus financiers qui devraient rendre méfiants nos biens pensants et autres angélistes adeptes de la collaboration.

Gérard Brazon

  

            La construction de la mosquée Emir-Abdelkader à Nanterre cacherait une énorme escroquerie. Alors que la première pierre a été posée en grande pompe le 17 octobre dernier, les travaux sont arrêtés et risquent de ne pas reprendre avant longtemps.

 

             Pour l’heure, l’affaire n’est pas encore entre les mains de la justice mais, dans la semaine, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, devrait recevoir la plainte d’une personne se disant abusée par l’entreprise chargée d’édifier le lieu de culte pour le compte de l’Association islamique des religieux de Nanterre (Airn).

Selon nos informations, cette entreprise, baptisée Novolis, a été spécialement créée pour la réalisation de la mosquée avec le concours d’un dénommé Tacim S., déjà condamné pour des escroqueries dans la région bordelaise. C’est de l’argent public qui aurait été détourné. Celui de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epasa), qui s’est engagé à verser un million d’euros à l’association islamique.

Le montage est simple : contre ce million, l’Epasa récupère le terrain, actuellement occupé par la mosquée, de l’association, avenue de la République. Et l’association utilise l’argent pour financer le nouveau lieu de culte, le long de l’A 86, non loin des Papeteries de la Seine et de la maison d’arrêt.

Les sommes devant être versées par tranche, au fil des étapes des travaux, l’Epasa se serait déjà acquitté d’environ 500000 € dès l’automne dernier, au moment de la pose de la première pierre, pour permettre ainsi le démarrage du gros œuvre. Une fois l’argent sur le compte de l’Airn, celui-ci est transféré à Novolis.

Mais, selon un proche de l’affaire, « quelques dizaines de milliers d’euros disparaissent parfois pendant le transfert ». Le cheik Boudjedi, recteur de la grande mosquée de Nanterre, qui préside l’association islamique, pouvait-il ignorer cette évaporation? A-t-il laissé faire? Est-il lui-même impliqué dans le système?

Si une enquête judiciaire est ouverte, le cheik Boudjedi sera vraisemblablement interrogé. Richard Lejoyeux, alias Abdel Ghani depuis sa conversion à l’islam, pourrait également avoir à répondre aux questions de la police. Président de la Coordination islam et société (CIS 92), c’est lui qui représentait le maître d’ouvrage, c’est-à-dire l’association présidée par Boudjedi. C’est donc lui qui était en lien avec Novolis.

Et, plus ennuyeux, 200000 € versés à Novolis juste après un virement de l’Epasa à l’association islamique se seraient envolés vers un compte offshore à Chypre, où Richard Lejoyeux a des attaches. « J’y vais depuis vingt ans », répond-il avec décontraction.

Richard Lejoyeux confie également sa « surprise » quand il a « découvert que Novolis était criblé de dettes ». Et d’ajouter qu’il « ne sait pas du tout s’il y a eu ou non des malversations ». « Nous avons versé les sommes à Novolis pour les travaux, qui avaient l’air d’avancer normalement d’ailleurs. Après, comment voulez-vous qu’on sache ce que l’entreprise fait de nos chèques », précise-t-il encore.

Aujourd’hui, Novolis est en liquidation judiciaire. Avec un passif de 480000 €.

Source :

Le Parisien

Valérie Mahaut avec Florence Hubin

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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