Religion: Pour mieux connaître le statut de la femme dans l'islam.

Publié le 14 Juillet 2010

          Un de mes lecteurs souhaitait me faire connaître un site:  SOS Islam. Un SOS qui explique par des musulmans ce qu'est l'Islam et non ce qu'est un musulman. Je faic cette distinction pour bien séparer le fait que de musulmans devraient analyser le véritable message de l'islam. 

Joseph Fadelle, un irakien converti au christianisme dit: J'appelle les chrétiens à prier pour les musulmans, j'invite les musulman à comprendre le vrai message du Coran et de Mahomet.

 

Extrait tiré du site: SOS Islam :
L'islam et les femmes par ALI HAJJOUJI :

L'islam ne donne pas de liberté à la femme ; les lois coraniques ne lui laissant aucune possibilité d'émancipation au sein de la société. Et si des femmes ont un rôle certain dans beaucoup de sociétés islamiques - où la religion constitue la barrière la plus redoutable à la libération de l'esprit, à la justesse du discernement et à la liberté d'expression - c'est bien malgré l'Islam qu'elles l'ont obtenu.
Saluons le courage de ces femmes qui résistent, malgré les lourdes sanctions qu'elles encourent, contre cette arme redoutable qu'est l'Islam pour réfréner les envies d'émancipation.

1. Introduction - Avant l'islam

Rendons à César ce qui est à César : « A l'égard des femmes, Mahomet avait manifesté une grande bienveillance en comparaison des coutumes en vigueur chez les Bédouins de son époque : femmes réduites à l'état d'animal domestique, infanticide des fillettes enterrées dans le sable juste après la naissance, etc.» (Encyclopédie Hérodote du savoir)
Est-ce à dire que l'Islam a apporté la liberté à la femme ? Que nenni ! Cette bienveillance est toute relative : la région du Golfe persique, à cette époque, était sans doute l'une des parties du monde aux moeurs parmi les plus cruelles, les plus épouvantables, et en particulier envers les femmes. Cette cruauté est constatée chez toutes les cultures ayant dû survivre dans des climats particulièrement rudes ; et il suffit d'examiner de près ce qu'est devenu le statut des femmes après "la bienveillance" de Mahomet pour se faire une idée de ce que devait être la vie de celles-ci avant Mahomet...

Musulman 682
Le Prophète a dit : "Ne lapidez pas l'adultère qui est enceinte jusqu'à ce qu'elle ait accouché de son enfant." ...
Après la naissance, elle a été poussée dans un fossé, enterrée jusqu'à la hauteur de sa poitrine, et le prophète a commandé qu'ils la lapident. Khalid est venu avec un caillou qu'il a jeté à sa tête, et le sang a jailli, puis il l'a maudite. Le prophète doux a prié sur elle et elle a été enterrée.
(...) "Les cailloux ne doivent pas être trop petits ou la mort ne peut pas s'en suivre. Ni les cailloux ne doivent être trop grands ou la mort peut venir trop rapidement"

Pour les mêmes délits le sort des hommes est le même et, bien que beaucoup d'autres civilisations contemporaines à cette époque ne faisaient guère mieux, le fait est qu'actuellement, aucune religion ne se revendique d'une loi aussi cruelle et répressive envers la gente féminine. Aucun pays, autres que la plupart des pays à majorité islamique, n'ont autant intégré des lois révélées dans leur législation du 20me et 21me siècles. Seule la Turquie et éventuellement la Tunisie pourraient être citées comme exceptions : la loi coranique est en vigueur dans tous les autres pays, ou du moins influencie-t-elle fortement leur législation. Et bien que la plupart d'entre eux, heureusement, n'appliquent plus toutes les peines prévues par la Charia, le fondamentalisme gagne en puissance et le retour vers la barbarie coranique est inéluctable.

La première science islamique est le droit et la jurisprudence. Mais un droit et des obligations décrétées par Allah, donc immuables, hors du temps, par-delà des sensibilités ou de l'évolution des sociétés... Les illustres Foqahas contemporains (Docteurs de L’islam), influencés par la culture occidentale, essayent, coûte que coûte, de nous persuader que l’Islam respecte l’égalité des sexes. Or une étude minutieuse de quelques versets du Coran et quelques Hadith (propos de Mohammed), ou encore quelques éléments de la biographie du prophète, nous montrent qu’en Islam la femme est un être humain de deuxième catégorie.

2. Le voile islamique

Pourquoi l’islam impose le voile islamique aux femmes ? Examinons d'abord quelques propos du prophète (Hadiths).

Hadith 4921 dans le Sahîh de Muslim
« Le Prophète a dit: "Par rapport aux élus du Paradis, les femmes sont en minorité".»

Hadith 4923 dans le Sahîh de Muslim
« Le Prophète a dit: "Je n’ai laissé après moi qu'une cause de tentation plus funeste aux hommes, les femmes"

Donc selon Mohammed la femme est une cause désastreuse de l’attrait (principalement sexuel) de l’homme vers le défendu. C’est pourquoi la femme doit être voilée. Et selon le Hadith suivant la femme dans l’Islam a à peine le droit de sortir dans le désert pour faire ses besoins naturels.

Hadith 4034 dans le Sahîh de Muslim
« Sawda sortit, après la prescription du voile, pour satisfaire un besoin naturel. Or, elle était une femme corpulente, d'une taille dépassant celle de toutes les autres femmes, et donc personne ne pouvait la voir sans en découvrir l'identité. Omar ibn Al-Khattâb l'ayant vue, s'écria : "O Sawda, par Dieu, on te reconnaît (malgré le voile). Fais donc attention quand tu sors !". Elle revint donc sur ses pas, retrouvant l'Envoyé d'Allah qui était chez moi, en train de dîner, un morceau de gigot entre les mains. Elle entra et dit: "O Envoyé d'Allah! Je suis sortie et Omar m'a dit telle et telle chose". Elle (Aïcha) ajouta: "Aussitôt, il reçut la révélation (de la sourate Al -'Ahzâb, verset 59), puis revint à son calme – pendant tout ce temps le morceau de gigot était encore dans ses mains - et dit: Allah vous a autorisé à sortir pour satisfaire votre besoin naturel". »

Le verset 59 de sourate Al-Ahzab (citée dans ce Hadith) confirme des versets " révélés " précédemment et décrétant le voile.

Il faut ici rappeler que le problème du voile (Hédjab) et les versets que l'on trouve à ce propos ont trait aux propos d'Omar et concernent directement les épouses du Prophète. En effet, Mohammed avait plusieurs femmes, et Omar, qui était le père d'une des épouses du prophète de l'Islam, lui proposa que ses femmes se voilent ; ce fait s'est ensuite généralisé pour toutes les Musulmanes... Avant cela, le Prophète lui-même asseyait Aïcha sur ses épaules, avec ses beaux cheveux longs. Et plus tard, lorsque le problème des rapports d'Aïcha avec un arabe se posa, ce phénomène du voilement s'affirma plus sérieusement. (Aïcha fut accusée d’adultère à l'âge de treize ans). Le scandale ne se calma qu’avec des "révélations" coraniques innocentant l’épouse de l'homme "saint".
Le voile de l'Islam ne concerne que les femmes libres ; les esclaves ne sont pas autorisées à se voiler.

3. Un homme égal à deux femmes

Un autre exemple de la pseudo égalité des sexes concerne l’héritage :

Sourate des Femmes - Verset 11
«Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles »

Un autre Hadith nous dit que les femmes sont moins intelligentes que les hommes ; ce qui justifie que lorsque les femmes sont appelées à témoigner devant un juge dans une affaire donnée, le témoignage d’un homme équivaut celui de deux femmes. Si par exemple dans une affaire vous avez besoin de deux témoins, vous pouvez demander soit le service de deux hommes, soit un homme et deux femmes. Voici le Hadith :

Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim
« L'Envoyé d'Allah a dit: "O femmes! Faites l'aumône et sollicitez plus fréquemment le pardon d'Allah, car je vous ai vu former la majorité des réprouvés de l'Enfer". Une femme - parmi celles ayant l'esprit judicieux - s'exclama: "Et pourquoi cela, ô Envoyé d'Allah?". - "C'est, répondit-il, que vous multipliez vos malédictions et vous êtes ingrates envers vos époux. Je n'ai vu parmi les êtres faibles en intelligence et en religion personne qui, mieux que l'une de vous, fasse perdre l'esprit à un homme sensé". -

"En quoi, reprit-elle, ô Envoyé d'Allah, consiste le défaut de notre intelligence et de notre religion?". - "Le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme... Voilà pour le défaut de l'intelligence, répliqua le Prophète, et quand elles ont leurs menstrues, les femmes ne cessent-elles pas de prier et de jeûner des nuits durant?... Eh bien! Voilà pour celui de la religion. »

4. Les rapports de Mohammed avec ses épouses - Aïcha, 9 ans

Examinons le Hadith suivant, mais est-il besoin de rappeler qu’il s'agit d'un homme de cinquante-trois ans (53 ans) qui épouse une " femme " de neuf ans (9 ans). :

Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim
« Aïcha a dit : "J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa, neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi". Puis elle relatait: "Nous nous rendîmes à Médine. J'avais eu la fièvre pendant un mois, et avais perdu mes cheveux; mais ils repoussèrent abondamment et m'arrivèrent jusqu'aux épaules. Ma mère, 'Umm Rûmân, vint me trouver tandis que j'étais sur une balançoire, entourée de mes compagnes. Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison, jusqu'à ce que ma respiration haletante se fût calmée. Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes des 'Ansâr qui me dirent: "A toi le bonheur, la bénédiction et la meilleure fortune! Ma mère m'ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent le visage et la tête; et se mirent à me parer. J'avais à peine fini, que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin. Alors on me remit entre ses mains.

Comme l'écrit Tabari : "Malgré le fait qu'Aïcha fut la fiancée de quelqu'un d'autre, et que son père Abou Bakr s'opposait à son alliance avec le Prophète, celui-ci convainquit tout le monde et fit son alliance avec Aïcha. Elle fut donc fiancée à 7 ans et mariée à 9 ans."

Le prophète de l'Islam n'avait jamais caché son amour pour les femmes et en prit autant qu'il pouvait pour épouses après le décès de Khadija. Comme il l'avait dit lui-même, la femme était l'un de ses trois amants mondains.

Les deux versets suivants de sourate al Ahzab (Coran) lui donne le droit de prendre des femmes, comme il lui plaît :

Sourate al Ahzab, Verset 50
« Ô Prophète! Nous t'avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu'Allah t'a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta compagnie, - ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle: c'est là un privilège pour toi, à l'exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu'ils possèdent, afin qu'il n'eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Sourate al Ahzab, Verset 51
« Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu héberges chez toi qui tu veux. Puis il ne t'est fait aucun grief si tu invites chez toi l'une de celles que tu avais écartées. Voilà ce qui est le plus propre à les réjouir, à leur éviter tout chagrin et à leur faire accepter de bon cœur ce que tu leur as donné à toutes. Allah sait, cependant, ce qui est en vos cœurs. Et Allah est Omniscient et Indulgent.. »

Et oui ! Qui pourrait arrêter ce mastodonte sexuel que fut Mohammed ? Rien ni personne.

5. Le rapt de la femme de son fils – Zayd et Zainab

Mohammed fit même pression sur son fils adoptif, Zayd, pour que ce dernier divorce de sa femme Zainab qui par la suite fut mariée au prophète :
En effet, un jour que le prophète de l'Islam se rendit chez son fils adoptif Zayd, ce dernier n'était pas à la maison. Zainab, la femme de Zayd était présente, et le prophète de l'Islam, voyant Zainab (sans voile à la maison), s'en réjouit et dit :
"Que Dieu félicite cette meilleure créature".
Lorsque Zainab raconta cela à son mari, celui-ci comprit que sa femme avait plu au Prophète, alors il l'envoya chez son père. Or en principe on n’a pas le droit de se marier à la femme de son fils, même après son divorce. Pour atteindre son objectif, le prophète inventa des " révélations " qui abrogent l’adoption. Et ainsi, Zayd n’étant pas son fils biologique, il eut le droit d’épouser sa femme après le divorce. Voici ce que dit le Coran de cette Histoire :

Sourate al Ahzab, Verset 4
« Il (Allah) n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction. »

Sourate al Ahzab, Verset 5
« Appelez-les du nom de leurs pères: c' est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »

Sourate al Ahzab, Verset 37
« Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé: ‹Garde pour toi ton épouse et crains Allah›, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté. »

Mohammed cachait le désir d’épouser une femme mariée. Le célèbre exégète Ibn Katir explique à propos de ce verset que Aïcha dit : " Si l’envoyé d’Allah devait cacher quelque chose de ce qui lui est révélé, il aurai caché ceci ". Et bien sûr, le scénario est fait intelligemment ! Mohammed s’auto-critique par le Coran pour prouver qu’il émane de Dieu.

Pour légitimer le mariage avec Zaynab, Muhammad abrogea l’adoption :

Sourate al Ahzab, Verset 40
« Muhammad n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais le messager d'Allah et le dernier des prophètes. Allah est Omniscient. »

Lorsqu'il commença à exagérer dans ces épousailles avec toutes ces femmes, il fut blâmé par le Coran sur tous ses prochains mariages, et le mariage lui fut défendu. (sourate al Ahzab)

Sourate al Ahzab, Verset 52
« Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres] femmes. ni de changer d'épouses, même si leur beauté te plaît; - à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose. »

Nous savons que le prophète de l'Islam avait entre quinze et vingt épouses officielles et des dizaines de servantes dont la majorité étaient des prisonnières de guerre. Le Prophète avait accepté le rite militaire des Arabes primitifs, à savoir s’emparer des femmes des vaincus lors des guerres et les prendre comme esclaves. Si l’Islam limite le nombre des femmes légales à quatre, cela concerne uniquement les femmes libres. Le nombre d’esclaves qu’on peut prendre comme concubine est illimité. Voici ce que dit le Coran :

Sourate des femmes, Verset 3
« Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins, Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice. »

6. L’infidélité de Mohammed

Lorsqu’ils discutent le sujet de la polygamie, nos Foqaha contemporains nous disent que si on désire épouser quatre femmes il faut être juste et équitable avec elles, comme par exemple coucher chaque nuit avec l'une d’elles, et à tour de rôle. Voyons maintenant si Mohammed lui-même fut équitable avec ses femmes. La sourate Atthrim nous raconte une autre histoire de Mohammed avec ses femmes.

Selon le célèbre exégète du Coran Ibn Katir : Mohammed était dans la chambre de son épouse Hafsa, fille d'Omar, quand Hafsa sortit rendre visite à ses parents. Mohammed amena peu après Marya dans la chambre de Hafsa et coucha avec elle. Lorsque Hafsa rentra chez elle et apprit la nouvelle, elle se disputa avec le Prophète en lui reprochant d'avoir couché, dans sa chambre, et durant sa nuit, avec une servante, noire, et qui sent mauvais... Le Prophète s'excusa et supplia Hafsa de n'en point parler aux autres épouses. En revanche, il s'interdit Marya et l'offrit à Abou Bakr.
Pour faire plaisir à Hafsa, le prophète d'Islam jura de ne plus toucher Marya. Pourtant, Hafsa raconta la nouvelle à toutes les épouses du prophète qui se révoltèrent contre lui et le blâmèrent. Voici les cinq premiers versets de sourate Attahrim qui racontent cette histoire :

Sourate Attahrim, Versets 1 à 5
« Ô Prophète! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite? Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.

Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos serments. Allah est votre Maître; et c'est Lui l'Omniscient, le Sage.

Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé, celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit: ‹Qui t'en a donné nouvelle?› Il dit: ‹C'est l'Omniscient, le Parfaitement Connaisseur qui m'en a avisé›.

Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcroît [son] soutien.

S'Il vous répudie, il se peut que Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges.
»

Le Coran a ainsi blâmé les épouses du prophète pour s’être révoltées contre lui, et les a menacées de répudiation. N'est-ce pas pratique courante encore de nos jours, dans la culture arabo-musulmane, de menacer sa femme de divorce lorsque l'homme a un désaccord avec celle-ci ?!

7. La pédophilie dans le Coran

Selon la législation du Coran (la chari’a) la femme divorcée n’a le droit de se remarier qu'après l’achèvement d’une période d’attente.

Sourate attalaq (le divorce), Verset 1
« Ô Prophète! Quand vous répudier les femmes, répudiez-les conformément à leur période d'attente prescrite; et comptez la période; et craignez Allah votre Seigneur. »

Jusqu’ici, pas de problème... Mais examinons maintenant ce que dit le verset 4 de la même sourate :

Sourate attalaq (le divorce), Verset 4
« Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d'attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses. »

Arrêtons-nous sur ce passage : "De même pour celles qui n'ont pas encore de règles ":
Cela signifie clairement qu’il est envisageable, en Islam, qu’une femme se marie et se divorce avant même d’avoir ces règles !!
Si ce n’est de la pédophilie, c’est donc le respect du droit de l'enfance par excellence !

8. Le droit de frapper sa femme

Les versets suivants sont tous extraits de la Sourate Les femmes :

Sourate Les femmes, Verset 34
« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »
Si la femme est désobéissante, parmi les solutions proposées pour régler se problème, on peut frapper sa femme.

Sourate Les Femmes, Verset 35
« Si vous craignez le désaccord entre les deux [époux], envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l'entente entre eux. Allah est certes, Omniscient et Parfaitement Connaisseur »
Mais voyons ce que propose le Coran si c’est l’Homme qui est fautif :

Sourate des Femmes, Verset 128
« Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors ce n'est pas un péché pour les deux s'ils se réconcilient par un compromis quelconque, et la réconciliation est meilleure, puisque les âmes sont portées à la ladrerie. Mais si vous agissez en bien et vous êtes pieux... Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites »

Si c’est l’homme qui est fautif, une seule solution est proposée : la réconciliation. Vive l’égalité !

Ali Hajjouji

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Johanny 15/07/2010 07:50



Très juste Gérard...


 


S'il y a ce que l'on appelle des "musulmans modérés", il n'y a pas d'islam modéré.


 


L'islam comprend plusieurs volets: le volet religieux, la loi qui est censée s'imposer à tout musulman où qu'il se trouve et la "civilisation nommée Islam" avec un "I" majuscule.


 


Si le volet religieux ne pose aucun problème, ce qui tient de Loi et civilisation est une sorte d'impérialisme islamique au delà de toute frontière géographique et c'est l'adhésion de chaque
musulman à cette idéologie qui est intolérable, pas le volet religieux.  Les limites entre ces volets sont difficiles à cerner surtout pour les musulmans eux même d'autant que cette
idéologie implique une forme d'obscurantisme manipulateur des plus sournoises où chaque musulman est appelé à surveiller les autres.