Réponse du Cardinal de Lyon Philippe Barbarin. Point de vue par Gérard Brazon

Publié le 26 Juin 2012

Nous vous avons fait part d'un propos du Cardinal Philippe Barbarin sur la "Chahâda" des musulmans et en quelque sorte de son abandon pur et simple de sa religion pour l'islam. Vous connaissez toute la "sympathie" particulière que nous avons pour ce mode d'emploi totalitaire bien éloigné de l'idée que nous avons  de la tolérance, de l'amour et de la paix! Voici la réponse qu'a fait le P. Renaud de KERMADEC, son "directeur de cabinet" à une de nos lectrices qui s'est directement adressée au Cardinal ! Dont acte et qui prouve que lorsque les citoyens veulent des réponses ils en ont! Le contraire restant valable bien évidemment lorsque l'on affirme que "c'est comme ça". Une phrase me vient à l'esprit suite à une conversation qui n'a pas grand chose à voir avec le sujet: "On ne fait pas la révolution le ventre plein" disait Lénine. Ce qui explique disait mon interlocuteur "pourquoi les Français ne bougent pas, ne votent pas, ne disent pas, ne militent pas. Pourquoi ils supportent les politiques et les médias qui leurs mentent, écoutent sans y croire les infos, attendent du ciel et de la caisse de l'état providence le salut pour demain et regardent du foot pour oublier que même les footeux se foutent de leurs gueules". J'avoue que cela m'a un peu déprimé! Et vous?

Gérard Brazon

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Madame,

Votre mail nous est bien parvenu et appelle les précisions suivantes. 

Le 4 janvier 2011, Le cardinal Philippe Barbarin donnait une conférence sur le dialogue interreligieux dans le cadre du synode du diocèse de Versailles. Alors qu’était venu le temps d’un échange avec l’assemblée, une des phrases de l’archevêque de Lyon a été mal interprétée. Il y rapportait en effet un souvenir de séminaire : un prêtre âgé qui a beaucoup contribué à sa formation lui avait alors conseillé d'apprendre par cœur en arabe une prière des musulmans, de façon à pouvoir accompagner, si l'occasion venait à se présenter, un musulman au moment de sa mort. Une manière, pensait ce prêtre, de vivre la règle d'or donnée par Jésus dans l'Evangile : "Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux : voilà la Loi et les Prophètes" (Mat 7, 12). 

Pour répondre à vot
re interrogation, le cardinal croit utile de préciser qu'en fait, la situation ne s’est jamais présentée dans son ministère. Il a raconté ensuite l'histoire connue du Rabbin Bloch, aumônier militaire israélite, qui, pendant la guerre de 14-18, s'était approché d'un soldat chrétien gravement blessé. Comme celui-ci avait demandé de pouvoir baiser un crucifix avant de mourir, le rabbin est allé en demander un au village voisin. Et pendant qu'il donnait au blessé le crucifix à embrasser, une bombe les a emportés tous les deux. Les chrétiens doivent accomplir les œuvres de miséricorde. Juifs et chrétiens ont été élus par Dieu pour être les serviteurs de sa Miséricorde. 


Quant aux musulmans, ils ne prononcent jamais le nom de Dieu sans l'appeler "le très miséricordieux". En consacrant l'église du sanctuaire de la Miséricorde à Cracovie, lors de son dernier voyage en Pologne, en août 2002, le pape Jean-Paul II a montré comment la miséricorde n'est pas seulement un attribut de Dieu, mais qu'elle est comme son nom. Dans la prière, naturellement, les chrétiens ont aussi le devoir de confier les musulmans, comme tous les hommes, à la miséricorde de Dieu.

Le Pape Benoît XVI lui-même ne dit-il pas dans son livre intitulé "Lumière du monde", au chapitre 9, en évoquant l’islam : « Nous devons en tout cas essayer de vivre ce que notre foi a de grand, et d’en donner une image vivante, mais aussi de comprendre l’héritage des autres. L’important c’est de trouver ce que nous avons de commun et de servir ensemble dans ce monde, là où c’est possible. » La miséricorde est certainement le premier mot qui vient à l'esprit quand nous voulons énoncer "ce que nous avons en commun".

Certes, il aurait été utile que le cardinal puisse prendre le temps de préciser et expliquer sa pensée, que les auditeurs peuvent bien sûr discuter. Mais il est parfois difficile de se faire comprendre.

En espérant que ces précisions vous seront utiles et permettront de corriger les derniers propos de votre mail, bien à vous,

P. Renaud de KERMADEC

Directeur de cabinet et secrétaire particulier  de l’Archevêque de Lyon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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L'EN SAIGNANT 27/06/2012 09:19


Ce que ne dit pas et ne comprends pas ce Ministre Catholique c'est que l'islam n'a qu'un but: la disparition de toutes les autres religions et cultures par tous les moyens (y compris et surtout
VIOLENTS). Or il le cautionne et donc concourt en l'amplifiant au processus de notre élimination .!  "alea jacta est" .!

Marie-claire Muller 26/06/2012 21:06


SITAmnesty


Un siècle de pacifistes


En 1917, les  pacifistes  crièrent « Non à la guerre » ils firent… la
guerre civile, et créèrent l’URSS. Massacres et camps surgirent aussitôt… Naquit un système qui fit cent millions de morts.


En 1934, les  pacifistes  recommandaient de déposer les armes quand
l’armée allemande préparait les siennes. En 1938 les  pacifistes  applaudirent le pacte qui éviterait la guerre ! En 1940 les  pacifistes  recommandèrent de fraterniser avec les troupes de l’occupant. Quelques jours avant l’invasion
les  pacifistes  manifestaient à Paris « pour la paix et contre le
militarisme français ! »


Suivit une guerre de cinq ans d’exterminations.


En 1950 les  pacifistes  manifestaient pour « la paix en Indochine »
pendant que nos soldats tombaient lâchés par notre gouvernement. Suivit une dictature, des camps et des massacres. Ceux qui purent tentèrent de fuir cette
« paix-là » !


En 1960, les  pacifistes  manifestèrent « pour la paix en
Algérie », tout en acclamant ceux qui égorgeaient femmes et enfants et qui posaient des bombes au milieu des civils. Les  pacifistes  applaudirent les accords d’Evian. L’encre à peine sèche, la population civile fut massacrée,
torturée, civils et soldats disparurent ; vint ensuite le génocide des Harkis. 150.000 Harkis engagés par la France et leurs familles sont égorgés, mutilés, décapités, coupés en morceaux,
cuits en méchoui, jetés aux chacals et aux chiens…


Tortures, exécutions, génocide et épuration ethniques. On n’entendit guère protester les  pacifistes … après 1962.


Vint 1968 et les grandes manifestations « pour la paix au Viêt-Nam, pour la paix au Cambodge ». Les  pacifistes  soutinrent « le camp de la paix » contre les USA. Le camp de la paix… celui de Ho Chi
Minh et Pol Pot… Suivit le génocide cambodgien, les camps vietnamiens, bref un « détail » de millions de morts, des déportations et des radeaux pour fuir par la mer. Les  pac

marco 26/06/2012 20:40


Voilà des explications qui demande des explications,c'est bien joli ce qu'il raconte pour se justifier,mais moi,ça ne me suffit pas!j'aimerais bien avoir son opinion sur les lapidations les
décapitations les appels aux meurtres des juifs et des chrétiens,et autres saloperies du monde de Mahomet le très excécrable,les mariages de gamines pas encore sorties de l'adolescence,a-t-il
bien lu le Coran ce Vénérable ???j'en doute...