Résistance Républicaine et Riposte Laïque à Florence lors de la journée internationale pour la liberté religieuse.

Publié le 20 Septembre 2012

Ce week-end, à Florence, Pierre Cassen et Christine Tasin, représentant Riposte Laïque et Résistance républicaine, intervenaient à la journée internationale pour la liberté religieuse, contre la persécution des chrétiens dans le monde. Ils étaient invités par l’association « Une via per Oriana Fallaci », présidée par Armando Manocchia.

http://www.youtube.com/watch?v=31HOseK97h8 

http://www.youtube.com/watch?v=XKB9fbiam0c 

Leurs discours, fort complémentaires, furent très appréciées des participants, venus de nombreux pays du monde confrontés, eux aussi, à la montée du cancer islamiste.

Qui était Oriana Fallaci, disparue il y a cinq ans, et peu connue en France ? Dans ce numéro, Oriana Garibaldi fait un portrait complet de cette femme exceptionnelle, grand reporter, de culture de gauche, laïque, qui, entre autres, osa retirer son voile devant l’ayatollah Khomeiny qu’elle interviewait (quelle leçon pour les Laurence Ferrari ou Hillary Clinton.) Vivant à New York, présente dans cette ville lors des attentats du 11 septembre 2001, elle prit alors conscience d’une réalité qu’elle n’avait pas voulu voir auparavant, et consacra les cinq dernières années de sa vie à essayer d’ouvrir les yeux du monde entier, par ses livres, sur le drame qui se préparait.

Elle publia coup sur coup deux ouvrages, « La rage et l’orgueil » et « La force de la raison », où elle décrivit ce qu’était l’islam, et ce qu’il avait toujours été. Elle rappela toutes ses conquêtes passées menées, depuis 1400 ans, avec une rare cruauté, dans un seul objectif : le grand califat, symbole de la domination d’un monde devenu entièrement musulman, comme le réclame le « prophète ». Elle montra sa volonté actuelle de conquérir l’Occident, et d’abord la vieille Europe, profitant de la lâcheté de nos dirigeants et du travail de sape de la gauche contre nos valeurs démocratiques.

Bien évidemment, elle fut lynchée, insultée, salie, et même poursuivie devant les tribunaux, en France, par les inévitables islamo-collabos du Mrap et de la Licra. La bassesse contre elle fut telle que des journaux de gôche oseront l’accuser d’avoir fait assassiner son compagnon, Alekos Panagoulis,  poète et résistant à la dictature des colonels grecs, sauvagement torturé par la junte. Oriana avait décrit son histoire, et sa résistance devant la torture, dans un livre culte, « Un homme ». D’autres iront jusqu’à ironiser sur le cancer qui mit fin à son existence, le 15 septembre 2006. 

Ceux qui l’encensaient quand elle attaquait les dictatures fascistes ne lui pardonneront pas d’avoir écrit, entre autres, dans « La Force de la Raison », ces quelques lignes, évoquant la stratégie de conquête islamique contre l’Amérique et l’Europe. «  Je ne compris pas qu’en parlant de guerre contre l’occident, de stratégie à élargir, il n’entendait pas seulement la guerre qu’on fait avec des armes. Il entendait aussi la guerre qu’on fait en volant un pays à ses citoyens. Pas à pas, justement, millimètre par millimètre. Année après année, décennie après décennie. Déterminés, obstinés, patients. En fait, la guerre qu’on fait par le biais de la victimisation et de l’asile politique, des femmes enceintes et des canots pneumatiques et les projets d’Accord, avec des prétentions qui deviennent plus arrogantes. Aujourd’hui, les fêtes islamiques, le vendredi, les cinq prières, la viande halal, le visage voilé sur les papiers. Demain, le mariage islamique, la polygamie et, peut-être, la lapidation des femmes adultères et violées. Après-demain, les bien culturels à soustraire aux musées ou aux archives ou aux bibliothèques ».

Les événements de Paris, et du monde entier, depuis quelques jours, ne peuvent mieux donner raison à la clairvoyance d’Oriana Fallaci, ni mieux illustrer ses deux derniers livres.

Pendant ce temps là, à peu près à la même heure, à quelques kilomètres de là, fête de l’Humanité, notre Caroline Fourest nationale devait informer les classes populaires du pire péril fasciste qui guettait notre pays, selon elle : le Front national. Elle a été insultée, huée, menacée, conspuée, par la bande des Indigènes de la République, qui l’a traitée de « lepéniste, de raciste et d’islamophobe« , et a réussi à faire annuler son intervention.

Dans une vidéo  très narcissique, où elle se donne un rôle de Jeanne d’Arc luttant vaillamment pour défendre une conception laïque, féministe et anti-raciste de notre société, seule contre tous, notre Rouletabille de la rive gauche parisienne met en ligne les images de l’agression, où, pour des raisons mystérieuses, elle se sent obligée d’accuser Alain Soral, pourtant totalement absent de cette affaire, de faire partie du complot. On y voit, sur les images, un curieux manège, entre trois totalitarismes de gôche qui se chamaillent. D’abord celui de la « victime », à nouveau arroseur arrosée, qui se voit attribuer, de manière honteuse, des qualificatifs injurieux, comme « raciste, fasciste »… qu’elle attribue elle-même à tous ceux qui, tel des Geert Wilders, Anne Zelinsky, Marine le Pen et bien d’autres, ont le malheur de ne pas épouser la vision du monde de la commissaire politique, directrice de Prochoix, et de sa compagne-gourou Fiammetta Venner, qui l’a formatée politiquement.

On y voit aussi les militants de Front de gauche qui, s’opposant aux Indigènes de la République, scandent « Liberté d’expression ». Là également, heureusement que le ridicule ne tue pas, car ce sont les mêmes, qui, en utilisant des méthodes violentes, ont agressé systématiquement, lors de la dernière campagne électorale, les distributeurs de tracts de Nicolas Dupont-Aignan, ou ceux de Marine Le Pen, quand ils ne demandaient pas l’interdiction des Assises sur l’islamisation, ne faisaient pas interdire Christine Tasin ou Pierre Cassen d’un salon littéraire du Bnaï Brith Paris, ou entendaient interdire de parole la vision de l’Histoire de France du Métronome, de Lorant Deutsch. Nous l’avouons, quand les descendants de Staline, adeptes de Mélenchon comme le sinistre Corbière, réclament la liberté d’expression, mais seulement pour eux, nous les trouvons égaux à ce qu’ils ont toujours été : des totalitaires, qu’Oriana Fallaci appelait les fascistes rouges-noirs.

On y voit enfin la clique des Indigènes de la République, dont les thèses racialistes sont accueillies par la gauche, sans le moindre problème. Car n’oublions pas, tout de même, que cet appel, qualifié de « raciste » par Jean-François Kahn, a reçu la signature de toute une mouvance du Parti communiste, de dirigeants de NPA, de nombre de Verts, de la porte-parole de Mélenchon en personne, Clémentine Autain, qui n’ont vu aucun problème à un texte qui remplaçait la lutte des classes, qui fait tout de même partie des fondamentaux de la gauche, par l’apologie de lutte raciale entre enfants de colonisés et de colonisateurs.

N’oublions pas que les Indigènes font leurs congrès devant la photo de Cheikh Yassine, fondateur du Hamas, dont la charte prévoit ni plus ni moins la disparition d’Israël, et surtout l’extermination de tous les Juifs. Et ajoutons que Parti de gauche, ainsi qu’une bonne partie d’intellectuels de gôche, comme l’inévitable Badiou et feu Aounit, soutenait Houria Bouteldja, lors du procès à Toulouse que l’Agrif lui avait intenté, pour ses propos jugés racistes sur les « sous-chiens ». De quoi donner raison aux thèses de Bat Ye’Or, qui voit dans le combat de la gauche pro-palestinienne, en Europe, contre Israël, la continuation du combat d’Hitler contre les juifs.

Ce sont donc trois mouvances totalitaires de gauche, qui manifestaient au coude-à-coude  contre les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, qui se sont chamaillées ce samedi. Trois mouvances islamo-collabos, trois tendances qui se battent pour davantage d’immigration en France, trois sensibilités qui déroulent le tapis rouge à l’islam, et insultent grossièrement tous les résistants, tous les patriotes, qui osent essayer d’alerter l’opinion, de lui ouvrir les yeux. Il faut reconnaître qu’ils se ressemblent tellement, ces lumpen-prolétaires déculturés et haineux des Indigènes de la République, – que Marx aurait qualifié de fascistes – ne possédant que 300 mots de Français, chauffés à blanc par quelques intellectuels comme Saïd Bouamama ou Pierre Tevanian, et ces jihadistes des Champs-Elysées qui rêvaient d’une France dar al islam. Ils rêvent tous d’une France islamisée, où ils feraient leur loi, et où ils seraient des seigneurs ayant leurs dhimmis, leurs esclaves non-musulmans, blancs de préférence.

Là encore, cet « incident » donne raison à Oriana Fallaci, issue de la gauche, elle aussi, comme nombre de contributeurs de Riposte Laïque. Parlant de ses anciens compagnons de route, la journaliste écrivait, toujours dans « La force de la Raison » : « Toutefois, la plus grande faute dont la gauche se soit entachée au cours des cinquante dernières années n’est même pas celle de nous avoir privés de confiance et de respect pour la politique, de nous avoir jetés dans un désert où il ne tombe jamais une goutte d’eau et où il ne pousse jamais un brin d’herbe. C’est la faute consistant à avoir favorisé, de concert avec l’Eglise catholique et les restes du MSI, l’islamisation de l’Italie. Et il va de soi que la raison pour laquelle l’Europe est devenue une Eurabie, c’est que dans chaque pays européen, la gauche s’est comportée comme elle se comporte toujours en Italie. ».

L’islam montre son vrai visage, partout dans le monde où il a le rapport de forces pour triompher : celui de la haine, de la violence, du meurtre, de la barbarie, du racisme, du sexisme, de l’homophobie, et de la destruction de tout ce qui n’est pas musulman. Il n’y a qu’un ignorant, ou un islamo-collabo, c’est selon, comme Manuel Valls pour être capable de dire, suite à la manifestation des salafistes devant l’Elysée, que cela ne montre pas la réalité de l’islam.

Il est d’ailleurs révélateur que les enfumeurs habituels, présentés comme les musulmans modérés, les Chebel, Sifaoui ou autres Ben Jelloun, pour ne pas parler du salarié de l’émir du Qatar, Mathieu Guidère, occupent les plateaux de télévision, la bouche en cul de poule, en nous faisant leur numéro classique : « surtout pas d’amalgame, l’islam, ce n’est pas cela ! ». Il est cocasse d’observer le silence assourdissant des prétendues organisations laïques, et des dignitaires francs-maçons.

Il est par ailleurs intéressant de voir que le système a l’air ravi de décréter que celle qui doit porter le flambeau de la résistance à l’islamisme doit être Caroline Fourest, par ailleurs islamophile, européiste, mondialiste, et membre de la fondation Anna Lindt, créée par l’Union européenne pour favoriser Eurabia. Il est visible que des Christine Tasin, René Marchand, Wafa Sultan, Ayaan Hirsi Ali, Alain Dubos, Anne-Marie Delcambre, Pascal Hilout, Joachim Véliocas, voire le père Samuel, ne soient pas invités, eux, pour faire entendre une autre musique, celle de la Vérité sur l’islam, à nos compatriotes.

Jaurès disait que « Le courage, c’était de chercher la vérité, et de la dire ». Ce courage, justement, Oriana Fallaci l’a eu, tout au long de sa vie, parce qu’elle aimait tripalement, charnellement, son pays, ses compatriotes et sa civilisation.

Résistante, tel est en effet le mot qui la caractérise, comme l’explique Christine Tasin.

Résistante dès son adolescence contre Mussolini pendant la seconde guerre mondiale.

Résistante active contre le machisme, racisme, homophobie, et pour la libération des femmes pendant toute sa vie active.

Résistante et amoureuse avec Alexandre (Alekos) Panagoulis, contre la dictature des colonels grecs, dont elle a tiré un roman sublime,  Un Homme, décrivant les tortures physiques et mentales dont fut victime Alexandre Pangoulis, tortures dont sont capables tous les fascismes.

Résistante, enfin, contre l’islam, avec une lucidité et un argumentaires extraordinaires à lire, que ce soit La Rage et l’orgueil où elle écrit, dès 2002 :  » Il y a des moments, dans la vie, où se taire devient une faute et parler une obligation » et son dernier livre, puissant, émouvant, merveilleusement écrit, qui dit tout sur l’islam et ses dangers : La Force de la Raison. Elle y dit à quel point la raison nous ordonne d’ouvrir les yeux et de  nous rebeller contre ce qui nous attend, elle y dresse, entre autres, le rappel historique des horreurs de l’islam, qui lui sont consubstantiels : « Cette fois-ci je ne fais pas appel à la rage, à l’orgueil, à la passion. Je fais appel à la Raison.  »

Cet amour de son pays et de sa civilisation, ce courage de la pensée juste, c’est ce qui séparera toujours une grande résistante patriote de médiocres carriéristes cosmopolites.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article