Résister ou collaborer ? Pour certains, c'est une évidence! Mais pour vous?

Publié le 31 Mai 2010

Il y a des femmes et des hommes qui ne se trompent pas de combat. Pour qui le mot résistance a une signification. Pour qui, la collaboration est significative d’un état d’esprit, d’une mentalité.

De tous temps et de toutes les époques, la France a eu ses défaitistes, ses pacifistes, ses collabos et aujourd’hui ses biens pensants. Toutes ces engeances ont fonctionné de la même manière. Les pacifistes et les défaitistes d’avant la 1ère guerre mondiale et des années 14/16 ne jugeaient pas utile de devoir défendre leur pays, de se battre puis, dans un deuxième temps, de continuer à le faire. Il fallait, disaient-ils,  économiser les vies, faire des affaires, préserver l’essentiel et ma foi, tant pis pour le reste. Charles Péguy disait de ces pacifistes :  Ils ont les mains blanches... Mais ils n'ont pas de mains. Il est mort parmi les premiers en 1914 !

Les pacifistes des années trente, reprirent le même discours et saluèrent les accords de Munich. Bien trop soulagés. A ces époques, si différentes pourtant, ils y avaient ces mêmes hommes qui appelaient à la soumission plutôt qu’au combat.

Qu’importe le joug, du moment que l’on ait la vie sauve, le confort assuré, la tranquillité dans la chaumière et que les affaires roulent.

Par appétit de pouvoir, de gloire ou de richesse, ces gens voient plus d’avantages à sacrifier leur Liberté qu’à la défendre. Une fois l’habitude établie, l’état de servitude ne se perçoit même plus disait Platon.

Aujourd’hui, nous avons les bien pensants, les bobos du Paris de la gauche et des banlieues, cette gauche caviar qui parle de partage, le verre de champagne et les petits fours dans les salons dorés des municipalités et autres sièges de départements. Abdiquant avant même de combattre.

 

         Je voudrais rendre hommage ici à Isabelle Adjani. Elle avait, en son temps au festival de Cannes devant ces acteurs-bobos et devant des millions de téléspectateurs, lu des extraits des Versets Sataniques de Salman Rushdie. Cet écrivain condamné à mort pour ce livre par une Fatwa. Ces Fatwas qu’aucune démocratie, qu’aucun vrai démocrate ne saurait accepter ni même tolérer.

Madame Isabelle Adjani, ne fait pas partie de ces bien pensants qui ont des foulards sur les yeux et de ce fait, ne voient ni ne comprennent rien. Isabelle n’est pas une politique. C’est une actrice. Mais surtout une femme de grand courage. De la même trempe que ces algériennes, ces afghanes ou iraniennes qui défient les islamistes en risquant leurs vies. Si loin de ces françaises soumises, parfois en cheptel, qui font honte à toutes les feministes de France et de Navarre.

          Ces derniers jours, la belle Isabelle tournait en Algérie, pays de son père, un film dont le sujet est "justement" l’histoire d’une femme qui après avoir porté le voile (obligée) a réussi à fuir l’Algérie. Je ne connais pas le détail de ce sujet mais, en revanche, ce qui est relayé dans la presse (à vérifier toujours) c’est que lors de son arrivée dans ce pays pour faire son travail d’actrice, elle aurait plus ou moins été gênée dans ses déplacements et pour finir on lui aurait signifié que si elle souhaitait sortir librement elle serait bien inspirée de porter un foulard. Pour elle, il s’agissait de la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle a donc demandé à stopper le tournage, en signifiant qu’elle était la citoyenne libre d’un pays démocratique et que si la condition à sa liberté de se déplacer en toute tranquillité était assujettie au port d’un voile, foulard ou autre elle préférait tourner dans un autre pays nous dit Catherine Dumont dans Riposte-Laïque.

 

Que faut-il penser de l'attitude d’Isabelle Adjani ? Qu’elle est une vraie résistante ! C’est une évidence.

Alors est-ce du à ses origines ? Pas tout à fait car, sur un autre registre, l’impayable Jamel Debbouze  ne comprend pas pourquoi on débat sur ce bout de tissu qui, d’après lui, ne représente qu’une dizaine de femmes en France ! A contrario, ce triste sire qui faire rire dit-on, serait plutôt dans la catégorie de la collaboration bien pensante et de la déconstruction de l'Histoire de France avec ses films Indigènes et Hors la loi. 

Je reste catastrophé de cette mentalité française qui cherche à tous prix des compromis face aux loups qui s’avancent sans masque et sans fard et qui continue de nier sans cesse les réalités.

Celles des vues expansionnistes de l’Empereur Guillaumed’Allemagne avant 1914, celle du Mein Kampf d’Hitler dans les années trente, celle du Coran revisité par l’islam radicale des malades de Dieu d'aujourd’hui.  

Toutes ces belles âmes ne voient pas le danger qui rôde dans ce pays aujourd’hui. Ne réalisent pas les percées idéologiques et contraires à l’égalité des sexes, (la femme inférieur par essence à l’homme) les pressions contre la liberté d’expression, (rétablissement du délit de blasphème –caricature de Mahomet)  les obligations et autres interdictions d’essence religieuse dans la société, les entreprises, etc. (Nourriture et comportements Hallal ou Haram).

Tous ces biens pensants font référence à l’église, aux protestants, aux juifs pour contrer l’argument d’une religion islamique de conquête du monde par essence. Mais ils refusent de constater l’imparable.

Nul part ailleurs dans le monde, il n’y a d’attentats meurtriers et debombes-humaine protestants, catholiques, juifs, bouddhistes.

Aucune de ces religions ne fait exploser l’un de ses enfants, l’une de ses femmes, ni même, ne fait croire à un croyant, devenu stupide par les bourrages de crâne, qu’ils iront au paradis d’Allah directement et sans passer par la case purgatoire ni même, le  jugement dernier. Pour les hommes, en compagnie de 75 vierges plus superbes les unes que les autres au point de ne plus savoir laquelle ils vont défleurer en premier. Avec ou sans miel bien sûr. Pour les femmes ? Comme future vierge j’imagine. Quant aux gosses, ils auront le miel en attendant.

Résistance ou Collaboration ?  Pour ma part, j’ai choisi de résister. En cela, je reste fidèle à la pensée gaulliste. Je regrette simplement que des femmes et des hommes qui se disent gaullistes ne songent pas un instant à ce que disait le général Charles de Gaulle sur une certaine idée de la France. Il ne suffit pas d’aller faire des éloges sur sa tombe à Colombey les deux Eglises pour se déclarer gaulliste. Il faut d’abord ajuster ses actes à l’idéal gaulliste. La France encore, la France d’abord ! Que disait-il : C’est très bien qu’il y ait des français jaunes, des français noirs, des français bruns ! Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a  une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite  minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

 Certes, la France a bien changé. Il suffit de regarder autour de soi. Elle a changé plus souvent par la ruse, le non-dit si ce n'est le mensonge plutôt que de son plein gré d’ailleurs.

Pour autant, cette France doit rester fière d’elle-même. Elle doit aussi dire clairement à tous les immigrants, nouveaux et ceux d’hier, que cette France saura les protéger pour peu qu’ils souhaitent vivre véritablement comme des français dans la tradition française, respecter son histoire,  ses libertés, ses principes d’égalité et la laïcité.

 Il serait bon que les enseignements du passé soient utiles pour nos dirigeants et qu’ils sachent qu’un pays, son indépendance, son avenir se décident aujourd’hui en prenant les décisions courageuses et nécessaires pour assurer son indépendance et garantir les libertés que nous ont donné en héritage nos pères.

Il faut savoir résister pour la France et ne jamais collaborer. N’en déplaise aux défaitistes, pacifistes et autres biens pensants.

Gérard Brazon  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Antoine 02/06/2010 16:59



"J'ai choisi de résister". Quelle hypocrisie de la part d'un élu UMP, parti qui a crée le CFCM (se rendant au Congrès de l'UOIF chaque année, branche des Frères Musulmans en France), dont les
maires financent l'islamisation à tout va et dont le célèbre représentant Nicolas Sarkozy fait ami-ami avec les islamistes d'Algérie.