Richesse de la France? Matthias, 15 ans en 2009, avait été contraint de pratiquer une fellation

Publié le 23 Août 2012

Fait divers:

Matthias, 15 ans en 2009, avait été contraint de pratiquer une fellation

La défense du prévenu a plaidé sur la potentielle

La défense du prévenu a plaidé sur la potentielle "crise identitaire" de la victime. - Photo S.M.

 

Le président Delaunay instruit le dossier et rappelle les délicats contours de ces minutes qui ont brisé l'innocence de Matthias, un être à la base déjà fragile -- selon les expertises psychiatriques -- qui n'avait que 15 ans en ce mois de mars 2009.

Le majeur qu'il sera dans quelques mois, le grand bonhomme qu'il est physiquement, se blottit contre sa maman sur le banc de la partie civile. Sa main droite est tétanisée autour de celles de cette mère qui apparaît démunie. Deux mètres devant eux, Khaled Ben Brahim, 45 ans, des cheveux déjà quasi blancs, un français plus qu'hésitant retranscrit par une traductrice, mais un mot à la bouche : "Jamais".

Un prévenu qui n'a cessé de nier

Jamais, il le jure, il n'a forcé Matthias à lui embrasser le sexe puis à lui pratiquer une fellation. Jamais il ne s'est retrouvé seul en sa compagnie dans le petit studio qu'il occupait à l'étage de la maison de son frère, à Miramas. Une maison dans laquelle Matthias se sentait en confiance, dans laquelle vivaient ses copains, dont l'oncle se rendra coupable d'abus. "Il a toujours été très gentil, précise Matthias, tremblant, j'allais dans cette maison principalement pour avoir accès à internet et ce jour-là, il m'a proposé de venir chez lui". Khaled persiste et signe. Jamais Matthias n'est entré dans son cocon : "On se disait juste bonjour, bonsoir, quand on se croisait... Mais je laissais souvent la porte ouverte alors peut-être qu'il a pu voir mon intérieur," répond-il à l'argument choc de l'avocat de Matthias, Me Lucien Simon : "Le gamin a décrit en détail ce studio aux enquêteurs !"

En audition, Khaled, décrit comme un homme "ordinaire et apprécié", a invoqué sa culture et sa religion comme un rempart à ce genre d'acte déviant. "Alors comment se fait-il que ce gosse soit bousillé, s'il a menti ? Pourquoi connaît-il par coeur ce studio ? Pourquoi a-t-il voulu partir vivre chez sa grand-mère, si ce n'est pour s'éloigner de cette maison ? Et pourquoi affirme-t-il que le prévenu lui a dit 'Fais bisou, fais bisou' et comme par hasard, ce monsieur a du mal à parler correctement français ?"

"Comment aurait-il pu savoir que le prévenu se rasait les poils pubiens ?"

La procureur Ledonche continue dans l'interrogation, aux allures de preuve flagrante : "Et comment aurait-il pu savoir que le prévenu se rasait les poils pubiens ?" Et de requérir à l'encontre de ce dernier 3 ans de prison dont 18 mois assortis du sursis.

En défense, Me Houria Boulfiza plaidera "le transfert" de responsabilité fait par un jeune qui a grandi sans père, "en grave crise identitaire, qui avoue même avoir déjà eu une expérience homosexuelle", et assurera qu'"on ne peut pas dire que mon client est à l'origine de la souffrance évidente de ce garçon". Le tribunal a condamné Khaled Ben Brahim à deux ans de prison dont 18 avec sursis, et l'obligation d'indemniser la victime. (En clair, il est dehors et libre... mais rendons hommage à ce journal qui cite le nom de l'auteur des faits)

 

Romain CAPDEPON et Lucas DUPLAA

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Epicure 23/08/2012 20:17


Tous les gauchistes du genre Avocat comme tous les autres se moquent de Freud et de ses théorisations mais ne cessent de nous bassiner encuite avec une Socio- Psychanalyse  de "Bazar" !!!


Il faudrait savoir...?????


Qu'ils aillent apprendre la vraie psychanalyse chez un Daniel Sibony et ensuite seulement, qu'ils parlent.......


Je ne sais pas s'ils sont des Névrosés ou des borderline ou psychotiques mais ce dont je suis sûr c'est qu'ils sont très bêtes.....

rosalie 23/08/2012 19:33


C'est à gerber, mais c'est vrai que ces gens là n'ont jamais de problème avec le sexe, leur religion est un rempart, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils voilent leurs femmes, de peur que des
obsédés comme eux les regardent de trop près.Observez les aux terrasses des cafés, désoeuvrés, pendant que leurs bonnes femmes font la bouffe et le ménage et voyez ce qu'ils regardent en premier
quand des femmes passent devant eux...cela en dit long sur leur mentalité. Cet avocat de la défense qui va chercher un problème de manque paternel chez la victime pour excuser son client, est un
pourri.