Riposte Laïque: Une France collabo prépare la victoire de la France racaille et de la France halal

Publié le 5 Juillet 2010

Riposte_Laïque.

Mohamed avait 30 ans. D’origine algérienne, il travaillait, depuis 5 années, dans une imprimerie où il était fort apprécié. Il avait décidé que notre pays serait le sien. Il pensait qu’en France, quand on a un accident de voiture, il faut faire un constat. "Ce sont les Français qui font des constats", lui fut-il répondu. Il ne savait pas qu’il ne fallait surtout pas se rebeller, face à des individus qui ne connaissent qu’une loi : celle du plus fort. Il ne savait pas qu’il fallait, dans ce cas, baisser les yeux, et ne pas demander son reste. Il a voulu appeler la police. Ce fut sa perte. Prévenus par un coup de téléphone, une dizaine de racailles, venus de la cité des Musiciens, aux Mureaux, l’ont massacré. Il en est mort, devant sa mère et son frère. Ce dernier, choqué, dira "Ils sont venus pour faire la guerre, et pour tuer".

Cela fait parler les journaux. Nos plumitifs font les étonnés : pourquoi tant de haine, tant de violence ? De qui se moquent ces journalistes ?

Il y a quelques semaines, dans un édito intitulé "La France est en état de guerre civile, c’est un fait" (1), j’avais relevé, en une semaine, un ensemble de phénomènes, allant, entre autres, du mitraillage des bus, au Tremblay, à la lapidation gratuite d’un paisible retraité à Narbonne (décédé depuis), à l’agression du couple Picard à Perpignan, qui, avec leur bébé, n’ont eu la vie sauve que grâce à l’arrivée de la Bac. Myriam Picard était présente, le 18 juin, aux Champs-Elysées, et elle tint à remercier Riposte Laïque pour le soutien que nous lui avons affiché, lors d’un événement totalement tu par les médias.

Le scenario, lors de ces agressions, est toujours le même. Des groupes de racailles, et ce sont les seuls noms qu’elles méritent, majoritairement issus de l’immigration post-coloniale, sèment la terreur partout où elles passent, et se croient autorisées, souvent à dix contre un, à insulter, frapper, dépouiller, massacrer, parfois tuer, quiconque a la malchance d’être là au mauvais moment.

Ce sont les mêmes qui, depuis vingt ans, dès qu’un des leurs se tue en voulant échapper à un contrôle de police, mettent leur quartier à feu et à sang. Ce sont les mêmes qui, sans autre raison que de se défouler, incendient la voiture de leur voisin, qui en a besoin pour aller travailler. Ce sont les mêmes qui caillassent les pompiers, quand ceux-ci veulent éteindre un incendie. Ce sont les mêmes qui tendent des souricières aux policiers, et veulent leur interdire l’accès à leur territoire. Ce sont les mêmes qui ont incendié 300 écoles, et de nombreux bâtiments de la République, en 2005. Ce sont les mêmes qui ont battu à mort, comme le fut Mohamed, deux malheureux, durant ces émeutes, l’un parce qu’il a voulu prendre une photo, l’autre parce qu’il a voulu éteindre un incendie de poubelle, au pied de son immeuble. Ce sont les mêmes qui ont incendié un bus, à Marseille, brûlant gravement une jeune femme, brillante étudiante, Mama Galledou. Ce sont les mêmes qui ont agressé les lycéens, en 2006, lors d’une manifestation. Ce sont les mêmes qui, lors des manifestations contre le CPE, agressaient les cortèges syndicaux, voulant voler sac à mains, MP3 et téléphones portables. Ce sont les mêmes qui, quand ils font leurs courses, terrorisent en toute impunité les passants et les commerçants. Ce sont les mêmes qui imposent la loi du silence, et intimident quiconque oserait témoigner, lors d’un procès. Ce sont les mêmes qui ovationnent l’assassin de Sohane, lors d’une reconstitution. Ce sont les mêmes qui, les soirs où l’équipe de football algérienne joue, se permettent, en brandissant des drapeaux de ce pays, de saccager gratuitement tout ce qui passe à portée de leurs mains, et de chercher les affrontements avec les forces de l’ordre.

Ce sont des petits fascistes racistes, qui haïssent la France, et souvent les Blancs, encouragés par les chansons des rappeurs et les discours haineux des Indigènes de la République. C’est la France racaille, et elle gagne du terrain, de manière effrayante, malgré le déni de réalité des médias et des politiques.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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El borak 06/07/2010 19:21



Entièrement d'accord avec l'article et le commentaire.


C'est l'image exact de l'actualité et donc de la réalité quotidienne, que les médias bien pensants s'empressent de nier de censurer, de dire mais n'importe quoi ce n'est pas vrai en hochant la
tete, et en nous balançant c'est vous les Français raciste, qui de plus ont martyrisé les algériens pendant les colonnie (d'ailleurs si ça continus ont va dépasser Hitler dans la barbarie).


Pourquoi la vérité fait elle si peur ?, ils ont peur aux représailles, ils ont peur pour leurs voitures ? ou alors peut etre de ne plus pouvoir aller en vacance au maghreb avec leur enfants, ils
ne devraient pas etre journaliste alors, et laisser l'actualité où elle est avec sa tragique vérité.


N'importe quel citoyen qui se promène dans une agglomeration peut s'en rendre compte facilement sans censure, je pense que les média pensent nous faire vivre dans un monde imaginaire.


bonsoir et à bientot.



Thouvenin 06/07/2010 18:22



Bravo, Gérard Brazon, vous avez raison de dénoncer cette haine abominable qui sévit dans nos banlieues et qui est, hélas, la vraie image de l'immigration à la française.


Cet algérien Mohamed, parfaitement intégré, excellent ouvrier d'imprimerie dont le patron ne tarit pas d'éloges, vient de se faire massacrer PAR LES SIENS pour une banale histoire de constat.
Pourquoi ? Parce qu'il voulait un constat d'accident, ce qui est réglementaire, mais justement, le réglementaire ILS n'en veulent pas !


Ces barbares l'ont tué à coups de poings et de pieds. Ils ont même annoncé la couleur : "On va te tuer devant ta mère", à dix contre un. Ceux qui ont été arrêtés ont montré une arrogance et une
agressivité incroyables et pas le moindre regret. Une bande de sauvages.


La haine à l'état pur, sans mesure, sans limites. Tuer pour un constat ? Non tuer parce que Mohamed était devenu français et qu'il gagnait sa vie honnêtement, sans embrouilles, sans dealer.
Impardonnable pour les voyous qui sont peut-être français de papiers, mais qui pissent sur la France et se torchent avec notre drapeau.


Voilà le résultat de l'immigration voulue et soutenue par les Chirac, Mitterrand, acceptée par Sarkozy qui n'a pas bronché  à propos de cette affreuse tuerie, lui qui sait si bien se
précipiter au chevet d'une victime quand cela lui rapporte électoralement.


Voilà le résultat de plus de trente années de laxisme, où les Hirsch, Azouz Begag, Delanoë et consorts veulent imposer de l'arabo-islamisme de force dans la société française en contradiction
avec la laïcité. L'Islam n'est pas compatible avec la République et malgré tout, on cède devant ses moeurs et ses barbaries.


Merci de lutter à évincer ce cancer qui nous ronge de plus en plus. Les assassins de Mohamed sont la preuve évidente que l'heure n'est plus aux tergiversations, aux inaugurations de mosquées, aux
plaques en l'honneur d'un obscur poète palestinien.


Restons Français, j'ai bien peur que cette formule nous soit bientôt interdite sous peine de "racisme". On fait un procès à un préfet parce qu'il s'est exclamé "on se croirait en Afrique" à son
arrivée à Roissy, mais on laisse des dizaines de rapeurs insulter grossièrement la France, la police, les femmes, le Président, on laisse les rapeurs-voyous menacer physiquement un tel ou une
telle sans que la moindre action en justice soit menée.


La gangrène est en place. Si on laisse faire - et c'est le cas - nous sommes foutus.