Rouen: suspension de la professeur qui voulait une minute de silence pour Merah. Préface Gérard Brazon

Publié le 25 Mars 2012

Selon ses élèves, cette professeur d'anglais d'un lycée de Rouen a dépeint Mohamed Merah comme "une victime". Selon le syndicat enseignant SGEN-CFDT de Haute-Normandie cette enseignante était "suivie psychologiquement".

Une chose est sûre et contrairement à la doxa médiatique qui inonde le débat sur le terrorisme islamique, l'exemple de cette ordure de Mohamed Merah fera tache d'huile. Son frère se dit fier de lui, des centaines de témoignages sur Facebook vont dans le même sens, des déclarations dans le monde musulman également. Tous les médias français peuvent dire le contraire, trouver des explications sociétales, parler de la folie d'un "égaré", la réalité est celle-là, il y aura d'autres malades, d'autres tueurs fous de dieu.  

Mesdames, Messieurs les journalistes, les politiques, les responsables de "l'information", vous pouvez toujours espérer que vos proches, vos enfants ne soient pas parmi les prochaines victimes car vous pourrez alors vous poser la question de votre responsabilité en minimisant aujourd'hui cette guerre que nous font ceux que vous appelez les "islamistes radicaux". Vous persistez donc à croire qu'il existe un islam modéré ? Sachez-le, il n'existe qu'un seul islam.  En attendant et pour vous faire une meilleure idée, lisez le Coran, l'histoire de la vie de Mahomet et cela vous empêchera au moins, de dire des absurdités et de montrer à la face du monde votre immense inculture sur l'islam que les bien-pensants  décrivent encore comme une "religion de paix, de tolérance et d'amour".

En attendant, bravo aux élèves qui se sont levés et ont quitté la salle de cour! Honte à ceux qui sont restés.

Gérard Brazon

 

Le malaise a été tel que la majorité des élèves a quitté la classe. Ce vendredi, une professeur d'anglais du lycée Gustave-Flaubert de Rouen a demandé à des élèves de terminale S, peu après 8h, d'observer une minute de silence à la mémoire de Mohamed Merah, le terroriste tué par le Raid jeudi à Toulouse.

Seize lycéens sur vingt ont quitté la classe en signe de mécontentement, a révélé le site Internet du journal Paris Normandie.

Le lien entre Merah et Al-Qaïda "inventé"

L'enseignante aurait notamment déclaré à ses élèves que le lien entre Mohamed Merah et Al-Qaïda avait été "inventé par les médias et Sarko", (cela fleure la réthorique Front de gauche. Ndlr Gérard Brazon) comme l'explique une lettre des délégués de classe envoyée au chef d'établissement. "Il est tout d'abord inapproprié de parler de cette affaire en cours d'anglais et de plus elle a soutenu des propos qui nous ont tous outré voir choqué", expliquent les élèves. Leur professeur "a clairement dit que Mohamed Merah était une victime".

Selon le témoignage d'un lycéen à Paris Normandie, l'enseignante se serait excusée à la fin de la conversation. "Elle a dit qu'elle n'allait pas bien et qu'elle allait peut-être prendre des congés", a-t-il ajouté.

Tenue par son devoir de réserve, la direction de l'établissement du lycée Flaubert s'est refusée à tout commentaire.

Conseil de discipline

Pour le ministre de l'Education Luc Chatel, l'initiative prise par la professeur est "inqualifiable". Peu après avoir demandé sa suspension, l'enseignante âgée de 56 ans a été reçue par la rectrice de Haute-Normandie Florence Robine. "A l'issue de cette entrevue, il a été décidé de la suspendre à titre conservatoire", explique le directeur de cabinet de la rectrice, Mario de Mazière, interrogé par L'Express.

Un conseil de discipline composé de membres du rectorat se réunira pour proposer une sanction au ministère de l'Education nationale qui décidera de la valider ou non, et le cas échéant, de proposer une autre sanction. Selon Mario de Mazière, l'enseignante risque jusqu'à une interdiction d'enseigner définitive.

"Une femme "fragile" (ben voyons, sûrement une victime. Culture de l'excuse toujours. Ndlr Gérard Brazon)

Mario de Mazière n'a pas connaissance de précédentes plaintes à l'encontre de cette femme, professeur depuis 32 ans et en poste au lycée Flaubert depuis 2007. 

De son côté, le syndicat enseignant SGEN-CFDT de Haute-Normandie assure que son propos n'est "pas un acte politique d'une extrémiste" et qu'elle était "suivie psychologiquement". Il s'agit "d'une collègue qui a des soucis de santé, qui est fragile", a expliqué à l'AFP le secrétaire du syndicat, Pascal Bossuyt. "Elle a eu une phrase malheureuse (???)  dans un contexte particulier et elle a immédiatement regretté ce qu'elle avait dit", a-t-il ajouté. (On peut-être syndicaliste et ignoble. Tout n'est pas excusable. Ndlr GB)

Selon lui, l'enseignante n'aurait pas formellement demandé de minute de silence, mais en aurait évoqué la possibilité dans le cadre d'un cours sur les minorités. (Cela change tout n'est-ce pas?)

"Acte isolé"

Dans un communiqué, le ministère de l'Education a dit son "indignation". "Le ministre tient à rappeler que cet acte isolé ne saurait occulter la dignité dont a fait preuve l'institution scolaire dans son ensemble tout au long de la semaine: en honorant la mémoire des victimes du tueur de Toulouse, elle a su réaffirmer les valeurs qui fondent notre République et que les professeurs ont pour mission de transmettre à leurs élèves".

Mardi, au lendemain de l'assassinat de trois enfants et un enseignant juifs devant une école juive à Toulouse, une minute de silence avait été observée en leur mémoire dans les établissements scolaires du pays, à la demande de Nicolas Sarkozy.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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riziere 26/03/2012 22:54


Elle était suivie ? Mais des extrémistes de gauches sont là pour la soutenir. Comme beaucoup de cette profession et on se demande d'ailleurs pourquoi ? Une bonne partie d'entre eux sont
gauchisants. A côté d'un smicard ils ont quand même de quoi vivre non ? Et s'ils sont fatigués eh bien on se prend de la maladie . 

Francis NERI 26/03/2012 13:45


Amalgames : Faisons-en !


Les assos "anti raciste" concernant les  attentats de Toulouse et Montauban de mars 2012, appellent à ne pas faire l'amalgame, dés qu’ils ont su que le terroriste n’était pas d’extrême
droite. Mais ils n'ont cessé de pratiquer des amalgames entre la droite populaire, les électeurs du FN et des néo nazis pensant  au début de cette affaire, que l’assassin était un extrémiste
de droite.


 


Comme tous les propos sensés le prédisaient, la course aux
circonstances atténuantes et aux explications fumeuses est déjà lancée. Le leitmotiv "pas d'amalgame" revient en boucle, dans la propagande audiovisuelle.


Mais non braves gens, au contraire, nous devons amalgamer ! Depuis une quarantaine d'années, qui en occident, commet des attentats contre des civils innocents ? Qui fait sauter des avions, des
trains, des gares, incendie et tire sur des écoles ? Qui fait exploser des voitures dans des marchés bondés ? Qui brûle vifs et vitriole les femmes et les "mécréants" ? Il n'y a qu'une seule et
unique réponse : les nazislamistes.


 

Francis Claude 26/03/2012 06:08


de toutes façons cette c.... vat etre soignée par des pys, recconue inapte au travail de prof  et vivre le reste de sa vie payée par vos impots