Rubrique bisounours: Pour six mineurs délinquants, la réinsertion passe par la montagne.

Publié le 5 Novembre 2012

A lire cet article, je ne peux pas m'empêcher de songer à tous les français qui n'ont pas les moyens d'aller à la montagne respirer le grand air, faire de la marche et se changer les idées.

Entre le "Secours Populaire" qui organise des croisières sur des bateaux histoire de rendre ces "pauvres jeunes "plus solidaires et les randonnées tous frais payés pour d'autres "pauvres jeunes" à la montagne, je me demande si finalement vouloir éduquer ses enfants, leur donner une chance de réussir, leur apprendre à se tenir n'est pas contre productif puisqu'in fine, les uns auront de bons stages et les vôtres resteront à la maison devant la télé. En clair, il vaut mieux être délinquants qu'honnêtes dans ce pays si l'on veut voyager aux frais des contribuables.

Si encore cela servait à quelque chose? Mais rien à faire, les "pauvres jeunes" sont toujours aussi peu civilisés et aussi peu intégrés. En attendant d'en faire de bons religieux!

Gérard Brazon

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Le Dauphiné

Marcher, c’est avancer. C’est l’adage qui a accompagné les six jeunes garçons jusqu’au sommet du Grand Paradis, en Italie, à 4065 mètres d’altitude, le 24 octobre dernier.

L’idée du projet mûrissait depuis un certain temps dans les esprits de Julien et Amine, deux des neuf éducateurs spécialisés du Centre d’éducation renforcée (CER) Images et Montagne, installé à Saint-Eustache. Cette idée, c’est celle d’entreprendre avec six jeunes, tous mineurs délinquants multi-récidivistes, l’ascension d’un sommet de haute montagne au cours de leur séjour de quatre mois et demi dans le centre.

« C’est un véritable effort, dans tous les sens du terme »

Avant le grand départ, tous ont pu profiter d’une initiation à l’escalade et à la spéléologie, ainsi que de quatre à cinq heures d’activité sportive et de musculation par semaine. La préparation terminée et les bilans de santé effectués, les six jeunes, accompagnés de leur éducateur, ont pris la route de l’Italie le 22 octobre pour rejoindre leur guide au pied du Grand Paradis. Trois jours plus tard et après une nuit passée en refuge, tous sont arrivés au sommet, fatigués mais fiers et heureux d’avoir réalisé l’exploit.

« Il y en a qui ont eu mal aux pieds, l’un des jeunes a même fini en chaussettes dans le refuge, tellement il a souffert, poursuit Julien Laville. Mais l’arrivée a été formidable, tout le monde était subjugué par la vue et les paysages. Le fait d’y être arrivé, c’est un beau symbole. »

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Segond 05/11/2012 17:36


J'ai comme l'impression que ces genres de stage sont surtout fait par et pour les animateurs.

jp 05/11/2012 12:51


je vais postuler pour avoir la direction de l'un de ses centres ,15 j après ils regretteront d'être naît sur cette terre,et plus jamais ils feront chier