Rubrique de la débilité islamique (suite) sur la "décence" des femmes occidentales

Publié le 12 Février 2013

Les Émirats arabes unis réclament de la "décence" aux femmes occidentales
Les différences s'affichent aussi sur les plages.

 

Le respect des différences ne s'applique qu'aux femmes occidentales dans les pays ou le SIDA (Saoud-Islam-Destruction-Abêtissement) règne. D'ailleurs, l'exigence du respect des différences ne se fait qu'à sens unique! Si les femmes occidentales sont effrayées par les niqabées et autre burkinisées victime de ce SIDA islamique, elles n'ont pas le droit de le dire sous peine d'être taxées d'islamophobes. 

Comment appellent-on les hommes musulmans qui se paluchent en douce cérébralement ou non en regardant les femmes européennes: des skizophrènes? Demandez aux femmes qui se promènent seules et y compris accompagnées dans les rues et place d'une ville musulmane.

Gérard Brazon

**** 

Les Émirats arabes unis ont beau être le plus libéral des pays du Golfe, le spectacle de tenues légères des étrangers et les gestes amoureux en public dérangent la population locale.

Deux femmes émiraties sont allées jusqu'à lancer une campagne sur Internet intitulée "Code vestimentaire des Émirats" contre les attitudes "répugnantes" des femmes occidentales auxquelles elles demandent un "peu de décence".

Hanane al-Rayyes et Asma al-Muheiri disent vouloir sensibiliser les étrangers aux valeurs et comportements conservateurs de leur société. Elles font valoir que les expatriés et les millions de touristes qui visitent chaque année le pays s'habillent souvent légèrement et s'embrassent en public, ce qui est inacceptable dans une société musulmane. (Et quand celles-ci viennent en France?) 

 

"J'ai vu une femme dans un centre commercial qui était vêtue d'un short très court, ce qui est répugnant", estime Mme Muheiri, qui a lancé, avec Mme Rayyes, la campagne sur Twitter.

Des pancartes à l'entrée des centres commerciaux demandent aux clients une tenue décente, mais l'avertissement reste généralement sans effet. Mme Muheiri raconte s'être plainte auprès de la direction de l'un de ces centres contre le spectacle de la nudité féminine pour se faire répondre qu'il n'y avait rien à faire. Frustrée, (c'est le cas de le dire) elle a posté un tweet sur ce thème, déclenchant de nombreuses réactions favorables à sa position. Pour Mme Muheiri et ses partisans, les étrangers se doivent de respecter les coutumes locales, sinon ils devraient être condamnés à une amende. (Chez nous elle continue à porter ces habits de malades de dieu et les amendes passent à l'As. Ndlr Gérard Brazon)

Interdire les jupes, "ridicule"

Une recherche sur le compte Twitter #UAEdresscode montre un flot de commentaires favorables ou opposés à la campagne. "Chaque expatrié aux Émirats arabes unis doit respecter la culture du pays. Nous respectons les règles de leurs pays et ils doivent faire la même chose en retour", dit l'un des commentaires. "Interdire débardeurs ou jupes dans les centres commerciaux des Émirats arabes unis est aussi ridicule qu'interdire le niqab dans les rues de France", estime un autre participant au débat, qui ne voit pas l'utilité de la campagne. "Expatriés et touristes, personne ne pointe une arme sur vous pour venir vivre dans le pays ou le visiter, et si vous ne pouvez pas respecter ses valeurs, nous n'avez qu'à le quitter", écrit un autre.

Et Mme Rayyes trouve "non civilisée"(sans rire) les attitudes de femmes qui se baladent dans les centres commerciaux habillées de "rien de plus qu'une chemise ou d'un minishort qui révèle leurs sous-vêtements". L'écrasante majorité des femmes de la région portent le voile intégral noir, révélant seulement les mains et le visage, tandis que la plupart des hommes s'habillent d'une robe blanche connue sous le nom de "thoub". La population locale est toutefois minoritaire dans son propre pays. Selon les dernières estimations du gouvernement, seulement environ 11 % des quelque 8,2 millions d'habitants des Émirats sont autochtones. Selon la psychologue Nadia Bouhanad, la campagne, qui a eu de l'écho sur le grand public et dans la presse, révèle "une crainte des Émiratis de perdre leurs valeurs sociales".

"Nous ne sommes pas contre les étrangers, nous leur demandons simplement de montrer un peu de respect pour notre culture", dit à l'AFP l'un des partisans de la campagne qui se présente sous le nom d'Ibn Thaleth.

L'alcool, bien qu'interdit par l'islam, est servi dans les bars des hôtels et des clubs de Dubai et Abou Dhabi et la viande porcine est disponible dans les supermarchés dans des sections réservées aux non-musulmans.

Ce qui m'épate c'est que ce soit des femmes qui méne ce combat. Le syndrome de Stockolm? L'habitude de la servitude? Le plaisir masochiste? Allez savoir! Il semble bien que les chaînes plaisent à ces dames si toutefois on peut appeler ce genre de personnes "dames" !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article

LA GAULOISE 13/02/2013 08:55


PROPOS TENUS PAR DES DOMINANTS MALES OU DEBILITE PROFONDE ? JE PENCHE POUR LA DEUXIEME HYPOTHESE  ET VOUS ?

aupied 13/02/2013 04:08


je voyage parfois et nous avons l'habitude mon mari et moi de respectés le pays qui nous reçois , quand nous allons en Asie nous , nous verrions mal de rentrée dans un temple avec nos chaussures
, que tout les personnes qui voyages respectes le pays de visites et il n'y aurait pas de soucis, mais voilà chacun veut faire sa loi , et quand on respecte les pays visiter on peut se
permettrent de dire ce que l'on pensent , quand aux autres qu'ils se taisent 

Valhante 12/02/2013 22:26


J'ai un principe : ne pas faire aux autres ce que je ne voudrais pas qu'on me fasse.


Incompatibilité de culture ? Réponse toute simple : chacun chez soi. Sans état d'âme !


Mais laissons venir à nous les Malika Sorel.

mika 12/02/2013 20:36


Pas si folles les guêpes...


La 1è fois que j’ai utilisé un return ticket dans un pays du golf c’était au départ de KUWAIT CITY en 1981. A
l’embarquement nous n’étions qu’une poignée d’européens. Avant de m’endormir je fus étonné de voir les hommes Arabes renoncer à toute abstinence et boire de l’alcool pourtant haram au KUWAIT.
Nous étions à 1 heure de Paris quand à mon réveil je cru qu’on avait fait escale et renouvelé les passagers. Les femmes kuwaiti s’étaient débarrassées de leur hijab, arboraient jupe et talons,
maquillées comme des voitures volées…