Rue Myrha, Castanet-Tolosan : nouveaux épisodes de la guerre République-Islam

Publié le 15 Septembre 2011

Pierre Cassen est devenu un incontournable de la vie politique quoi qu'on en dise et à défaut, le poil à gratter de l'intelligentsia de gauche! Son parcours politique est atypique et il dénote à mes yeux, que rien finalement n'est désespéré.

Je suis de droite et j'ai autrefois voté à gauche en 1981! J'ai cessé de me mettre des claques. Il faut dire que Giscard et ses diamants, l'affaire Boulin, Fontanet, de Broglie, et j'en passe y ont été pour quelque chose. Donc "quelque part", je suis en partie responsable de la misère socialisante qui suivit. Mais Pierre Cassen est un authentique homme de gauche. Militant depuis de nombreuses années à qui, l'on ne peut pas reprocher une famille riche, bourgeoise à la manière de tant de bobos d'aujourd'hui dans les cercles du pouvoir ou des média dont un, de la pire espèce, qui a osé nier non seulement le nom de son père Monsieur Mouchard mais ses origines de fils de milliardaire. Je veux dire Monsieur Laurent Joffrin qui donne des leçon de savoir vivre y compris celui de se moucher alors même qu'il n'a pas le nez propre.

Pierre Cassen, en bon syndicaliste a vu les profonds changements de notre société. Ancien syndicaliste également, j'ai fait les même constats. Il aurait pu, comme d'autres de ses congènères, s'enfouir la tête dans le sable et nier ces changements de société si ce n'est ce repeuplement "richesse de la France "comme ils disent. Il a vu aussi l'islamisation de notre pays et a réagi. Malheur! Un homme de gauche quitte le beau navire socialo-coco. Comment ose-t-il. Il parle de la France, de la Nation. Moi j'avoue que je suis plutôt admiratif. Car sans rejetter sa sensibilité de gauche, cet homme met ses idées en rapport avec la réalité! Il y a sûrement perdu des plumes, comme d'autres d'ailleurs! J'ai été quasiment viré de mes mandats pour avoir tenu un discours incorrect aux yeux de la bien pensance, côté droite molle. Mais il a rebondi et fait savoir avec son équipe de Riposte Laïque, dont je suis un modeste contributeur, son fait et sa vérité face à l'hypocrisie de cette gauche vermoulue et pourquoi ne pas le dire, traître à ses idéaux sociaux en faveur des immigrés nouveaux électeurs possibles!(Relire le rapport de Terra Nova)

Merci Pierre Cassen et bonne continuation ! J'aime bien être en ta compagnie dans cette aventure. Bien plus qu'avec ceux qui n'ont guère le courage d'affirmer en public ce qu'ils disent en apparté! La résistance cela commence par dire la vérité sans avoir peur d'être montré du doigt!

Gérard Brazon

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par Pierre Cassen - Riposte Laïque

Ce vendredi 16 septembre se jouera, dans le 18e arrondissement parisien, un bras-de-fer aux enjeux capitaux. Claude Guéant, après avoir tergiversé de longs mois, après avoir concédé, de manière par ailleurs scandaleuse, une caserne aux prieurs musulmans, a décidé de taper sur la table, du moins verbalement. Il a annoncé qu’il ne tolérerait plus de prières musulmanes dans les rues du 18e arrondissement dès ce vendredi. A ce jour, les dignitaires religieux de la rue Myrha se sont moqués ouvertement du gouvernement, multipliant les arguments farfelus pour refuser le cadeau qui leur était offert : locaux indignes, et, suprême offense, la caserne ne serait pas orientée vers La Mecque !

Sans doute lassé d’être pris pour un imbécile, le ministre de l’Intérieur a donc décidé de parler fort. Le test est capital. Est-il prêt à aller à l’épreuve de forces, à faire arrêter les délinquants musulmans qui, délibérément, violent les lois de la République, à « faire donner la troupe », bref, à montrer que force reste à la loi ? Est-il prêt à assumer un risque d’émeute ? Si Guéant veut être crédible, ce n’est pas seulement rue Myrha, c’est dans toutes les rues de France qui subissent des prières sauvages qu’il doit intervenir. S’il se dérobait, le message serait terrible, et sans doute désastreux, au niveau électoral, pour le Président de la République. Si le pouvoir se couchait, quelle aubaine pour ces organisations musulmanes qui, depuis vingt ans, rue Myrha et ailleurs, multiplient les épreuves de force avec un modèle laïque qu’elles veulent soumettre à l’islam. S’il reculait, quel coup de poignard pour ces élus municipaux, ces maires, qui, confrontés au quotidien à la guerre que livre l’islam à nos valeurs, essaient, avec leurs moyens, de trouver, localement, les parades les plus adaptées.

Nous pensons à ce courageux maire Modem de Castanet-Tolosan, Arnaud Lafon, qui, excédé par les demandes de dérogations alimentaires effectuées à la cantine scolaire, notamment les menus sans viande, a décidé que les finances locales n’avaient pas à supporter les conséquences d’interdits religieux. (1) Il faut bien rappeler cette évidence : la cantine n’est pas obligatoire ! Ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à garder leurs enfants chez eux, le midi. Pourtant, il suffit que ce maire fasse quelques rappels républicains élémentaires pour que, immédiatement, cela soit la révolution à Castanet-Tolosan ! Là encore, qui organise un pique-nique sauvage, qui hurle à la discrimination ? Pas les juifs, pas les végétariens, seulement les musulmans ! Et qui menace la ville d’un procès ? Les inévitables communautaristes de Sos Racisme ! (2) Il faut savoir qu’existaient déjà dans de nombreuses cantines des menus sans porc. En exigeant des menus sans viande, c’est une nouvelle étape que franchissent ces organisations religieuses. Elles expliquent que leurs progénitures ne peuvent manger que de la viande halal, et que toute autre nourriture serait impure. C’est donc ni plus ni moins la volonté de contraindre, par ce bras-de-fer, la République à finir par accepter la viande sacrée – et la dime religieuse qui va avec – dans ses cantines scolaires (revendication soutenue par le Mrap dans les années 2005) qui se cache derrière cette passe d’arme. Là encore, si le maire, qui a l’air déterminé et exemplaire, perdait, faute de soutien, ou par décision judiciaire inique, comme à Saint-Gratien, ce serait la République laïque qui subirait un camouflet terrible.

Que dire des villes de Fontenay-sous-Bois, du Tremblay, de Saint-Gratien, trois autres exemples où des élus, livrés à eux-mêmes, essaient de mettre un coup d’arrêt à l’islamisation de leur commune, et de ses services publics. Doit-on laisser des employés municipaux exiber une barbe islamiste militante ? C’est l’enjeu de ce qui se déroule au Tremblay, comme l’explique fort bien Jean Pavée (3). Doit-on accepter que des éducateurs municipaux, pendant une colonie de vacances ou un centre aéré, fassent le ramadan, alors qu’ils sont chargés d’encadrer des gamins ? C’est ce qui se passe à Fontenay-sous-Bois. Là encore, Jean Pavée nous donne d’excellents arguments. (4) Doit-on obligatoirement, quand on est maire, accepter comme une évidence qu’une mosquée se construise sur votre commune ? Doit-on, pendant le ramadan, donner une salle municipale à une organisation religieuse, parce qu’elle l’exige, au nom de la liberté cultuelle ? C’est l’enjeu de Saint-Gratien, et Cyrano nous expliquait, il y a quelques semaines, en quoi la décision du tribunal administratif était scandaleuse et anti-laïque. (5)

C’est parce qu’un Vaillant a déroulé le tapis rouge aux musulmans, dans le 18e arrondissement parisien, avec des discours compassionnels ahurissants, qu’aujourd’hui la République peine à redresser la barre. C’est parce qu’un Gérard Collomb, maire de Lyon, (6) et combien d’autres, ont plié, sur les cantines scolaires, devant les organisations musulmanes, que celles-ci se croient autorisées à exiger des repas sans viande, partout où elles le peuvent. C’est parce qu’un Estrosi ose dire que servir des soupes au cochon est un acte raciste que les organisations musulmanes sont aussi arrogantes sur la question alimentaire. C’est parce que nombre de maires ferment les yeux devant l’islamisation de leurs services municipaux que le réveil de quelques-uns suscitent forcément des tensions.

Il est temps d’ouvrir les yeux. Ces exemples résument mieux que de longs discours la réalité de la situation. En France, l’islam a déclaré la guerre à la République laïque, et elle lui impose, depuis vingt ans, une succession de reculs, par la stratégie des petits pas. Aujourd’hui, les dignitaires religieux musulmans les plus déterminés se sentent assez forts pour défier ouvertement le pouvoir, comme cela est le cas dans le 18e arrondissement parisien. S’il faut se réjouir de la réaction de quelques élus locaux, et de fermeté affichée de Guéant, il serait du devoir d’un gouvernement digne de ce nom de doter le pays d’un arsenal juridique à la hauteur du défi islamique qui nous est imposé, comme Maxime Lépante ou Christine Tasin l’ont déjà proposé (7). Il faut surtout mettre hors d’état de nuire les associations dites anti-racistes, qui, avec l’argent de nos impôts, contribuent à détricoter la République laïque, une et indivisible, en soutenant, à Castanet-Tolosan et ailleurs, toutes les revendications communautaristes des associations musulmanes, et assimilent à du racisme toute critique de cette religion moyen-âgeuse.

Faute de quoi, ces courageuses réactions d’élus ne seront que des soubresauts désespérés, face au rouleau compresseur islamique.

Pierre Cassen

(1) http://ripostelaique.com/coup-de-chapeau-au-maire-de-castanet-tolosan-qui-interdit-les-repas-sans-porc..html

(2) http://ripostelaique.com/sos-racisme-est-il-devenu-sos-islam-ou-sos-halal.html

(3) http://ripostelaique.com/28708.html

(4) http://ripostelaique.com/felicitations-a-la-municipalite-communiste-de-fontenay-sous-bois.html

(5) http://ripostelaique.com/accompagnatrices-voilees-saint-gratien-la-laicite-recule-sous-la-pression-de-lislam.html

(6) http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/02/des-fministes-s.html

(7) http://ripostelaique.com/conference-de-presse-du-4-avril-2011-a-propos-du-debat-sur-laicite-et-islam.html

http://ripostelaique.com/11-septembre-2001-la-declaration-de-guerre-de-l%e2%80%99islam-au-monde-libre.html

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-Claire Muller 16/09/2011 15:08



A propos des priéres dans les rues interdites par Claude Guéant qui avait suggéré l'occupation d'une ancienne caserne comme lieu de priéres et avait été refusée pour cause je crois de mauvaise
orientation, d'aération(c'est vrai les rues sont plus aérées et toutes orientées vers la mecque !!),un article sur DRZZ
dénonce le fait que les barbus nous ménent en bateaux et essaient de finasser comme ils le font dans les marchandages, connaissant les hésitations des élus à faire respecter les lois et à les
appliquer:



Guéant : « les prières de rue doivent cesser ». Les musulmans :
« mon cul ! » -par Jean-Patrick Grumberg



« Ici, les prières de rue ne dérangent personne »
Daniel Vaillant, maire du XVIIIe


 


Claude Guéant affirme
que les prières de rue, c’est fini. « Nous pourrions aller jusqu'à
l'emploi de la force si nécessaire, mais c'est une hypothèse que j'écarte car le dialogue qui a été conduit porte ses fruits. Le service de la grande prière de vendredi aura donc lieu dans les
locaux de l'ancienne caserne et nulle part ailleurs. Cette affaire est résolue ». 


 


Qu'en disent les
musulmans ?


 


Ils nous racontent des cracs, ils nous endorment, ils nous enfument, ils nous font visiter le
pays.


 


Selon Moussa Niambélé, imam de la mosquée Al-Fath rue Polonceau, et le cheikh Mohamed Salah
Hamza, imam de la mosquée Khaled ibn al-Walid rue Myrha, les locaux (note de JPG : de l’ancienne caserne) ne sont pas encore prêts. 


 


Alors Mr Guéant ? Vous mettez à la dispositions des musulmans un local qui n’est pas prêt,
pour remplacer une rue qui, elle, est parfaitement équipée et adaptée pour les prières ? tst tst…


 


Cheikh Mohamed Salah Hamza : « Le ministre nous propose des ateliers dans une ancienne caserne qui nécessitent des
milliers d'euros de travaux et avec un loyer annuel de 10.000 euros pour une exploitation uniquement le vendredi. Selon nous, la facture s'élèvera à 50 000 euros TTC
». 


 


Voilà. Donnez leurs la main, ils réclament le bras. 


 






isabelle 15/09/2011 23:56



Elle a de sacrés biscoteaux, notre Marianne ! Et un regard bien déterminé !


Même si sous le sac à patates se cache un homme, elle va le gagner, ce bras de fer.