Sarkozy, que faisait VOTRE père pendant la Seconde Guerre Mondiale ? de Peter Allen

Publié le 12 Août 2014

Histoire de se souvenir de l'ex Président qui aimerait en recroquer pour cinq ans...

Snut

 

WHAT DID YOUR DAD DO IN THE WAR SARKOZY ? 

de Peter Allen – 27 Mai 2009)



Pour certains, il n’est pas impossible que les réticences du président Nicolas Sarkozy à inviter la Famille Royale du Royaume-Uni aux cérémonies du Débarquement proviennent du comportement peu glorieux de sa propre famille et de celle de sa femme Carla Bruni. 

Monsieur Sarkozy, 54 ans, est le fils d’un aristocrate Hongrois de 81 ans qui, quelques mois après le Débarquement en 1944 et à l’approche des troupes Russes, s’est enfui du domaine familial près de Budapest pour rejoindre l’Allemagne.

En 1941, après des années de rapprochement avec Hitler, le Gouvernement Hongrois est entré en guerre contre les Alliés. L’Armée Rouge progressait rapidement vers la Hongrie, avec l’intention de se venger contre les familles qui avaient vécu de manière étonnamment confortable pendant les années de Collaboration avec les Nazis puis d’Occupation par ces derniers.

Membres des classes sociales aisées, Pál Sárközy de Nagy-Bócsa et sa famille ont été bien traités par l’Armée Allemande, conservant leur domaine familial avec petit château dans le village d’Alattyán, ainsi que leurs serviteurs dévoués.

La famille de Pál s’est enfuie en Allemagne parce qu’elle pensait qu’elle y serait plus en sécurité chez des amis dans les restes chancelants du Troisième Reich d’Hitler que chez les Communistes.

Mais quand Pál est retourné chez lui en Hongrie en 1945, la Hongrie était aussi en ruines et tous les biens de sa famille avaient été confisqués.

Il prit alors peur d’être déporté par les Russes dans un camp de travail en Sibérie et retourna donc en Allemagne, pendant que sa mère raconta aux nouveaux dirigeants Communistes de Hongrie qu’il s’était noyé dans un lac.

Pál s’établit à Baden Baden – non loin de la frontière franco-allemande – et s’engagea dans la Légion Etrangère française où il resta, sans jamais connaître le feu de l’action, pendant plusieurs années avant de quitter prématurément la Légion quand il apprit qu’il allait être envoyé au combat en Indochine.

Quand il s’établit en France en 1948, Pál raccourcit son nom de famille en Sarkozy tout court. Son fils, le futur président, et ses deux frères firent leur service militaire en France dans les années 70.

Nicolas a effectué son service militaire dans l’Armée de l’Air affecté à des tâches de nettoyage et n’a jamais pris part au service actif. Il nettoyait un bâtiment administratif le matin, ce qui lui a valu le surnom de « gondolier des couloirs scintillants ».

Sa femme Carla Bruni, 41 ans, a été élevée par son beau-père, Alberto Bruni Tedeschi, dont la famille était étroitement liée au régime meurtrier de Benito Mussolini pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Tedeschi, décédé en 1996 à 81 ans, était un riche industriel dont la biographie officielle ne fait mention d’aucun service militaire, suggérant au contraire qu’il a passé les années de guerre à composer de la musique classique, en particulier des opéras.

Il n’y a jamais eu le moindre élément permettant de démontrer que la vie de luxe de Tedeschi dans une villa près de Turin a été à quelque moment que ce soit troublée ou inquiétée par les Fascistes Italiens ou à vrai dire par leurs alliés Nazis puis occupants Nazis.

Le père biologique de Carla Bruni est Maurizio Remmert, un homme d’affaires qui s’est établi au Brésil après sa liaison passionnée de 6 ans avec Marisa Borini, pianiste de concert et mère de Carla Bruni. Remmert est né après la Seconde Guerre Mondiale, en 1947.

A DIMINUTIVE EGOMANIAC, THE STAIN OF NAZI COLLABORATION AND WHY THE FRENCH CAN’T FORGIVE US FOR SAVING THEM IN THE WAR ?
 (Article de Stephen Glover – 29 Mai 2009)

Un petit égocentrique, la tâche de la Collaboration avec les Nazis et pourquoi les Français n’arrivent pas à nous pardonner de les avoir sauvés pendant la Seconde Guerre Mondiale ?

La décision de l’Exécutif français de ne pas inviter la Reine la semaine prochaine aux commémorations du 65ème anniversaire du Débarquement est une insulte inimaginable envers la Reine.

Cela consterne et attriste aussi les vétérans anglais survivants de l’un des moments les plus importants de l’histoire mondiale et anglaise.

Le rétropédalage partiel de l’Exécutif français hier, et sa déclaration maladroite selon laquelle la Reine est la “bienvenue”, ne suffit pas, loin de là, à réparer les dégâts. Même aujourd’hui, il ne semble pas certain que la France souhaite réellement la présence de Sa Majesté aux cérémonies. Qui est responsable de cette incroyable farce ? Gordon Brown et le 10 Downing Street ont une part de responsabilité.

Le Premier Ministre et ses ministres ont refusé de traiter le 65ème anniversaire comme un événement majeur jusqu’à ce que le Daily Mail révèle cette honte en début d’année. Qu’il ait fallu rappeler au Premier Ministre l’importance du 65ème anniversaire du Débarquement est décevant de sa part.

Maintenant, il est prévu que Gordon Brown participe la semaine prochaine aux cérémonies de Normandie. Mais il ne semble pas que G. Brown ou qui que ce soit d’autre au Gouvernement n’ait réalisé un seul instant que la Reine, en sa qualité de Chef de l’Etat, a une bien plus grande légitimité à assister à ces cérémonies.

Elle est la représentante du Royaume-Uni et compte tenu qu’elle a fait son devoir pendant la Seconde Guerre Mondiale sa présence en Normandie serait d’autant plus appréciée des vétérans et de l’ensemble du pays.

Peut-être Buckingham Palace aurait-il du insister un peu plus pour que la Reine soit invitée, mais toute démarche de la sorte trouve ses limites quand on ne s’est pas vu proposer d’invitation, et il incombait au 10 Downing Street de faire comprendre à l’Exécutif français qu’il aurait du inviter la Reine. Seul le tollé dans la presse a pu changer la façon française de voir les choses.

Le plus grand coupable est Nicolas Sarkozy, le président moitié Hongrois moitié Français.

Avec sa femme Carla Bruni, dont la principale occupation dans la vie est d’exhiber son corps de la manière la plus avantageuse, idéalement en dénudé, ce petit égocentrique devient de plus en plus gênant pour les citoyens français et la risée du reste de l’Europe.

Sarkozy n’était pas né quand 156 000 soldats Alliés se sont lancés avec un immense courage le 6 Juin 1944 à l’assaut de l’Europe occupée par les Nazis. Il devrait néanmoins savoir que les troupes Britanniques et Canadiennes ont pris d’assaut trois des cinq plages normandes le 6 Juin 1944 et qu’ensemble elles représentaient plus de 50% des troupes du Débarquement.

Il n’est pas exagéré de dire que sans l’implication de la Grande-Bretagne la France n’aurait pas été libérée. Si la Grande-Bretagne n’avait pas gagné la Bataille d’Angleterre et si elle n’avait pas résisté seule pendant 18 mois pendant que l’Amérique restait isolationniste et que la France était vaincue et humiliée par les Nazis, le Débarquement en Normandie et la libération de l’Europe n’auraient pas été ossibles.

Sauver la France a coûté la vie à 17,556 soldats Anglais et 5,316 soldats Canadiens.

Sarkozy est bien sûr parfaitement informé du sacrifice Anglais, mais en n’envoyant pas d’invitation à la Reine il a délibérément choisi d’ignorer ce sacrifice. Sarkozy n’a cependant pas oublié de solliciter la présence aux cérémonies du Président Barack Obama en sa qualité de Chef d’un Etat – les Etats-Unis – partenaire majeur de la Grande-Bretagne lors du Débarquement.

Pro-américain enthousiaste – ce qui n’était pas l’inclination de nombreux ex-présidents français – Sarkozy aimerait se faire photographier côte à côte avec le chef du monde libre. Le rôle de la Grande-Bretagne comme co-sauveur de la France est comme par hasard éludé.

Il serait facile d’accabler uniquement Sarkozy, mais j’ai bien peur que son comportement grossier ne soit symptomatique d’une psychose nationale beaucoup plus profonde concernant le rôle de l’Etat Français pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Ce qui ne signifie pas que les prédécesseurs de Sarkozy se seraient nécessairement comportés comme l’a fait Sarkozy. Mais sa façon de réécrire l’Histoire est une constante connue de la mentalité officielle Française depuis 1945.

La capitulation rapide de l’Armée française face aux Allemands en Mai-Juin 1940 a été le choc le plus important dans l’histoire contemporaine de l’Armée française – plus grand que la défaite française lors de la guerre Franco-Prussienne de 1870-1871, plus traumatisant, du point de vue de la fierté nationale, que les terribles pertes françaises lors de la Première Guerre Mondiale.

Si l’humiliation de la France et sa prise de conscience qu’elle était une puissance faible comparée à l’Allemagne a causé d’immenses dégâts, ceux-ci ont été aggravés par les événements ultérieurs.

L’Allemagne a mis en place un gouvernement de marionnettes à Vichy France qui a collaboré avec les Nazis. Le crime le plus épouvantable, parmi bien d’autres, du Régime de Vichy  a été la déportation de 76 000 Juifs Français en Allemagne Nazie, dont seulement 2500 sont revenus.

Ce n’est que récemment, en début d’année, près de 64 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, que le Conseil d’Etat à Paris a finalement jugé la France juridiquement responsable de cette consternante trahison de citoyens Français. La réticence française à reconnaître la Collaboration de la France avec l’Allemagne Nazie a entâché l’histoire de France depuis 1945.

Il faut l’admettre, il y a eu la Résistance, quoique ses activités n’étaient peut-être pas aussi étendues ou efficaces que ce que certains français prétendent. Et il y a eu les Forces Françaises Libres basées à Londres sous l’autorité de Charles de Gaulle, dont les troupes ont été autorisées par les Alliés à entrer les premières dans Paris pour libérer la capitale en 1944, bien qu’elles n’aient joué qu’un rôle négligeable dans la libération de leur pays.

Humiliée par les Nazis, souillée par la Collaboration, la France a néanmoins été encouragée par les Américains et les Anglais à reprendre son rôle de puissance mondiale après 1945, avec un siège permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies, y compris avec le statut plein et entier, tous les droits et devoirs, d’un pays victorieux , alors que la France avait été vaincue dès le début de la Seconde Guerre Mondiale.

Par la suite, malgré ce traitement indulgent, l’Etat Français ne s’est jamais montré particulièrement reconnaissant envers la Grande-Bretagne. La gratitude de Charles de Gaulle, accueilli par la Grande-Bretagne pendant les heures les plus sombres de la Seconde Guerre Mondiale, a plus tard consisté à bloquer l’adhésion de la Grande-Bretagne au Marché Commun. Certains peuvent considérer ceci comme n’étant pas une terrible privation, c’est pourtant comme cela que De Gaulle l’avait conçu.

L’un des axes suivis par l’Etat Français pour réécrire systématiquement l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale a été de minimiser voire d’occulter le fait que la Grande-Bretagne a été l’un des deux grands libérateurs de la France.

La mise à l’écart de la Reine par le Président Sarkozy est dans le droit fil de cette ignoble tradition. C’est un peu comme si la France n’arrivait pas à pardonner à la Grande-Bretagne d’avoir sauvé la France.

Néanmoins, ce que l’on peut aussi dire sans trop se tromper c’est que la plupart des citoyens français, dans la mesure où ils ont suffisamment de culture historique sur la Seconde Guerre Mondiale, ne partagent pas cette attitude grossière et ingrate envers la Grande-Bretagne.

Les soldats Anglais du Débarquement sont largement considérés par la population française, notamment en Normandie, comme des libérateurs. Les Vétérans qui se rendent en France, en particulier en Normandie, sont toujours bien accueillis par les Français, lesquels – à la différence de leur Exécutif – ne souffrent pas d’amnésie sélective.

Le Président Sarkozy est un homme à l’esprit étroit non seulement en politique mais dans d’autres domaines aussi. Comme Hollywood, qui considère manifestement que le Débarquement a été 100% américain, Sarkozy choisit d’oublier les sacrifices des soldats Anglais.

Ne pas inviter la Reine – espérons qu’elle ou le Prince Charles se laisseront convaincre d’assister aux cérémonies – est une insulte envers elle, les vétérans et la Grande-Bretagne. Mais au final, nous en avons vu d’autres.

Ces hommes aujourd’hui âgés savent le sacrifice inestimable qu’ils et leurs camarades morts au combat ont consenti en sauvant la France et l’Europe.

Quand le président Sarkozy aura depuis longtemps été oublié, tout le monde continuera à se souvenir de ces soldats du Débarquement et à leur rendre hommage.

Sarkozy peut s’en moquer, Gordon Brown peut parfois passer à côté, mais la Grande-Bretagne n’oubliera jamais les soldats du Débarquement.

Illustration © Snut.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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ESSYLU 14/08/2014 19:21


Article de gauchiste décérébré qui recherche la repentance des enfants  pour les actes commis par les générations précédentes; dans cette voie stupide :


-Que faisait le père de Rebsamen


-Que faisaient les  Communistes en 1940 pendant que des patriotes organisaient ce qui allait devenir le maquis du Vercors mais aussi en 1950 et en 1960