Sauvons la République des extrémismes! En tuant la liberté d'expression?

Publié le 4 Juillet 2013

Gerard Brazon 2013 Le journal Le Monde appelle au nom de la République à la dictature. Au nom du contrat républicain, il se fait l'écho d'un discours de contrainte et d'interdits. Un article de ces fameux spécialistes des libertés:  Nicolas Lebourg (Historien des extrêmes droites ?) et Stéphane François (Politologue spécialiste des extrêmes droites ?) qui ne songent qu'à privé les français au nom de la république de la liberté d'expression.

Nous en crevons de ces soi-disants intellectuels de la bien pensance qui nous veulent que du bien, à la manière de ces medécins de Molière. On se demande encore pourquoi il n'y a pas de spécialistes de l'extrême gauche d'ailleurs.

 

 

Que penser de cette phrase dans cet article pleine de menaces pour les libertés: Il importe de rappeler les limites des interdictions qui ne visent que des groupes, mais laissent vaquer hommes et idées.

De ce mélange des genres dans le même article: La contestation des valeurs égalitaires, une "altérophobie" tantôt antisémite tantôt islamophobe, tantôt les deux, sont des dynamiques sociales puissamment à l'œuvre. Comme si alerter contre un danger bien réel qu'est l'islam pour les droits minimums de la femme par exemple était une atteinte aux valeurs de la république.  La confusion que ce journal fait entre  l'antisémitisme et l'islamophobie est lamentable. Ce travail de confusion est incroyable. Faire l'amalgame est un scandale. D'autant que l'antisémitisme en France est souvent  dû aux tenants de l'islam comme nous avons pu le voir place de la Concorde ou des islamistes hurlaient "Mort aux juifs" sans que la Police n'intervienne.

Mort à la Presse libre, aux libres penseurs: Disqualifier le skinhead est plus facile que d'interpeller ceux qui, élus, universitaires, hommes et femmes de presse, diffusent des conceptions altérophobes dont le style feutré est bien plus dommageable qu'un défilé de crânes rasés.

Même le style feutré est dans le collimateur de cette bien pensance à vomir. Dans quelle société veulent-ils nous faire vivre?  Avec quels moyens: Le dépôt de plainte pour incitation à la haine ne doit plus être le fait sporadique d'associations : l'Etat doit systématiquement rappeler à l'ordre républicain ceux qui s'en écartent.

De quelle république parle-t-on? C'est une dictature qui est appelé par l'auteur de ces propos dans journal dit de gauche! L'état pouvant à la fois arrêter, juger et emprisonner sur de simples propos. Exit l'avocat puisque nous sommes dans le domaine de la parole, l'écrit, les idées et non la violence.

Voici un exemple de cette volonté qui touche nos journaux et associations de Résistance.

La manifestation projetée un temps par Riposte laïque et Résistance républicaine contre "les islamo-racailles" et les "antifas", les défilés des Indigènes de la République faisant l'apologie de groupes terroristes, relèvent de l'agitation factieuse permanente qu'assurent ces structures depuis plusieurs années. S'il faut dissoudre, alors il importe autant de frapper des groupes qui se livrent à la violence, comme la Ligue de défense juive, que ceux qui construisent socialement cette violence.

En somme, il faut considérer que, au stade où nous en sommes d'accommodation de notre société aux haines, il importe de mettre en place un dispositif capable de réprimer aussi bien en haut qu'en bas. Le dépôt de plainte pour incitation à la haine ne doit plus être le fait sporadique d'associations : l'Etat doit systématiquement rappeler à l'ordre républicain ceux qui s'en écartent.

Voici ce qu'en pense Riposte-Laïque à juste titre:

Extraits: Comme les prétendus antiracistes ont besoin d’amplifier, parfois d’inventer un péril raciste pour continuer d’exister (et accessoirement de passer à la caisse pour toucher des subventions), nos deux prétendus historiens ont besoin d’inventer un danger, qui par ailleurs ne viendrait que d’une prétendue extrême droite, pour justifier leurs travaux, et, on l’espère pour eux, leurs fructueuses retombées.  

 

Le thème de leur article, qui évoque le péril que représentent pour la République des groupes jugés extrémistes, peut se résumer ainsi : la dissolution n’est pas la seule solution, il faut une répression encore plus forte pour ceux qui se rendent coupables de véhiculer des idées nauséabondes, qu’ils soient des élus, des hommes de médias ou des animateurs de site.

Gérard Brazon

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/07/02/sauvons-la-republique-des-extremismes_3440676_3232.html

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 05/07/2013 01:51


Y a t il encore des lecteurs pour ce canard?mon mari qui était abonné à ce journal a laissé tomber ....

ESCLAFIT 04/07/2013 23:53


Attention car la répression qu'ils appellent de leurs voeux risqu fort de se retourner contre eux. Ils sont courageux tout de même puisqu'il signent leurs écrits !