Scandaleux? Renault en vampire de subventions d'état...

Publié le 14 Juin 2012

Mais de qui se moque la maison Renault ? Elle fait construire ses voitures à l'étranger, investit au Maroc. Aujourd'hui, elle envahit le marché des voitures avec des productions Roumaines et demain Marocaines. Sans honte aucune, vu les rémunérations des principaux dirigeants de cette marque dite française, Renault demande à l'état français actionnaire, de mettre en place, au frais des contribuables, un plan de soutien.

Je pars du principe qu'il vaut mieux acheter une Yaris de Toyota fabriquée en France, plutôt qu'une Renault fabriquée en Corée, en Roumanie ou ailleurs. Le patriotisme industriel d'accord mais à condition que l'industrie soit vraiment française.

Demandons à la marque Renault de faire des économies, de faire des exemples de réductions de salaires au niveau des dirigeants avant de demander encore de l'argent aux contribuables qui eux, ne roulent pas tous en Renault.

Gérard Brazon

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Le constructeur, confronté à la chute des ventes en Europe, verrait d'un bon œil le retour d'une prime à la casse pour soutenir à nouveau la demande de voitures.

Confronté à la chute des ventes en France et en EuropeRenault demande au gouvernement de soutenir à nouveau la demande de voitures. «Ce que j'appellerais de mes vœux, c'est qu'on soutienne le marché français et européen», a déclaré mardi Carlos Tavares, le patron opérationnel du constructeur. «La question qui va se poser, c'est jusqu'à quel niveau peut-on laisser tomber le marché européen», a-t-il ajouté. Toute mesure de soutien est «bonne à prendre, à partir du moment où elle stimule la demande», que ce soit «sous l'angle de l'environnement» ou sous celui «du renouvellement du parc».

Le numéro deux verrait donc avec un bon œil le retour d'une prime à la casse. Ce dispositif, instauré fin 2008, encourageait l'achat d'un véhicule neuf contre la reprise d'une voiture de plus de 10 ans. Il s'était arrêté fin 2010. La prime, qui était au départ de 1000 euros, avait diminué progressivement. Parallèlement, le système de bonus-malus écologique, favorisant l'achat des véhicules émettant le moins de CO2, encore en vigueur, est devenu nettement moins généreux.

Pour Renault, une nouvelle prime à la casse pourrait concerner des véhicules plus jeunes que précédemment. «Je ne crois pas que le système précédent ait suffisamment modernisé l'ensemble du parc roulant pour qu'il n'y ait plus de potentiel» pour remplacer de nouveaux véhicules, estime Carlos Tavares.

Le groupe «fait des efforts d'économie»

Seul hic, ce type de mesure est extrêmement coûteux. L'État français a ainsi dépensé environ 1 milliard d'euros pour la prime à la casse entre 2009 et 2010 et 1,2 milliard pour le bonus-malus entre 2008 et 2011. «J'observe que les politiques expriment un souhait de ne pas avoir d'austérité sans croissance», a souligné Carlos Tavares, dans un appel du pied au gouvernement français.

Le groupe explique que la situation actuelle est bien plus mauvaise que prévu. «On a un début d'année en France et en Europe qui est particulièrement inquiétant. À fin mai, le marché européen recule de 6% par rapport à l'an dernier et le marché français baisse de 16%, alors que nous anticipions en début d'année des baisses de 3% et 6%», pour ces deux débouchés, précise Carlos Tavares.

Pour l'heure, face à une situation difficile en Europe, le groupe «fait des efforts d'économie, dans tous les domaines», poursuit-il, en espérant que le marasme actuel ne «durera pas». Signe des temps, le patron opérationnel précise d'ailleurs qu'il a effectué son dernier déplacement à Tanger sur des compagnies low-costs. Concernant le risque de suppressions d'emplois, «il n'y a pas lieu d'en parler car nous faisons tout pour l'éviter», a indiqué le numéro deux de Renault.

«Nous sommes capables pour l'instant de maintenir le bateau à flot» grâce aux ventes à l'international, notamment en Amérique du Sud, en Russie ou dans le Maghreb, souligne Carlos Tavares. Si les volumes du groupe sont en baisse de 13,3% en Europe à fin mai, ils augmentent de 13% hors du Vieux Continent (soit un recul de 2,3% dans le monde). «En 2013, nous dépasserons les 50% de ventes hors d'Europe occidentale», prévoit-t-il, contre 43% l'an dernier.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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Claude Germain V 16/06/2012 11:30


On prend 2 voitures renault ,entre les deux on met un peu de ??? comment ça s'appelle déja ??? ha oui !!! de l' harissa !!! donc on met une couche de harissa entre deux voitures .....renault !!!
et nos chers amis Tavares et consort SE BOUFFENT LEURS VOITURES ENTRE EUX .........et que cela leur pique bien la ou ça fait mal........

jpb 15/06/2012 14:08


boycottons toute voiture hors union europèenne