Ségrégation plus grande pour les Maghrébins, Africains, Turcs, etc.

Publié le 24 Avril 2011

        Les immigrés maghrébins, africains subsahariens, turcs et asiatiques sont plus concentrés dans certains quartiers ou certaines communes que les autres immigrés, même s'il n'existe pas de véritables "ghettos", révèle une enquête Ined-Insee, publiée le 21 avril 2011.

Selon l’enquête « Trajectoires et origines » sur la ségrégation, 42 % des immigrés d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de Turquie se situent dans les 10 % des quartiers où le taux de chômage est le plus élevé et constituent 28 % de la population des « quartiers sensibles ».

Les fils et les filles de ces immigrés sont toutefois moins concentrés dans les quartiers défavorisés, montrant ainsi une dynamique d’intégration résidentielle, relèvent l’Institut national des études démographiques (Ined) et l’Institut national des statistiques et études économiques (Insee). (On sait que l'Ined a souvent tendance a adoucir les réalités. C'est l'Ined qui nous a affirmé pendant des années qu'il n' y avait pas plus d'immigré aujourd'hui qu'il y a cinquante ans. Il suffit pourtant de regarder autour de soi. Mais il est vrai qu'ils sont français la plupart du temps à la cadence de 100 000 par an. Note de l'auteur Gérard Brazon)

L’enquête, conduite entre septembre 2008 et février 2009, souligne qu’en 2007, près de la moitié des 5,1 millions d’immigrés en France métropolitaine venaient du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou de Turquie : respectivement 30,6 %, 12,3 % et 4,6 %).

Parmi ceux-ci, près des deux tiers se concentrent dans trois régions :

  • plus de 40 % en Ile-de-France, (Ce qui est énorme puisque dans certaines villes comme Villiers le Bel ils sont déjà majoritaires.
  • 1/10 en région Rhône-Alpes 
  • 1/10 en Provence Alpes-Côte d’Azur.

La ségrégation d’un groupe – ou concentration de populations défavorisées ( Ce qui est étonnant comme propos puisque ces familles sont tout de même moins défavorisées que celles qui vivent à Bamako, Dakar, Alger, Casablanca, etc. Sinon que font-elles là chez les salauds de racistes blancs et anciens colons qui plus est ? ) en des lieux circonscrits – n’est pas proportionnelle à son effectif, du moins sur l’ensemble du territoire. Les immigrés turcs, par exemple, souligne l’enquête, qui ont beau être en nombre réduit, subissent une forte ségrégation. (Se souvenir que le premier ministre Turc leur a interdit de s'intégrer)

En revanche les immigrés portugais (11,2 % de l’ensemble des immigrés), presque aussi nombreux que ceux du Maroc (12,5 %) ou d’Algérie (13,6 %), y sont moins sujets. (Etonnant qu'il n' y a pas explications de textes)

Augmentation en Ile-de-France pour les immigrés algériens, marocains et turcs - De 1990 à 1999, la ségrégation a légèrement progressé en Ile-de-France pour les immigrés algériens, marocains et turcs mais a stagné pour les immigrés d’Afrique subsaharienne et reculé pour les immigrés tunisiens.

L’enquête « Trajectoires et origines » relève que si la ségrégation a beau être importante, il n’existe pas de véritables « ghettos ». Les immigrés non européens ne forment la majorité de la population dans aucune des communes d’Ile-de-France par exemple, et, avec un découpage plus fin, en quartiers de 5.000 habitants, moins de 5 % d’entre eux sont majoritaire dans leur quartier. (Ce qui ne correspond pas aux affirmations de certains Maires. Est-ce qu'il y a un distingo de fait entre l'immigré et le français issus de l'immigration? On ne le sait pas. C'est toute la stratégie d'une information déguisée. Note de l'auteur Gérard Brazon)

Enfin, si la ségrégation des immigrés d’Afrique sub-saharienne, du Maghreb et de Turquie est la plus forte (42 % dans 10 % des quartiers les plus précarisés), celle de leurs enfants est moins élevée (35 %).(Là aussi il faudrait constater le nombre de français de souche qui reste dans ces quartiers. Commen un français issu de l'immigration algérienne peut-il faire de la ségragation envers un immigré algérien non naturalisé?)

Pour les « quartiers sensibles », cumulant populations précarisées et immigrées et parfois environnement défavorisé, ils sont peuplés pour près de la moitié par la population majoritaire (46 %) et pour l’autre moitié par les immigrés et leurs enfants (50 %). C'est tout de même dit en fin d'article... 

L’enquête a été menée auprès d’environ 22.000 personnes nées entre 1948 et 1990, vivant dans un ménage ordinaire en France métropolitaine en 2008.

La Gazette.fr

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Johanny 24/04/2011 12:38



J'aime bien le terme "défavorisé dns l'expression quartiers défavorisés, la faute à qui si ces quartiers sont moches et "merdiques" ?


 


http://www.youtube.com/watch?v=hfBpZGeGQrg