Showbiz : combien cela coûte aux français ?

Publié le 14 Octobre 2013

Les artistes engagés ne sont pas forcément une « exception française », mais des artistes écumant d’autant de haine à l’encontre non seulement du Front national, mais de tout artiste avouant quelque sympathie pour ce mouvement, finit tout de même par devenir louche !

par Philippe Randa (fondateur de francephi.com)

Guy Bedos éructait voici peu contre Jean Roucas, qu’il désignait non seulement comme un « has-been », mais encore plus un « traître » ; certes, on connaît son aigreur habituelle dans laquelle il est passé maître, quoique, quand il parle de « has-been », enfin… restons charitable pour l’ex-partenaire de Sophie Daumier.

Anthony Delon, lui, vient de brocarder les déclarations « consternantes » de son père ; le comité Miss France que celui-ci préside « à vie » s’est également désolidarisé suite à son soutien officiel à la poussée du FN (comme du MCG suisse) et sa fille Anouchka, plus modérée, s’est contentée de tweeter que ses propos « ne concernent que lui [son père] »… Sans doute une occasion, pour Anthony, d’espérer se faire ainsi un prénom avec une énième tentative de « tuer un père » trop encombrant… Comme quoi porter un patronyme célèbre n’est pas gage de noblesse.

Mais les autres, tous ces saltimbanques qui hurlent à tout bout de champ contre le mouvement de Marine Le Pen, contre ses succès électoraux et contre l’hypothétique perspective de son arrivée aux affaires, qu’est-ce qui peut bien motiver chez eux une telle fureur, une telle panique, cela avec une telle constance ?

Et si c’était une simple affaire de gros sous ? De juteux business menacé ? Celui du gras fromage des subventions qui ne fait que grossir depuis près de trente ans.

Comme nous l’a expliqué un professionnel du spectacle, écœuré : « À spectacle unique, subvention minime, mais si on “organise” un festival sur plusieurs jours, la subvention est en rapport avec l’importance de l’événement ! Alors, depuis quelque temps, des centaines (oui, des centaines !) de festivals en tous genres sont organisés partout en France… On se fout des recettes, la rentabilité est occultée, les subventions sont là ! Alors on programme les copains, le fils de la concierge qui a un groupe de rock, on remplit sans se soucier de la qualité des spectacles, ni des retombées, puisque, encore une fois, y a les généreuses subventions ! »

Celles de l’État n’étant pas, dans ce domaine, extensibles, on s’adresse aux différents organismes qui ont vocation à « subventionner » le spectacle vivant : la SACEM, la SPEDIDAM, l’ADAMI, le FSM, et on en passe…

Pour certains, cela dure… ce que dure toute une carrière : la leur, tant qu’à faire .

Alors que se passerait-il si les robinets étaient coupés ? Si le FN aux affaires décidait d’utiliser ces subventions pour soulager d’autres misères ? Celles de la « France d’en bas » par exemple, laquelle, justement, a souvent le mauvais goût de ne pas apprécier leurs spectacles… Le mauvais goût ou le manque d’argent, c’est selon. Salauds de pauvres !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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L'EN SAIGNANT 15/10/2013 11:51


Ces "PETITS CONS" qui N'EXISTENT que grâce au PÈRE et n'on même pas la PUDEUR de SE TAIRE par RECONNAISSANCE DU VENTRE PLEIN QU'ILS LUI DOIVENT .! N'ATTIRENT QUE LE MÉPRIS .! Bien compris .!