Si un Tribunal à la Nuremberg venait à se créer un jour, cela signifierait tout simplement qu’il est trop tard.

Publié le 23 Septembre 2011

Par Jenny

Ce n’est pas pour susciter de la compassion à trois sous que je fais suivre les informations ci-dessous auxquelles bien d’autres du même acabit pourraient être adjointes. Et ce n’est pas, croyez-moi (ou ne me croyez pas...), parce que les Juifs (dont tout le monde sait que j’en suis) et donc Israël, en sont la cible. Ils, nous, ne sommes que le prétexte habituel, comme l’histoire n’a cessé de le démontrer partout sur cette fichue terre. Et comme tout le monde s’en est toujours réclamé ou accommodé, pour ne pas dire réjoui... Mais qu’on se le dise : le juif joue aussi le rôle du canari dans la mine.

 

Au travers de ces faits et de tant d’autres qui blessent, gangrènent, abattent notre pays et dont le plus révélateur est qu’ils puissent librement s’accomplir et se banaliser chez nous, je souhaite vous soumettre ma réflexion.

 

Il n’y a pas à tergiverser. C’est maintenant, tout de suite que nous devons exiger des comptes de nos “dirigeants” soi-disant “responsables” politiques.

 

N’avez-vous pas conscience que si un Tribunal à la Nuremberg venait à se créer un jour, cela signifierait tout simplement qu’il est trop tard ! Que l’hécatombe et les décombres seraient devenues statistiques puis commémoration de pacotille. Et dites-vous bien, à l’instar des nazis jugés en 1945, que personne, personne ne reconnaîtrait ne serait-ce qu’une part de faute et de culpabilité !

 

Quant à l’appréciation de nos descendants et pour la postérité, je laisse à chacun en conscience de l’imaginer.

 

Je considère que nous devrions absolument tous mobiliser nos intelligences pour penser le combat autrement et en parallèle de ce qui déjà s’accomplit, mais dont l’efficacité, pardon de le dire sans ambages, doit bien faire rire, et la classe politique, et surtout ceux qui la tienne, car rien d’autre que le déploiement de forces puissantes et déterminées n’arrêtera les larrons qui nous asservissent. Le combat se situe au niveau de la souveraineté nationale monnayée, trahie, perdue. La dhimmitude dont tout le monde sait, théoriquement, ce qu’elle signifie est bel et bien à l’œuvre chez nous, et nous peuple français, y sommes d’ores et déjà assujettis. D’autres exemples concrets bien évidemment continueront d’éclater aux yeux de nos compatriotes ébahis, révoltés mais de plus en plus paralysés, désarmés et donc réputés consentants de leur propre infortune.

 

Par conséquent seuls l’alarme, le regroupement de tous les potentiels constitués par les individus et les mouvements même groupusculaires qui refusent le sort qui leur est fait, seule l’organisation de la RECONQUETE nous sauverons ainsi qu’ils sauveront la France.   

 

Que nous faut-il de plus que la “première” constituée par l’inauguration officielle d’une “Grande” mosquée par le Premier ministre de la France dont on ose encore vanter la laïcité et la République ? Que nous faut-il de plus que l’ingérence et surtout en symétrie, l’abdication des plus hautes instances de la France face à un dignitaire religieux musulman, de nationalité… marocaine et non française, lequel obtient à l’encontre des citoyens du pays hôte, la privation du droit de se réunir et de s’exprimer librement sur son propre territoire national ? (débat avec Xavier Lemoine, Résistance Républicaine et d'autres qui fût interdit par le Président de l'Assemblée nationale à la demande du CFCM // n-Ndr de Gérard Brazon ) . Que nous faut-il de plus que l’humiliation de l’institution de la Police nationale de France via l’un de ses commissaires ? Quels remous, quel droit de suite, quelle réparation cela a-t-il provoqué ? La réponse est hélas impitoyable.  

 

Et les exemples édifiants pourraient s’égrener à l’infini. Le dernier en date est l’accréditation dans les instances de l’ONU du CCIF ou Collectif contre l'islamophobie en France. Autant dire que l’instauration subreptice de la notion de « délit de blasphème » fait tranquuillement son chemin.  

 

Il n’est jamais trop tard et nous sommes nombreux à nous dire que nous ne plierons pas ! Mais pour cela il faut nous donner les moyens appropriés de mettre les actes en accord avec des vœux pieux. Il ne faut pas en effet se leurrer. Nous sommes trop, beaucoup trop, disons… « décalés » (euphémisme) par rapport à la situation réelle, celle d’une guerre qui ne dit bien évidemment pas son nom, et par rapport à leur avance : celle des conquérants prêts à tout, associés à la Nouvelle collaboration d’Etat.

Ceux qui professent : « Nous aimons la mort autant que vous aimez la vie ! » sont tout aussi actifs et d’autant plus menaçants qu’ils ont quasiment toute latitude pour se faire voir, entendre et même s’imposer ici même. Carte blanche en quelque sorte leur a été donnée pour subvertir notre société.

Personnellement à ce jour en tout cas, je n’attends strictement RIEN d’aucun prétendant ou groupe politique actuel. Chacun sait pertinemment que seul un personnage dit providentiel (avec ce que cet adjectif évoque de qualités supérieures en totale adéquation avec les circonstances) serait susceptible de reconstituer une cohésion nationale, de nous conduire dans la restauration de notre pays, dans son indépendance réelle et pour son honneur. Il (ou elle) ne me paraît pas avoir véritablement émergé ni être en mesure en tout état de cause d’accéder aux rênes du pouvoir en 2012.

Mais tout ce beau monde qui nous tient, tient aussi à son fauteuil et à ses privilèges comme à la prunelle de ses yeux. Ils constituent par conséquent notre cible première.

C’est pourquoi je souhaitais attirer l’attention et peut-être l’adhésion sur une nécessité devenue incontournable et sur le devoir qui s’imposent à nous. Il s’agit donc sans plus attendre, de tout mettre en œuvre, dans la légalité, à commencer par une réflexion intense et constructive de façon à aboutir à l’élaboration des modes d’action, des cibles définies, des points et méthodes d’attaque adéquats, des partenariats…

Les lambeaux de droit, de justice et de liberté ont encore néanmoins l’apparence de tenir. Les élections en font partie. Avant qu’ils ne cèdent définitivement, sachons nous en accommoder.

Bien amicalement à tous,

Jenny

« Ça pue, ça a un avant-goût de Nuit de Cristal » :

http://www.drzz.fr/%C2%AB%C2%A0ca-pue-ca-a-un-avant-gout-de-nuit-de-cristal%C2%A0%C2%BB/

Les islamistes n’ont pas hurlé « à mort les Juifs » aujourd’hui à Roissy – par Jean-Patrick Grumberg :

http://www.drzz.fr/les-islamistes-n%E2%80%99ont-pas-hurle-%C2%AB-a-mort-les-juifs-%C2%BB-aujourd%E2%80%99hui-a-roissy-par-jean-patrick-grumberg/

Le CCIF à l'ONU :

http://www.islamophobie.net/art_read.php?ai=708

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Epicure 23/09/2011 14:44



vous attendez que les Français fassent quelque chose? la Guerre même? alors un bon conseil: émigrez quelque part ...? Où, je n'en sais rien....mais un coin paumé habité de Blancs durs à cuire
.Les Rocheuses du Nord ou de Maoris qui savent se respecter et respecter et Anglo-Saxons : la Nouvelle Zélande...


La Laponie aussi,  peut-être? pas bcp de choix, hein?



Nancy VERDIER 23/09/2011 09:44



Chère Jenny, 


Je suis 100% d'accord. Moi qui ai travaillé près de 36 ans à l'Université du Mans, dans le fief "FILLON", j'ai été outrée de voir le comportement de ce 1er ministre....Les autres exemples que
vous citez étaient inconcevables il y a encore quelques années. Les premiers responsables sont les médias, nos élus et gouvernants.
Mais il y a l'arrière-garde des VEAUX made in France...Et bien évidemment, ces veaux ne sont pas "recrutés" dans les classes modestes, mais dans la classe moyenne et un peu au dessus, ce que nous
appelons sur ce Blog,  les BoBos.
Si j'en crois mon expérience à l'Université du Mans, je peux affirmer que les Universités sont "truffés" de cons de cette espèce. Nous n'avons donc rien à attendre des soit-disants intellectuels
français...sauf EXCEPTION.
Les enfants de ces gens-là, n'ont aucune perception du DRAME qui les attend. Ils ont été endormis.
Autant dire que dans nos rangs, il n'y a pas une masse de jeunes.
Cependant, une poignée de jeunes intellectuels éclairés ( Cercles de Conférences Aristote et d'autres) ont compris certains aspects des choses. Mais pas tous les aspects non plus. Et les classes
très modestes ont aussi compris une partie du problème concernant l'avenir radieux qui leur est réservé, concocté...
Mais il y a encore beaucoup de jeunes qu'il faudra convaincre, avant qu'il ne soit trop tard.

Je suis partante pour une EVALUATION de nos forces, un REGROUPEMENT de nos FORCES et une mise en COMMUN de nos idées et la réflexion sur une STRATEGIE et sur notre l'ACTION... C'est sans doute ce
que Francis NERI appelle la "transversalité". 


Bien à vous, Jenny


Donc OK. Mais, où, quand, comment ???