Savez-vous ce qu'est le Shirk islamique? La raison que l'islam n'est pas réformable par Gérard Brazon.

Publié le 26 Avril 2011

Le Shirk islamique est considéré comme un sujet à part entière auquel le Dieu musulman a conféré une importance majeure dans le Coran: C’est dans la sourate 4, Verset 48 que l’on trouvera la raison de la haine que porte tous les musulmans aux autres religions : Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelque associé. À part cela, Il pardonne à qui II veut. Point barre !

L’islam se veut unique et omniscient. Tout ce qui n’est pas musulman est condamnable aux yeux d’un musulman. Il y a même un nom pour cela : Le péché du Shirk. Cette religion se mêle de tout. Intervient dans tout. Est attentive aux moindres faits,  gestes et paroles. C’est la machine dictatoriale absolue. L’individu n’existe pas en tant que tel. Il n’est qu’à travers la communauté. Un essaim de mouches ou d’abeilles obéissant à l’être suprême : la Reine qui est en l’occurrence Allah considéré comme dieu unique avec son prophète Mahomet.

Parce que le péché du Shirk  (associations) constitue la négation de l'objet même de la création de l'homme, il représente le plus grave des péchés ! Le péché impardonnable. Tout ce que peuvent espérer les Prêtres, les Curés, les Evêques, les Cardinaux et au-delà, les Pasteurs, les Rabbins, les Lamas et tous ceux qui ont une autre croyance, est inutile. Les musulmans ne tolèrent que les croyants issus du livre (Juifs et Chrétiens). Ils les traitent en êtres inférieurs (Dhimmis). Ils payent un impôt pour continuer à vivre à condition, de ne pas faire de prosélytisme. Ils peuvent vivre « en terre d’islam » pour peu qu’ils acceptent de vivre comme des dhimmis dans la société musulmane. Aucun musulman ne peut avoir de supérieur hiérarchique d’une autre religion. Ce qui interdit de facto l’ascenseur social de tous « en terre d’islam. Toutes les autres croyances sont condamnables et sont condamnées à disparaître pour les musulmans y compris par la force du cimeterre.

 

Le Shirk veut dire littéralement partenariat, partage ou association , (The Hans Wehr Dictionary of Modern Written Arabic, p. 468)  mais du point de vue islamique, cela réfère à l'acte d'assigner des partenaires à Allah, quelle que soit la forme qu'ils prennent.

        Pour bien comprendre, chers lecteurs, le piège dans lequel les musulmans se sont enfermés et dans lequel nous devons très rapidement prendre des mesures de salubrités publiques pour éviter qu’il se referme sur nous,  nous avons de la lecture islamique! Je vais vous laisser lire un long document qui explique très clairement pourquoi il ne peut y avoir d’accommodements avec l’islam. Je pourrai vous le donner en deux parties mais pourquoi le faire ? Prenez le temps, car il mérite le détour et votre attention. Il vous permettra de mieux vous armer pour mieux comprendre là où les musulmans veulent nous amener.

          Tout est ouvert, les islamistes le disent clairement. Ils ont en face que des responsables politiques sourds et aveugles qui s’imaginent qu’ils pourront manipuler ou orienter. Pauvres fous.

Cette religion est un système de pensée à lui tout seul. Un système foncièrement totalitaire. Qui ne peut s’amender de l’intérieur comme certains feignent de le croire. Même par frottement avec d’autres civilisations. L’islam n’a fait que ça de se frotter avec d’autres civilisations. Que ce soit en Egypte, sur les anciennes terres Romaines, en Espagne, sur les terres de Byzance, en Perse, en Indes. Rien n’à modifier le cœur même de l’islam qui est le Coran mais surtout les Hadiths (la vie de Mahomet). De ces terres conquises, il n’y a plus qu’un désert. Un immense désert culturel de la pensée libre et différenciée. Un désert ou il n’ya plus aucune création ou invention. Il suffit de lire les noms des prix Nobel pour se rendre compte que l’islam... c'est le néant.

Quelles sont les principales associations qui sont rédhibitoires pour l’islam? Avec lesquelles,  jamais cette religion ne négociera hormis par trêves ou parce qu’encore trop faible pour asservir les asservir et imposer à l’autre cette foi-dictature.

Le texte suivant va vous enseigner les principales manifestations du Shirk dans le domaine de la Rouboubiya (Souveraineté), dans celui d'Asma was-siffat (des Noms et Attributs Divins) et, en dernier lieu, dans le domaine de la Ibada (Adoration). Ce texte est islamiste. J'y ai ajouté quelques commentaires lorsque trop était trop! 

A partir de là, ce n’est plus l’auteur qui écrit mais un site islamique qui vous explique quelles sont les religions ou société sans religion à combattre et à vaincre.

Gérard Brazon

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Cette catégorie de Shirk concerne soit le fait de croire que d'autres partagent la Souveraineté d'Allah  sur la création et ce, sur un plan d'égalité ou de quasi égalité, soit le refus pur et simple de croire en un Souverain créateur. La plupart des systèmes religieux sont concernés par le premier aspect du Shirk dans la Rouboubiyah, alors que ce sont les philosophes et leurs philosophies inventées qui relèvent du second aspect.

 

Shirk par Association

Tombent dans cette sous-catégorie les croyances dans lesquelles un Dieu principal ou un Être Suprême, qui est au-dessus de la création, est reconnu, cependant que Sa souveraineté est partagée avec des dieux de moindre importance, avec des esprits, mortels, corps célestes ou objets terrestres. De tels systèmes de croyance sont communément désignés par les théologiens et les philosophes soit comme monothéistes (ayant un seul dieu), soit comme polythéistes (ayant plusieurs dieux).

Du point de vue islamique, tous ces systèmes sont polythéistes et plusieurs d'entre eux sont, à des degrés différents de dégénérescence, des systèmes religieux de révélation divine qui étaient tous, à l'origine, basés sur le Tawhid.

Brahmane, l'Être Suprême pour les Hindous, est conçu comme non présent, englobant tout, inaltérable et éternel, l'Absolu impersonnel abstrait dans lequel toute chose a son commencement et sa fin. Le dieu Brahma, quant à lui, est le créateur personnifié de l'univers, et il forme une trinité avec le dieu sauveur Vishnu et le dieu destructeur Shiva. [W.L. Reese, Dictionary of Philosophy and Religion, (New Jersey: Humanities Press, 1980), pp. 66-67 and 586-7. Voir aussi John Hinnells, Dictionary of Religions (England: Penguin Books, 1984) pp. 67-8] Le Shirk dans la Rouboubiyah est donc exprimé dans l'Hindouisme par la délégation à d'autres dieux des pouvoirs de création, de destruction et de sauvegarde qui n'appartiennent qu'à Dieu.

La croyance chrétienne soutient que le Dieu unique se révèle à travers les trois personnes du Père, du Fils (Jésus-Christ) et du Saint-Esprit. Néanmoins, ces trois personnes sont perçues comme formant une unité et partageant une seule « substance ».[Dictionary of Religions, p. 337.] Le Prophète Jésus, élevé au rang de divinité, est assis à la droite de Dieu et juge le monde. Le Saint-Esprit qui, dans la Bible hébraïque, est le moyen que Dieu utilise pour exercer son pouvoir créateur, devient, dans la pensée chrétienne, une partie de la trinité. Paul a fait du Saint-Esprit un alter ego du Christ, le guide et le secours des Chrétiens, qui s'est manifesté pour la première fois le jour de la Pentecôte [Dictionary of Philosophy and Religion, p. 231]. Par conséquent, le Shirk dans la Rouboubiya se manifeste dans la croyance chrétienne qui veut que Jésus et le Saint-Esprit soient les partenaires de Dieu dans la totalité de Sa souveraineté, que seul Jésus prononce le jugement du monde et que le Saint-Esprit guide les Chrétiens et leur porte secours.

Les Zoroastriens (Parsis)conçoivent Dieu, Ahura Mazda, comme le créateur de toutes les bonnes choses et croient que lui seul mérite l'adoration absolue. Le feu est l'une des sept créations d'Ahura Mazda et est considéré comme son fils ou comme son représentant. Mais ils commettent aussi le Shirk dans la Rouboubiya en concevant le mal, la violence et la mort comme les créations d'un autre dieu appelé Angra Mainyu, qu'ils représentent par le symbole des ténèbres. [Dictionary of Religions, pp. 361-2.] Ainsi, la souveraineté de Dieu sur toute la création (i.e. Sa Rouboubiya) est partagée avec un esprit du mal élevé au rang d'un dieu rival à cause du souci des hommes de ne pas attribuer à Dieu le concept du mal.

Dans la religion Yoruba, qui compte près de 10 millions d'adeptes en Afrique de l'Ouest (surtout au Nigeria), il y a un seul Dieu suprême, Olorius (Dieu du Ciel) ou Olodumare. Néanmoins, la religion Yoruba moderne est caractérisée par une multitude d'adorations d'Orisha et ce, de telle manière que la religion Yoruba apparaît comme strictement polythéiste. [Dictionary of Religions, p. 358] Par conséquent, les Yorubas commettent le Shirk dans la Rouboubiya en prêtant toutes les fonctions de Dieu à des dieux et des esprits mineurs.

Les Zoulous d'Afrique du Sud croient en un seul Dieu, Unkulunkulu, mot qui veut dire l'ancien, le premier, le plus révéré. Les principaux titres spécifiques de Dieu sont Nkosi Yaphezulu (Souverain du Ciel) et Umvelingqanqi (le  premier  à  apparaître). Leur Être  Suprême  est représenté par un mâle qui, de son union avec la terre femelle, a engendré le monde humain.  Le tonnerre et les éclairs sont, dans la religion zouloue, des actes de Dieu, alors que la maladie et les autres troubles de la vie peuvent être causés par les ancêtres, les « Idlozi » ou « Abaphansi » (ceux qui sont sous terre). Les ancêtres protègent aussi les vivants, demandent à être nourris, sont satisfaits des rituels et offrandes qui leur sont faits, punissent  la négligence et prennent possession des sorciers (inyanga). [Dictionary of Religions, p. 363] Ainsi, le Shirk dans la Rouboubiya existe dans la religion zouloue, non seulement à travers leur concept de la création du monde humain, mais aussi par leur attribution à des esprits ancestraux du bien et du mal qui arrive dans la vie des hommes.

Parmi certains Musulmans, le Shirk dans la Rouboubiya se manifeste par la croyance que les âmes des saints et des autres êtres connus pour leur piété peuvent affecter les affaires de ce monde, même après leur mort. On attribue à leur âme le pouvoir de répondre aux besoins des humains, de repousser les calamités et de porter secours à tous ceux qui font appel à eux. Ainsi, les adorateurs de tombeaux attribuent aux âmes humaines la capacité divine de causer des événements de cette vie, ce qui est en fait du ressort exclusif d'Allah . La croyance en « Rijaal al Ghayb », [Littéralement: « hommes du monde invisible. » Le monde est censé continuer à exister grâce aux intercessions d'une hiérarchie de Saints protecteurs dont le nombre est fixe: lorsque l'un d'entre eux meurt, sa place est immédiatement prise par un autre. (Shorter Encyclopedia of Islam, p. 582)] dont le chef occupe une position appelée « Qotb » d'où il gouverne les affaires de ce monde, est (une croyance) commune à plusieurs Soufis (mystiques Musulmans). [Shorter Encyclopedia of Islam, p. 55.]

 

Shirk par négation.(La philosophie condamnées. Note de Gérard Brazon)

Cette sous catégorie représente les diverses philosophies et idéologies qui nient l'existence de Dieu de manière explicite ou implicite. Dans certains cas, la non-existence de Dieu est clairement proclamée (athéisme) alors que dans d'autres cas, on prétend qu'il existe, mais la manière dont II est conçu renie en fait Son existence (panthéisme).

Il y a en fait peu de « systèmes » religieux anciens dans lesquels Dieu n'existe pas, le plus connu d'entre eux étant le système attribué à Gautama Bouddha

Le Bouddhisme, un mouvement réformiste de l'Hindouisme opposé au système des castes, fut fondé au 6e siècle AC, à la même période que le Jaïnisme. Au cours du 3e siècle AC il devint religion d'État. Avec le temps, il fut assimilé par l'Hindouisme, Bouddha lui-même devenant l'un des avatars (incarnations de Dieu). Il disparut de l'Inde, mais devint dominant en Chine et dans d'autres pays orientaux. Le Bouddhisme Hinayana (400-250 AC), la première et la plus stricte des deux interprétations du Bouddhisme, qui a pris de l'ampleur après la mort de Gautama Bouddha, prend bien pour acquis que Dieu n'existe pas, d'où le fait que le fardeau du salut n'appartient qu'à l'individu seul. [Dictionary of Philosophy and Religion, p. 72]. Ainsi, cette ancienne version du Bouddhisme peut être classée comme un exemple de Shirk dans la Rouboubiya où l'existence de Dieu est niée de manière explicite.(Cette philosophie qui encourage la responsabilité individuelle face aux actes est donc condamnable aux yeux d'un musulman. Nous voyons bien, à travers cette exemple, que c'est l'individu en tant qu'être humain de n'importe quel sexe, né libre et égaux en droit qui est nié par cette religion d'où la notion d'incompatibilité avec nos démocraties et singulièrement la notre. Note de Gérard Brazon)

De la même manière, dans l'enseignement du Jaïnisme tel que systématisé par Vardhamana, il n'y a pas de Dieu, mais des âmes libérées réalisent une part de ce statut, disposant de l'immortalité et de l'omniscience; et la communauté religieuse traite celles qui sont libérées comme si elles étaient divines, construisant des temples à leur intention et vénérant leurs images. [Dictionary of Philosophy and Religion, pp. 262-3.]

Le Pharaon du temps du Prophète Moïse  est un autre exemple ancien. Allah  a mentionné dans le Coran qu'il a nié l'existence de Dieu et a prétendu devant Moïse et devant tout le peuple d'Egypte que lui, Pharaon, était le seul véritable seigneur de toute la création. Allah  l'a cité disant à Moïse : { Si tu adoptes, dit Pharaon, une autre divinité que moi, je te mettrai parmi les prisonniers. } [Sourate 26 – Verset 29.]  Et à son peuple, il dit: { C'est moi votre Seigneur, le très haut.  }[Sourate 79 – Verset 24.]

Aux 19e et 20e siècles, un nombre de philosophes européens ont affirmé la non-existence de Dieu dans ce qui allait être connu comme « la philosophie de la mort de Dieu». Le philosophe allemand Phillip Mainlander (1841-1876), dans son œuvre principale, La philosophie de la Rédemption (1876), déclare que le monde commence avec la mort de Dieu, puisque Dieu est un principe d'unité anéanti dans la pluralité du monde et un principe de plaisir renié par la loi de la souffrance qui domine le monde. [Dictionary of Philosophy and Religion, p. 327.] En Prusse, Friedrich Nietzsche (1844-1900) a appuyé l'idée de « la mort de Dieu » en suggérant que Dieu n'était rien d'autre qu'une projection de la mauvaise conscience de l'homme et que l'homme constituait une passerelle vers le surhomme. [Ibid.,p. 391.] Jean-Paul Sartre, un philosophe français du 20e siècle, a aussi repris l'idée de « la mort de Dieu ». Il prétendit que Dieu ne pouvait exister car II était une contradiction «en termes ». L'idée de Dieu, selon lui, est une projection que l'homme doit faire, étant ce qu'il est. [Ibid., pp.508-9.]

La proposition de Darwin (mort en 1882) selon laquelle l'homme est seulement un singe évolué fut largement adoptée par les théoriciens des sciences sociales et les philosophes du 19e siècle parce qu'elle apportait une base « scientifique » à la non-existence de Dieu. Selon eux, la religion a évolué de l'animisme au monothéisme parallèlement à la prétendue évolution sociale de l'homme de son état d'individu indépendant à son état national, et à son évolution physique de singe en homme. (Nous voyons là le refus de la théorie de l'évolution. Note de Gérard Brazon)

Ils tentent d'éluder les questions entourant la création en prétendant qu'il n'y avait personne et en attribuant les qualificatifs d'Allah, d'être sans début et sans fin à la matière qu'il a créée. De nos jours, les défenseurs de cette croyance sont les adeptes de Karl Marx, communistes et socialistes scientifiques, qui prétendent que l'origine de toute chose qui existe est la matière en mouvement. Ils prétendent aussi que Dieu est une invention de l'homme créée par les classes dirigeantes pour justifier leur autorité héréditaire et dévier l'attention des masses opprimées des réalités qu'ils vivent. (La libre pensée et la recherche philosophique de la vérité est là aussi semble-t-il un shirk. La raison l’est également. Note de Gérard Brazon)  

          Un exemple de cette forme de Shirk parmi certains Musulmans se retrouve chez plusieurs Soufis comme Ibn Arabi qui prétend que seul Allah existe (tout est Allah et Allah est tout).  Ils nient l'existence séparée d'Allah  et de ce fait nient Son existence véritable. Cette idée ait aussi exprimée au 17e siècle par le philosophe juif hollandais Baruch Spinoza, qui prétendait que Dieu est la somme de toutes les parties de l'univers, y compris l'homme.

 Shirk dans al-Asna wa sifate.

Le Shirk dans cette catégorie inclut à la fois la pratique commune des païens de donner à Allah les attributs de Sa création et l'acte de donner à des êtres créés les noms et attributs d'Allah.

 Shirk par humanisation. (Dieu représentait en peinture ou en sculpture. Note de Gérard Brazon)

Dans cet aspect du Shirk dans al-Asma was-Sifate, on donne à Allah  la forme et les qualités d'êtres humains et d'animaux. Du fait de la supériorité de l'homme sur les animaux, la forme humaine est plus communément utilisée par les idolâtres pour représenter Dieu dans la création. Il en découle que l'image du Créateur est souvent peinte, moulée ou sculptée sous forme d'êtres humains possédant les mêmes caractéristiques physiques que ceux qui les adorent. Par exemple, les Hindous et les Bouddhistes adorent d'innombrables idoles ayant l'apparence des hommes asiatiques et les considèrent comme des manifestations de Dieu dans la création. La croyance chrétienne des temps modernes voulant que le Prophète Jésus soit l'incarnation de Dieu, que le Créateur est devenu Sa création, est un autre bon exemple de ce type de Shirk. (Si les chrétiens ne comprennent pas à cette lecture ce qu’ils sont aux de croyants musulmans alors il faut douter de leur bon sens et de la croyance qu’ils ont en Jésus fils de Dieu. Note de Gérard Brazon) Il y a eu par le passé de nombreux soi-disant grands peintres chrétiens ; parmi eux, Michel-Ange (mort en 1565), qui a peint Dieu comme un vieil homme nu d'apparence européenne, avec de longs cheveux blancs et une barbe blanche fournie sur le plafond de la Chapelle Sixtine au Vatican. Ces images ont par la suite bénéficié de la plus haute estime du monde chrétien.

 

Shirk Par déification

          Cette forme de Shirk dans al-Asma was-Sifate s'applique aux cas où l'on attribue à des êtres ou à des choses créés les noms d'Allah ou Ses attributs, ou qu'on se les attribue soi-même. Par exemple, c'était le cas des anciens Arabes qui adoraient des idoles dont les noms étaient dérivés des noms d'Allah. Leurs trois principales idoles étaient : al-Lat, tiré du nom d'Allah al-Elah, al-Ozza, tiré de al-Aziz et al-Manat, tiré de al-Mannan. À l'époque du Prophète Mohamed  il y avait également un faux prophète, dans une région de l'Arabie appelée Yamamah, et il s'était gratifié du nom de Rahmane qui n'appartient qu'à Allah.

       Les Nousayriyah de Syrie sont une secte chiiteet ils croient que le cousin et gendre du Prophète Mohamed , Ali Ibn Abi Talib , était une manifestation d'Allah  et ils lui attribuent plusieurs des qualités d'Allah. Les Ismaélites constituent une autre secte chiite, également connue sous le nom des Agha Khanis, et ils considèrent leur chef de file, l'Agha Khan, comme Dieu incarné. Les Druzes du Liban sont aussi inclus dans cette catégorie, puisqu'ils croient que le calife Fatimide al-Hakim bi Amrillah fût la dernière manifestation d'Allah  parmi les humains.

         On peut aussi inclure dans cet aspect du Shirk dans al-Asma was-Sifate certains Soufis (mystiques musulmans) qui prétendent, comme al-Hallaj, qu'ils ne font plus qu'un avec Dieu et qu'en tant que tels ils existent comme des manifestations du Créateur au sein de Sa création. Les adeptes du spiritualisme des temps modernes et les médiums comme Shirley Maclaine, J.Z. Knight, etc., prétendent souvent posséder un statut divin, et attribuent le même statut au genre humain en général. 

            La théorie de la relativité d'Einstein (E=mc2, l'énergie est égale à la masse, multipliée par le carré de la vitesse de la lumière) enseignée dans toutes les écoles est en fait une expression de Shirk dans al-Asma was-Sifate.) La théorie déclare que l'énergie ne peut être ni créée ni détruite; elle se transforme simplement en matière et vice versa. Pourtant, aussi bien la matière que l'énergie sont des entités créées et toutes deux seront détruites, comme Allah  le déclare clairement: { Allah est le Créateur de toute chose, et de toute chose Il est Garant. }[Sourate 39 – Verset 62] { Tout ce qui est sur elle (la Terre) doit disparaître. [Sourate 55 – Verset 26]

La théorie implique aussi que la masse et l'énergie sont éternelles, n'ayant ni début ni fin, puisqu'elle suppose qu'elles ne sont pas créées et qu'elles se transforment continuellement l'une en l'autre. Cependant cet attribut n'appartient qu'à Allah  qui est le Seul à n'avoir ni début ni fin. La théorie de l'évolution de Darwin est également une tentative pour expliquer l'évolution de la vie et ses formes à partir de la matière inanimée, sans l'intervention de Dieu. L'une des figures de proue du darwinisme au 20e siècle, Sir Aldous Huxley, exprima cette pensée de la manière suivante : «Le darwinisme a ôté de la sphère du débat national l'idée commune voulant que Dieu ait créé tous les organismes. » [Cité dans The Neck of thé Giraffe, de Francis Hitching, (New York: Ticknor and Fields, 1982), p. 254 de Tax and Callender, 1960, vol.]

 

Shirk dans l’adoration.

 Dans cette catégorie de Shirk, les actes d'adoration sont consacrés à d'autres qu'à Dieu, et la rétribution pour l'adoration est recherchée auprès de la création plutôt qu'auprès du Créateur. Comme dans le cas des catégories précédentes de Shirk, le Shirk dans l'adoration comporte deux aspects majeurs.

Ash-Shirk(Majeur car il dénie que le dieu musulman Allah est le seul et unique. Il est à noter que dans les sociétés chrétiennes ante- islamique, Allah était le nom donné au Dieu Chrétien

Cette forme de Shirk se manifeste lorsque tout acte d'adoration est consacré à autre qu'à Allah. Elle représente la forme la plus évidente d'idolâtrie pour laquelle Allah   a spécifiquement envoyé les Prophètes, afin que ces derniers en éloignent les masses humaines. (Quel mépris tout de même! Note de Gérard Brazon) Ce concept est étayé par la déclaration d'Allah   dans le Coran. { Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager pour leur dire : « Adorez Allah et écartez-vous du Taghout (fausses divinités) ». } [ Sourate 16 – Verset 36 ]

Taghout veut dire, en fait, une chose adorée parallèlement à Allah ou adorée à la place d'Allah . Par exemple, l'amour est une forme d'adoration qui, dans sa perfection, devrait être consacrée uniquement à Allah. En Islam, l'amour de Dieu est exprimé par une obéissance totale à Sa volonté. Il ne s'agit pas du même type d'amour que l'homme ressent naturellement vis-à-vis de la création, envers ses parents, ses enfants, envers la nourriture, etc. Consacrer ce type d'amour à Dieu, c'est le rabaisser au niveau de Sa création, ce qui constitue un Shirk dans al-Asma was-Sifate. L'amour dans le sens d'adoration, c'est l'abandon total de sa propre volonté à Dieu. C'est pourquoi Allah  a dit au Prophète  de dire aux croyants: { Dis: « Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors ». [ Sourate 3 – Verset 31 ] Le Prophète  a également dit à ses compagnons : «Personne d'entre vous ne sera un vrai croyant jusqu'à ce que je devienne à ses yeux plus cher que son enfant, que son père et que toute l'humanité ». (N’importe quel psychologue pourrait faire de cette phrase, une analyse à charge démontrant la folie si ce n’est une déviance de cet homme qui se déclare premier d’entre tous les hommes. Note de Gérard Brazon) [Rapporté par Anas et recueilli par al-Boukhari (Sahih Boukhari (Anglais-Arabe), vol. 1, p.20, no. 13) et Mouslim (Sahih Mouslim (traduc. anglaise), vol. 1, p. 31, no. 71).]

L'amour du Prophète  n'est pas fondé sur sa qualité d'homme, mais sur l'origine divine de son message. ( Ce prophète est une forme de Dieu qui ne le dis pas ! Car tout fait de cet homme,  un Dieu ou un demi-dieu puisque tout lui est pardonné y compris ses meurtres, ses crimes, sa pédophilie déclarée, ses esclaves, etc.Ce qui ont émis des doutes comme ceux qui se partager pas sont mort par sa volonté. Note de Gérard Brazon) Ainsi, au même titre que l'amour pour Allah, il s'exprime par une soumission totale à ses injonctions. Allah  a dit dans la révélation finale: { Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allah.} [Sourate 4 – Verset 80] et { Dis: « Obéissez à Allah et au Messager...} [Sourate 3 – Verset 32]. Si l'homme permet à l'amour de quelque chose ou de quelqu'un de s'interposer entre lui et Allah , alors il a consacré un acte d'adoration à autre qu'à Allah. En ce sens, l'argent peut devenir notre dieu ou même nos désirs peuvent devenir un dieu. Le Prophètea dit : «L'adorateur du Dirham sera toujours malheureux» [Rapporté par al-Boukhari (Sahih Boukhari (Anglais-Arabe), vol. 8, p.296, no. 443).] Et Allah  a dit dans le Coran: { Ne vois-tu pas celui qui a fait de sa passion sa divinité? } [ Sourate 25 – Verset 43 ]

On a beaucoup insisté sur le mal du Shirk dans al 'Ibada (adoration), car il contredit l'objet même de toute la création, tel qu'exprimé dans la déclaration d'Allah : {Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent. }[ Sourate 51 – Verset 56 ]

Le Shirk majeur constitue le plus grand acte de rébellion contre le Seigneur de l'univers et est donc le péché ultime. C'est un si grand péché qu'il annule virtuellement toute bonne action qu'une personne pourrait faire et celui qui le perpètre est pratiquement sûr d'être voué à la damnation éternelle en Enfer. Par conséquent, toutes les fausses religions sont basées principalement sur cette forme de Shirk. Tous les systèmes inventés par les hommes invitent d'une manière ou d'une autre leurs adeptes à l'adoration de la création. Les Chrétiens sont exhortés à adresser leurs prières à un homme, Les Catholiques, parmi les Chrétiens, adressent leurs prières à Marie en tant que « mère de Dieu », aux anges comme Michaël, qui est honoré le 8 mai et le 29 septembre en tant que St-Michaël, [William Halsey (éd.), Colliers Encyclopedia, (U.S.A.: Crowell-CollierEducational Foundation,1970, vol.16, p110] ainsi qu'à des saints humains, réels ou fictifs.

            Les Musulmans dont les actes d'adoration tombent dans cette catégorie de Shirk sont ceux qui vouent un culte au Prophète Mohamed  ou aux mystiques au sein de la hiérarchie soufi des saints, croyant qu'ils peuvent exaucer leurs prières, alors même qu'Allah  a clairement dit dans le Coran: { Dis: « Informez-moi: si le châtiment d'Allah vous vient, ou que vous vient l'Heure, ferez-vous appel à autre qu'Allah si vous êtes véridiques? » } [ Sourate 6 – Verset 40 ] 

Ash-Shirk al Asghar

         Mahmoud Ibn Loubayd rapporte : « Le Messager d'Allah  a dit : « La chose dont j'ai le plus peur pour vous est ash-Shirk al-Asghar (Shirk mineur). » Les compagnons demandèrent : « Ô, Messager d'Allah, qu 'est-ce que le Shirk mineur? » II répondit: « Ar-Riya (s'afficher), car en vérité Allah dira, le Jour de la Résurrection, lorsque les gens recevront leurs récompenses: « Allez donc demander des récompenses à ceux pour qui vous vous montriez dans le monde matériel et voyez s'ils peuvent vous rétribuer d'une quelconque manière. » (Rapporté par Âhmad, at-Tabarani et al-Bayhaqi dans az-Zouhd. Voir Taysir al- 'Aziz al-Hamid, p. 118.) . (On ne peut pas plus asservir plus un peuple, une communauté  quand le menaçant, en lui disant qu’il faut se méfier y compris de ses propres pensées et doutes. Note de Gérard Brazon)

 

Mahmoud Ibn Loubayd a dit également: « Le Prophète  sortit un jour et annonça : « Ô gens, méfiez-vous du Shirk secret ! » Les gens demandèrent : « Ô Messager d'Allah, quel est le Shirk secret ? » II répondit : « Lorsqu 'un homme se lève pour prier et s'efforce d'embellir sa prière parce que les gens le regardent; voilà ce qu’est le Shirk secret. » (Recueilli par ibn Khouzaymah.). (Tout le reste est à l’avenant ! Méfiance est le maïtre mot. Méfiance même de soi-même, surtout de soi-même. L’islam est une maladie psychologique. Note de Gérard Brazon) 

Ar-Riya (L’ostentation) (Le prosélytisme en fait Note de Gérard Brazon)

Ar-Riya consiste à exercer l'une des formes diverses d'adoration avec l'intention d'être vu et de recevoir des éloges. Ce péché détruit tout le bénéfice qui réside dans les bonnes actions et entraîne pour celui qui le commet une punition sérieuse. (L’Apostasie est punie de mort. On remarquera qu’il n’en est pas fait mention sur cet article. Note de Gérard Brazon) Cela est particulièrement dangereux, car il est naturel pour l'homme de désirer que ses semblables l'apprécient et d'éprouver du plaisir à ce que ces derniers louent ses qualités.

Accomplir des actes religieux pour impressionner les gens ou pour recevoir des louanges est une mauvaise action qui mérite notre plus grande attention. Ce danger est réellement important pour les croyants dont le but est de faire que tous les actes de leur vie se transforment en actes religieux dédiés à Dieu. En fait, il est peu probable que les vrais croyants dotés de savoir puissent se rendre coupables de ash-Shirk al-Akbar, puisque ses pièges sont si évidents. Mais pour le vrai croyant, comme pour tout le monde, le risque de commettre ar-Riya (ostentation) est de même importance parce qu'il est quasiment indécelable (Ce qui est l’horreur suprême pour un système totalitaire. Ne pas pouvoir décelé à temps le « résistant » ou « l’éclairé ». Note de Gérard Brazon) Cela n'implique que le simple fait de changer son intention. Le pouvoir de motivation qui y est attaché est aussi très fort, puisqu'il provient de la nature profonde de l'homme. Ibn 'Abbas  a fait allusion à cette réalité lorsqu'il a dit :  « Le Shirk est plus caché qu’une fourmi noire rampant sur une pierre noire, par une nuit noire sans lune. » [Rapporté par ibn Abi Hatim et cité dans Taysir al-Aziz al-Hamid, p. 587].

Ainsi, on doit faire très attention pour s'assurer que nos intentions sont pures du début à la fin de nos actes à chaque fois que l'on accomplit de bonnes actions. Afin de s'assurer de cela, il est recommandé en Islam de prononcer le nom d'Allah avant tout acte d'importance. Une série de Dou'as (invocations) ont aussi été prescrits par le Prophète avant et après chacune des habitudes naturelles telles que se nourrir, boire, dormir, avoir des rapports sexuels et même aller aux toilettes, afin de transformer ces habitudes quotidiennes en actes d'adoration et de développer chez les Musulmans une conscience d'Allah  de tous les instants. C'est cette conscience, appelée Taqwa, qui assure, en dernier ressort, que les intentions restent pures.

Le Prophète  a aussi fourni une protection contre les actes inévitables de Shirk en enseignant certaines prières spécifiques pouvant être dites à tout moment. Abou Moussa  a dit : « Un jour le Messager d'Allah a prononcé un sermon disant : « Ô gens, craignez le Shirk car il est plus caché que le rampement d'une fourmi » Ceux qu'Allah a voulus ont demandé : « Et comment devons-nous l'éviter alors qu'il est plus caché que le rampement d'une fourmi, O Messager d'Allah ? » II répondit : « Dites:«Allahoumma inna na 'oudhou bika an nouchrika bika chayan na 'lamouh, wa nastaghjïrouka lima la na 'lamouh» - (Ô Allah, nous cherchons refuge auprès de Toi contre le fait de commettre le Shirk en en étant conscients et nous Te demandons de nous pardonner lorsque nous le commettons sans le savoir.) [Recueilli par Ahmad et at-Tabarani.]

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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