Socièté: Elle porte un niqab pour jouer.

Publié le 27 Janvier 2010

            Bérengère Lefranc est une artiste. Elle est femme et non-musulmane. Elle s'est lancée un défi: vivre un mois sous une burqa, raconte Le Parisien. Elle raconte cette "expérience" dans un livre qui sort la semaine prochaine en librairie, "Un voile, un certain mois de juin".
Dans Le Parisien,
Bérengère Lefranc, 40 ans,  confie qu'au départ de son projet, elle voulait réaliser une "performance" comme cela se fait dans le milieu artistique. (...)

           Une "Artiste" fait des expériences. Elle en a écrit un livre. Comme quoi, tout est bon.
Bref, il n' y a décidément pas de limite à l'appât du gain ou à la bêtise
.
            Porter une Burqa "pour voir" me paraît très enfantin pour le moins immature. Mais "c'est une artiste"! Alors, si c'est une artiste, ce n'est plus de la bêtise car chacun sait qu'une artiste ne peut pas être bête puisqu'elle est artiste. Je me demande si elle se mettrait dans peau d'une femme voilée d'iran? Juste avant la pendaison. Pour voir, se tendre compte, réaliser à quel point l'horreur sans nom existe. Tout un mois entier sous la burqa? Cela relève de quoi d'après vous? De la psychiatrie ou du filon littéraire.
            Elle devrait aussi porter la vrai burqa au Pakistan, revêtir les fringues dans les bidonvilles de Rio, dormir sous les ponts de Paris l'hiver.
Il n' y a pas de limites vous dis-je.
           Quant à son opinion comme quoi une loi ne serait pas bien car elle risquerait "l'enfermement" chez elle, je la trouve vraiment très sotte. Surtout après son expérience si toutefois elle l'a vraiment vécue. Pour ma part, cette "expérience" démontre simplement que la présence de cette burqa ou niqab dans la rue porte atteinte à l'ordre publique. Rien que pour ça, cette prison de tissu est condamnable et doit-être interdite. 
                       
Voici l'artice sur Post.fr
"Une idée folle, totalement déconnectée de l'actualité et du débat de société".
Bérengère voulait devenir "invisible". Résultat de cette expérience: elle est la seule femme athée à avoir vécu sous un voile intégral. Durant ce mois de juin, elle a tenu son "journal de bord".Un phrase semble résumer son expérience;: "C'était l'enfer!".
"J'avais imaginé plein de déguisements pour devenir invisible" indique dans Le Parisien, l'artiste, "ça a pris des mois pour trouver un compromis pas trop ridicule".
Une
burqa fabriquée par une de ses amies créatrices. L'actrice a débuté son expérience le 1er juin 2009, deux semaines avant la pétition des parlementaires  pour réclamer une enquête sur la burqa, précise Le Parisien. "Je ne savais pas trop quoi en penser, ça me choquait un peu quand j'en croisais une dans la rue, mais c'était rare".
Mais une fois dans sa burqa, l'actrice a découvert immédiatement qu'elle était dévisagée dans la rue: "J'étais comme un homard plongé dans l'eau bouillante".
La quadragénaire confie: "pour la première fois de ma vie, j'ai eu peur des gens". Tout en ajoutant: "On me toisait, me montrait du doigt, chuchotait sur mon passage. Je me sentais handicapée, je ne voyais pas grand chose, je ne pouvais même pas donner la main à Hubert", son compagnon.
Bérengère Lefranc précise que "sous la burqa, il n'y a plus d'interaction possible avec les autres, on se prend leur agressivité sans pouvoir les calmer, les adoucir".
Le soir de la Fête de la musique, alors que la polémique sur la burqa avait été déclenchée, l'actrice a eu peur pour sa vie: "Les gens étaient saouls, j'ai paniqué".
 

Hier dans le Parisien.
         Pour ces raisons juridiques complexes, la mission parlementaire a donc renoncé à une prohibition générale. Préférant limiter l’interdiction aux services publics (administrations, hôpitaux, sortie des écoles…) et aux transports.
Le risque de censure par le Conseil constitutionnel serait cette fois réduit puisque, note le rapporteur, « les contraintes que le fonctionnement des services publics impose permettent de légitimer des règles particulières ».
et Parlement, peu désireux d’offrir une victoire aux islamistes, devraient retenir cette solution.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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gilliane 28/01/2010 11:12


TOC TOC BONJOUR, voici mamy raleuse...alors là c'est un comble..on marche sur la tête, j'ai toujours été "cool" mais là çà déborde...nous avons le bonheur de vivre en France..pouvoir dans
le respect des lois, des traditions, sans choquer personne, ni faire de la peine.. vivre sa vie...
C'est trop simple, donc on complique, on se déguise, se cache,se voile la face, se coupe carrément des autres..volontairement... et après ayant déclenché des comportements inamicaux, voire haineux,
on s'étonne....
EN VOYAGE, on me disait à Rome vivont comme les romains,...o.k partout ou je suis passée dans mes voyages je me suis pliée aux coutumes, aux us,  c'était facile de respecter la vie des
autres... et puis dans certains pays.. pas question de se démarquer, sentence immédiate...
Nous sommes terre d'accueil depuis toujours,  pour ceux qui souhaitent vivre chez nous, ils se doivent de vivre à la française.. avec leurs règles propres,dans leur foyer, sans déborder dans
la vie de tous les jours...
Et demain, de quoi sera-t-il fait ?
iNTERDICTION AUX FEMMES DE SORTIR...DE TRAVAILLER...DE S'EXPRIMER
ET LES FILLES REVEILLEZ-VOUS..IL EST TEMPS.....


Gérard Brazon 28/01/2010 18:46


C'est exactement ce que je crie depuis 2 ans. Mais les femmes de France semblent s'être endormies.