Société: Karima Insoumise et dévoilée. Une vie, une expérience.

Publié le 10 Janvier 2010

            Je voudrais vous faire partager une vidéo d'une amie. Karima vit en Belgique et depuis presque un an, nous nous contactons régulièrement. Elle sait le combat que je mène pour la liberté de la femme et ma certitude que "la femme est l'avenir de l'homme". Ces derniers jours, elle était au Café sociétal d'Anne-Marie Engler  au Gai Moulin  10 rue Saint MERRI à Paris pour expliquer son combat, la création de l'Association "Karima-Insoumise et dévoilée" qui s'occupe de faire prendre conscience aux parents, aux frères combien les "mariages forcés" sont une horreur pour la femme musulmane mais aussi pour la femme en général !
           Vous trouverez la maquette du livre de Karima sur la colonne de droite de ce blog. C'est un petit bout de femme courageuse. Son appel s'adresse à toutes les femmes qui savent qu'elles ont déconsidérées, maltraitées et qui sont prêtes à se battre pour l'égalité des sexes et les droits de la femme. 
La femme est l'égale de l'homme, un point c'est tout. "Tous les êtres naissent libres et égaux entre eux". C'est pourquoi, je suis et je reste:
- Ulcéré qu'un Président d'Association comme celui de la LdH (Ligue des Droits de l'Homme) considère que la burqa relève de la "liberté de la femme".
-  Effaré que des femmes et des hommes issus d'une société des droits de l'homme et de l'égalité puissent pervertir le message républicain de l'égalité des sexes.
- Inquiet que ce soit des "intellectuels" qui, par je ne sais quel
virus de la pensée bien pensante, trouvent normal, logique et sain que des us et coutumes, des religions une philosophie réduisent la femme à la condition d'être inférieur dans le cadre de l'acceptation des diversités.
Toute femme, vivant sur nos territoires (France, Europe), ne doit pas subir un mode de vie aliénant ses droits de femme libre de se marier avec l'homme de son choix, libre de sa sexualité, libre de se promener dans la rue, etc. Elle ne peut subir le joug familial, sociétal, coutumier sous prétexte de repentance historique, de culpabilité ou de mauvaise conscience

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Karima C 04/12/2010 14:46



"Qu'on se voile ou qu'on se dévoile, finalement c'est le regard de l'homme qui détermine notre surface à abriter. Minijupe ou burqua même combat, quand l'une aguiche l'autre s'éclipse et
c'est toujours Mustapha ou Jean François qui se tend. Pour vendre des clous ou des dessous, la catin cambrée et lubrique pose de la même façon..." dans la Mecque Puket de Saphia
Azzeddine


Je dirais, c'est le regard pervers de l'homme qui pousse une femme soit à jouer du pouvoir qu'elle a grâce à une mini-jupe, et je pense que même si la jupe n'est pas mini, elle
garde quand même du pouvoir... soit elle se couvre jusqu'aux orteils pour ne donner aucune satisfaction à un homme étranger. 


Je cherche la notion de respect de la femme quand on utilise son corps pour vendre n'importe quoi. Femme-objet voici ce que les pubs et les films renvoient comme images. Peu d'hommes
montent au front pour défendre le respect de la femme quand il s'agit de ne plus utiliser son corps dénudé pour faire vendre des yaourts.  C'est moins plaisant pour eux, cela ne m'étonne
pas... Celles qui m'étonnent ce sont les femmes qui ne se révoltent pas...



Karima C 04/12/2010 14:12



Bonjour,


Saphia Azzedine dans son roman LA MECQUE PUKET, en parlant de l'association Ni putes, ni soumises " dit :"Même si elles s'en défendaient, elle faisaient
encore passer nos pères et nos frères pour d'abominables bourreaux: torgnole facile et allumette prête à s'enflammer pour un mollet dévoilé. Moi, ce que je voyais de mon balcon, c'était des mecs
paumés qui gueulaient  balourdement sur leurs soeurs pour qu'elles ne deviennent surtout pas comme eux".


Il ne faut pas se leurrer, il existe bien des malades dans la communauté musulmane qui font vivre un calvaire aux femmes de leur entourage, en prétextant "l'honneur de
la famille", "superiorité de l'homme accordée par la religion"... Et évidement les textes, je ne dirais pas qu'ils en prennent ce qui les arrangent mais plutôt il
les interpretent comme cela les arrange.  Le souci quand on entend des femmes comme Fadela Amara ou Sehaim Habchi et cette Karima, c'est qu'il n'y aurait que
cela.


Une autre Karima