Société: La République se doit de stopper les exigences des fondamentalistes.

Publié le 24 Décembre 2009

          Pour certains de mes amis politiques et pour l'ensemble de la gauche bien pensante l'information du FIGARO sera pour eux, un délire, une atteinte à la dignité d'une minorité au mieux. De l'islamophobie ou du racisme au pire.
Heureusement que cette information est issue du Figaro! Gageons que des esprits bien attentionnés me diront, en apparté, que ce n'était pas la peine de la relayer ! Vite gardons la tête dans le sable.
         Heureusement, quelque chose se passe dans notre pays. La Fédération Mosaïc en est l'un des aspects. Nous serons un jour assez nombreux, de toutes confessions, laïcs ou non, pour se débarrasser une bonne fois pour toute de ce carcan du politiquement correct et nous retrouverons enfin notre liberté de paroles pour appeler un chat, un chat et dire à nos politiques en paraphrasant Napoléon III "n'ayez pas peur du peuple, il est plus conservateur mais aussi plus raisonnable que vous ne le croyez"! Il ne demande qu'à être respecté et entendu.  Il ne veut surtout pas que la France se transforme en pays communautariste.  

Après l’obtention des repas halal dans les entreprises, viennent les étapes suivantes : les revendications pour des cantines séparées pour les musulmans, la reconnaissance des fêtes musulmanes, l’aménagement de salles de prière etc. De nouvelles exigences religieuses en entreprise et dans les hôpitaux irritent ou inquiètent.
           Au gré des auditions, les députés ont découvert de nouvelles exigences religieuses ou communautaristes. Consultant en ressources humaines, notamment pour des sociétés du CAC 40, Carl Pincemin a raconté comment des salariés ayant obtenu des menus confessionnels, refusent désormais que «la viande halal soit proposée à côté de plats contenant de la viande “normale” jugée impure». En clair, ils désirent des cantines séparées et ne veulent plus «s’asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !», tempête Jacques Myard, député UMP de la mission. D’autres ont constitué l’équivalent d’un «syndicat confessionnel». Ils réclament la reconnaissance de jours fériés musulmans, demandent des lieux de culte dans l’entreprise et prétendent que les femmes de service chargées de servir les plats à la cantine doivent se présenter «les bras couverts». Des pratiques intolérables.

Source : Le Figaro 16 Décembre 2009

http://videos.dhnet.be/video/iLyROoafImlf.html

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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