Société: Racisme, antiracisme, les deux faces d'une même pièce.

Publié le 7 Août 2010

          Lu sur un site découvert au hasard de mes recherches sur l'idée du racisme et de son pendant l'antiracisme.

         Lorsque des hommes s'affrontent sur des sujet aussi tabous, il est à craindre qu'il y ait des abus. Toutefois, c'est l'Histoire avec un grand H qui doit être notre référence. Il est impossible d'avoir un jugement qui soit cohérent s'il n'est pas établi sur l'Histoire. Qu'est-ce que le racisme, qu'est-ce que l'anti racisme. Ces deux idéologies se nourrissent d'elles-mêmes. La vérité est ailleurs comme d'habitude.

           Pour vous faire une idée, le mieux est d'aller s'informer et se rendre compte qu'entre ceux (les antiracistes) qui en vivent bien (voir les bilans comptables des associations droit-de-l'hommiste, les partis politiques, etc) et ceux qui pensent qu'ils sont supérieurs par essence, il y a peu de différence dans les postures. Il reste au milieu les citoyens lambdas, les bisounours les gens du peuple, ceux qui souffrent véritablement d'un malaise issu d'une situation sociale qui sont les clients captifs de ces idéologies tendancieuses.

        - Être français de souche ou parfaitement assimilé ou au minimum intégré est pénible dans un environnement qui refuse l'intégration voire les valeurs Républicaine à commencer par la Laïcité.

        - Être d'origine ou immigré et se sentir dévalorisé en tant qu'humain et être exploité par des petits ou grands patrons du BTP ou des restaurateurs génère forcément des rancunes.


        Encore une fois, c'est une affaire de flux et de volonté d'intégration voire d'assimilation. Il est naturel qu'une femme, un homme s'intègre dans un environnement différent mais il doit en avoir les moyens. En France, ces moyens existent. (Ecoles, aides sociales, etc.) De même qu'il est naturel qu'en échange, un état exige cette intégration si ce n'est son assimilation au moins dans la sphère publique. S'y opposer pour imposer sa culture en lieu et place de celle du pays d'accueil est une erreur pire, une faute. A moins que ce ne soit une vraie volonté de prise de pouvoir. C'est à mon sens, ce qui se passe aujourd'hui. Ce n'est pas du racisme que de le dire.

          Châteaubriant disait au sujet de légalité  L’égalité absolue entretient avec le despotisme des liaisons secrètes. Pour moi, Le racisme et l'antiracisme ont des liens secrets et se nourrissent d'eux-mêmes.
Gérard Brazon


(...) Paradoxalement, il faut noter que beaucoup d'antiracistes nient l'existence des races, alors que les Lois antiracistes font elles-mêmes référence aux appartenances raciales et ethniques. Parallèlement, tout le monde parle sans complexe des Pays ou Émirats Arabes, de l'Afrique Noire mais jamais de l'Europe Blanche. Tout ce qui est Blanc serait-il donc suspect ?... Mais suspect de quoi ?... de racisme, forcément. D'où l'antiracisme. CQFD ! Mais alors, il faudrait savoir : elles existent ou pas les races ?
Apparemment, elles semblent bien exister puisque le CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) fait explicitement référence à une race lorsque, dans le préambule de ses statuts, il affirme que " les populations noires sont encore confrontées à des préjugés séculaires".
L'Article 2 de ces mêmes statuts précise encore que le CRAN a pour but de " promouvoir la solidarité au sein des populations noires de France" et de " promouvoir l’image des populations noires et œuvrer pour le développement et la dignité de ces populations".
Si le verbe discriminer signifie distinguer, différencier, ne sommes-nous pas ici face à une discrimination bien réelle ?... et autorisée par la Loi !
Imaginons un instant le tollé unanime des bobos et antiracistes de tous poils si un Blanc venait à créer le CRAB (Conseil Représentatif des Associations Blanches) !


(...) il y a surtout cet aspect culpabilisant tendant à rendre le Blanc responsable de tout ou presque tous les maux. Ainsi le Blanc est-il tenu pour responsable de l'esclavage, par exemple, en omettant soigneusement de dire que tous les Peuples -toutes races confondues- l'ont pratiqué à un moment ou à un autre de leur Histoire. Aujourd'hui certains États le pratiquent encore et ce ne sont pas des États Blancs. Au fait, un Français a-t-il songé à faire un procès à Silvio BERLUSCONI au motif que les Romains, ancêtres des Italiens, ont réduit 80000 Gaulois en esclavage après la chute d'Alésia, en 52 av. JC ? Un Noir a-t-il seulement pensé à trainer en justice tel ou tel État Africain parce-que, à certaines époques, les chefs de tribu vendaient leurs prisonniers et même certains membres indésirables de leurs entourage à d'autres négriers, qu'ils soient Noirs, Arabes ou Blancs ? Un Européen ( Français, Italien, Espagnol principalement) envisage-t-il un procès à l'encontre de Abdelaziz BOUTEFLIKA en raison des razzias effectuées par les Barbaresques de l'Algérois, pendant des siècles, sur les populations côtières et destinées à alimenter les marchés aux esclaves, avec la bénédiction de l'Empire Ottoman ? La traite des Blancs et des Blanches est aussi une réalité historique !.. et c'est d'ailleurs ce qui a motivé la prise d'Alger par les Troupes Françaises, en 1830. Le pétrole et le gaz n'avaient rien à voir dans l'affaire.

En agissant comme elle le fait, mensonge, omission, réécriture de l'Histoire, l'idéologie antiraciste ne fait donc qu'exacerber, chez les uns et les autres, la montée du racisme qu'elle prétend combattre.. et réciproquement d'ailleurs. Il y a là comme un effet pervers de vases communicants alors que, quelle que soit sa race, un homme n'a pas à rougir de ce qu'il est, le Blanc comme les autres !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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