Sodomie "Pour l’Amour de l’ Islam". Traduction Nancy Verdier

Publié le 15 Juillet 2012

Par  Raymond Ibrahim Gatestone Institute

12 juillet 2012

 

Traduction Nancy Verdier 

photo 5281BLe premier des “underwear bomber” (dont la bombe fut dissimulée dans ses dessous et parties  intimes) - Abdullah Hassan al-ASiri -  avait non seulement caché des explosifs dans son anus pour assassiner le Prince saoudien Muhammad Bin Nayef - ils eurent une entrevue en 2009 après la repentance feinte de Asiri  pour ses positions extrémistes -  (feigned repentance for his jihadi views”) - mais ce jeune homme de 22 ans, ce  "guerrier saint"  apparemment, avait des camarades  jihadistes qui le sodomisaient fréquemment  pour  "élargir" son anus et adapter ce dernier  à la taille des explosifs – et le tout en accord avec les fatwas des autorités religieuses islamiques.

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Abdullah Hassan al-Asiri

En 2010, une vidéo d'information arabe, diffusée sur Fadak TV  avait fourni davantage de détails. (Arabic news video) . Apparemment c’est une autorité religieuse, un certain  Abu al-Dema al-Qasab, qui avait informé al-Asiri et d’autres  jihadistes de ce  "moyen innovant et sans pareil pour exécuter des opérations martyres : se placer des capsules  explosives  dans l’anus. Cependant, pour entreprendre cette approche jihadiste vous devez accepter d’être sodomisé un temps pour que votre anus s’adapte.”

D’autres réclamèrent des fatwas plus précises et formelles. Exprimant son désir de connaître "le martyr et les vierges du paradis", un  jihadiste  (probablement  al-Asiri lui-même) avait demandé  à un autre sheikh, "Me sera-t-il permis de laisser mes frères jihadistes me sodomiser pour  élargir mon anus si l’intention est bonne ?"

Après avoir loué Allah, la fatwa du sheikh débuta  par une déclaration condamnant la sodomie en Islam.  

« Cependant, le jihad vient avant toute chose car c’est le pinacle de l’Islam  et si le pinacle de l’Islam ne peut être atteint que par la sodomie, alors il n’y a aucun mal à en passer par là.   Car la règle capitale de la jurisprudence islamique affirme que “la nécessité rend permis ce qui est interdit”. Et si des mesures sont nécessaires et obligatoires à prendre mais ne peuvent l’être qu’en transgressant l’interdit alors il devient obligatoire de faire ce qui est interdit car il n’y a pas plus grand devoir que le jihad. Après qu’il vous aura sodomisé vous devez demander pardon à Allah et le louer encore davantage. Et sachez qu’Allah va récompenser  les  jihadistes le  Jour de la  Résurrection, selon leurs intentions - et votre intention selon le vœu d’Allah est la victoire de  l’Islam, et  nous demandons qu’Allah l’accepte de vous."

Deux points importants et complémentaires ressortent de cette affaire:
1) que le  jihad est le "pinacle" de l’Islam- car il rend l’Islam suprême (fondé sur un haddith de Mohamed);
et 2) que  "la nécessité rend permissible ce qui est interdit "
Ces axiomes ne sont pas limités aux fatwas contemporaines, mais en fait ont pris corps au cours des siècles, avec l’assentiment des Oulema, ou des doctrinaires de l’Islam.

Le résultat est que puisque  donner la suprématie à l’Islam au moyen du jihad est la priorité des priorités, tout ce qui habituellement est interdit devient permis. Tout ce qui entre en ligne de compte en la matière,  est l’intention qui est sous jacente à l’action.( orniyya).

A partir de là, on peut comprendre les nombreuses incongruités criantes de l’Histoire de l’Islam : mentir est interdit – mais permis (permissible) pour asseoir la puissance de l’ Islam; Tuer intentionnellement des femmes et des enfants est interdit – mais permis pendant le jihad; le suicide est interdit – mais permis pendant le  jihad, sous le nom de "martyr."

En effet, les Cinq Pilliers de l’ Islam - qui comprennent  la prière et le jeune -  dispensent  de ces deux obligations durant le jihad . (Le devoir de jihad était tellement important que les sultans  Ottoman, qui souvent passaient la moitié de leur vie sur les champs de bataille  n’étaient pas autorisés à se rendre à la Mecque au pèlerinage obligatoire.  (not permitted to perform the obligatory pilgrimage to Mecca.)

Plus récemment, ces notions  de jihad sont apparues sous différentes formes pendant les élections égyptiennes   quand les dirigeants islamistes ont défini la participation au scrutin comme une forme de jihad.( form of jihad) - allant même jusqu’à maltraiter et même tuer  (abuse and even killing) ceux qui n’iraient pas voter pour les Frères Musulmans.

Selon ces deux doctrines - le point culminant est l’installation au pouvoir de l’Islam, quels que soient les moyens - et on peut s’attendre à tout de la part des jihadistes potentiels même si parfois  leurs efforts semblent douteux.  

Et cependant, c’est bien cette même mentalité sans compromis qui prévaut dans tout le monde islamique, en particulier dans les rangs des  jihadistes,  que beaucoup de dirigeants occidentaux et politiciens pensent pouvoir  apaiser avec juste un peu plus de respect, de la bonne volonté  et des concessions du monde  occidental. Voilà bien les errements  désastreux et profonds  de notre époque.

Toute reproduction de ce texte est souhaité et encouragé en signalant le site et la traductrice: "Puteaux-Libre" et Nancy Verdier.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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Polux 26/07/2012 18:12


Normal, ce sont des wahabites...dans le c.l !!!

Danielle Moulins 15/07/2012 16:48


Allez je remets mon petit poème et j'y ajoute une suite!


 


Poème du serviteur d'Allah! (ambiance veillée au coin du feu de camp à côté des chameaux)


Oh mon beau djihadiste dresse ton vit glorieux


Afin de mieux fourrer mon séant désireux


D'accueillir au tréfonds de son rectum fougueux


La vertueuse bombe servante de mon Dieu.


Oh mon beau djihadiste tes assauts répétés


Elargissent l'espoir de bientôt augmenter


Mon fondement dédié au divin TNT!


Oh mon beau djihadiste permets moi d'accéder


Aux vierges immortelles, aux sublimes houris,


Aux délicieux garçons du divin paradis,


Afin de reposer mon anus militant


Et de fourbir mon dard jusqu'à la fin des temps!