Sopo : un dogme, “Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l’extrême-droite et le Front National” [audio]

Publié le 28 Décembre 2011

Sopo : un dogme, "Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l'extrême-droite et le Front National" [audio]

Pour Dominique Sopo (photo), président de SOS Racisme, c’est un dogme qui n’admet pas la discussion “Le racisme anti-blanc est une notion qui a été forgée par l’extrême- droite et par le Front National”. Ce n’est rien d’autre.

Dans Carrément Brunet (RMC). Aucune discussion n’étant possible avec Dominique Sopo (intolérance quand tu nous tiens !), Eric Brunet -l’animateur de l’émission- est obligé d’arrêter le débat.

 

 

Dominique Sopo intervient après Jean Robin, qui s’est étonné que le racisme anti-blanc ne soit jamais condamné. Eric Brunet lui demande :

"Pourquoi y a jamais eu de gens qui ont été condamnés pour racisme anti-blanc ? C’est une vraie question, ça."

Outré, Sopo répond :

"Vous savez quand même qu’il y a des lois dans ce pays."

Ce n’est pas là une réponse nette, et Brunet insiste :

"Non mais répondez moi simplement : y en a jamais eu ?"

Là, Sopo se laisse piéger, et se piège lui-même, en se lançant d’un air très professoral dans ce qu’il croit être un cours de droit :

"La loi et la jurisprudence déterminent dans ce pays le fait qu’il y a des catégories de populations qui sont susceptibles d’être en situation de faiblesse notamment lorsqu’elles sont en minorité et ce sont ces catégories de populations qui vont pouvoir revendiquer en général le fait d’avoir été agressées au titre de la race, de la religion, etc ..."

Le lecteur aura observé que Sopo développe là toute un discours justificatif du deux poids deux mesures. On ajoutera que les lois et les jurisprudences qui établiraient les règles de ce traitement différencié des victimes de racisme n’existent pas en droit positif. Le lecteur les cherchera vainement dans les bases de données juridiques. 

Certes, chacun peut constater que les condamnations pour racisme anti-blanc sont rares et peut-être inexistantes, mais c’est là une constatation de fait et nullement la conséquence d’une règle. S’il existe une politique des pouvoirs publics instituant volontairement ce traitement différencié, elle ne repose sur aucun fondement légal. Pour le dire franchement : elle est purement discriminatoire. L’habileté consisterait donc à nier ce traitement différencié, mais cette habileté manque à Sopo, qui s’enfonce :

"La notion de racisme anti-blanc évidemment ne rentre pas dans cette philosophie jurisprudentielle qui existe aujourd’hui."

Devant un aveu aussi balourd, Jean Robin se met à rire, ce qui a le don d’énerver Sopo et, à partir de là, ses grands cris iront crescendo jusqu’au moment où il claquera la porte. Mais, pour le moment, il persiste dans son "cours de droit" :

" Ben oui mais Monsieur Robin, faites un peu des cours de droit ,peut être que ça vous apprendra à savoir pourquoi cela existe dans notre pays."

Sopo admet quand même que certaines personnes peuvent être "prises pour cible parce qu’elles sont de telle ou telle origine et y compris parce qu’elles sont blanches ; evidemment que cela existe."

Cela existe, mais ce n’est pas du racisme :

"Mais ce qu’ essaie de faire croire M. Robin, c’est que SOS Racisme serait une sorte de cinquièlme colonne qui viendrait agresser les blancs dont d’ailleurs je tiens à faire remarquer que j’agresserais ma propre mère qui est blanche."

Là, la conversation se perd en interruptions, exclamations, protestations.

Jean Robin : "J’ai jamais dit ça."

Eric Brunet à Dominique Sopo : "Ne caricaturez pas, ce serait tout à votre honneur !"

Sopo : "Je ne caricature absolument pas."

Brunet : "Dominique Sopo, on essaie d’avoir un discours intelligent."

Chacun parle en même temps, on ne s’entend plus, c’est à qui parlera le plus fort, et, sur ce critère, c’est Sopo qui réussit à s’emparer de la parole et à ne pas la lâcher :

"On va dire les choses clairement : le racisme anti-blanc est une notion qui a été forgée par l’extrème droite et le FN depuis des années ; ça c’est pas ce la caricature ce sont des faits."

Faussement naïf, Brunet demande :

"C’est vrai, ça, Jean Robin ?"

Sopo continue son monologue, et les deux autres essaient de l’interrompre :

"On peut pas parler !"

"Pourquoi vous acceptez pas le principe du débat, Dominique ?"

"J’accepte le principe du débat mais je vous dis ..."

"Mais y a des milllions de gens qui le perçoivent, le racisme anti blanc !"

"Y a plus de débat, on n’en parle plus, Dominique Sopo a clos le sujet."

C’est maintenant au tour d’Eric Brunet de parler de sa mère : elle a toujours voté socialiste, elle est de gauche, et pourtant, elle aussi sait bien que le racisme anti-blanc existe.

Persistance du brouhaha. Le "débat" se conclut ainsi :

"J’en ai marre de ce débat.

"Voilà ! Dominique Sopo a raccroché !"

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

island girl 28/12/2011 18:11


SOS RA ne défend que les rats comme son nom l'indique .

DURELENT 28/12/2011 17:05


Il faudra encore en supporter !

Sébastien 28/12/2011 16:15


On ne peut que constater que Monsieur Sopo, homme qui se prétend de la gauche anti-raciste, refuse d'écouter et de débattre avec ses interlocuteurs contrairement à des personnalités qui sont
qualifiées, à tord, d'extrême-droite avec qui le débat se révèle courtois. Je repense par exemple au débat entre Christine Tasin et Oskar Freysinger sur l'avortement. Je constate aussi que Marine
le Pen sait garder son calme alors qu'elle subit souvent les provocations des journalistes qui tentent de la destabiliser. Monsieur Sopo fait parti de ces gens qui pensent détenir LA Vérité
Universelle et qui ne tolèrent pas qu'on puisse avoir une opinion différente de la leur.