Sortez vos mouchoirs : dans son collège, cet enfant s'est dit "humilié" et en grande souffrance psychologique....

Publié le 23 Novembre 2011

Val d'Oise : humilié par son enseignante à cause de sa coiffure

Un écolier de 10 ans d’Osny a été désigné par sa maîtresse à la vindicte des élèves et des professeurs. En cause? Sa coupe de cheveux jugée extravagante .

LAURENCE ALLEZY |

 CERGY, HIER SOIR. Après ce qui s’est passé, Khalel est retourné chez le coiffeur. Il a aussi rencontré la psychologue scolaire.

CERGY, HIER SOIR. Après ce qui s’est passé, Khalel est retourné chez le coiffeur. Il a aussi rencontré la psychologue scolaire. | (LP/L.A.)

Khalel, 10 ans, ne va plus à l’école de gaîté de cœur. Scolarisé en classe de CM 2 à l’école Paul-Roth d’Osny, cet élève qualifié de « bon élément » explique avoir été humilié par la directrice et sa maîtresse en raison de sa nouvelle coupe de cheveux jugée « extravagante ».
Les faits remontent aux 14 et 15 novembre et ont créé un traumatisme chez l’enfant et sa maman, qui l’élève seule. « Khalel aime le foot et le champion , il voulait lui ressembler au travers de sa coupe de cheveux », raconte Fewzia, la maman. Lorsqu’il sort de chez le coiffeur avec son oncle, l’enfant a une petite crête sur le dessus et le long de la , ce qu’il décrit comme un dégradé à l’espagnol. « J’avais envie de cette coupe de cheveux avec des traits plus courts sur les côtés et du gel, il y a d’autres copains qui ont la même et qui vont à l’école », explique Khalel. Mais à l’école, le règlement intérieur stipule que les coupes de cheveux « extravagantes » ne sont pas tolérées.

« En me voyant, la maîtresse m’a envoyé dans le bureau de la directrice, raconte l’enfant. Là, elle m’a dit : On dirait un Iroquois. Je ne savais même pas ce que ça voulait dire. Elle m’a expliqué que c’était comme les Indiens. Elle m’a emmené dans la salle où il y avait les autres instituteurs et elle leur a demandé ce qu’ils pensaient de ma coupe de cheveux. Ils ont répondu chacun leur tour. Tous n’étaient pas contre. »

Une autre scène se serait produite le lendemain avec la maîtresse. « Dans la salle vidéo, on était assis sur les bancs et elle a dit que des parents se plaignaient de mon comportement. Elle a demandé aux élèves ce qu’ils pensaient de moi et de ma coupe de cheveux », précise Khalel.

« J’étais en déplacement à l’étranger lorsque c’est arrivé, mon fils m’a tout raconté jeudi lorsque je suis rentrée. Il pleurait, j’ai senti l’humiliation qu’il a vécue dans son récit. Il m’a demandé de faire quelque chose. Aujourd’hui, il me dit qu’il a envie de mourir… Je n’accepte pas que l’on mette en exergue mon fils de cette façon », raconte Fewzia, qui a jugé la coupe de cheveux « originale ». Si, depuis, Khalel est retourné chez le coiffeur, il a surtout senti le besoin de parler à la psychologue scolaire de ce qui s’était passé. « Je stresse beaucoup, j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose », réagit l’enfant.

Au lendemain du rendez-vous entre la maman de Khalel et la directrice de l’école Paul-Roth, l’inspection académique réfute les accusations portées par la mère. « L’enfant n’a jamais été mis en exergue comme cela est décrit », fait-elle savoir. L’inspection note simplement « une maladresse » et assure que l’inspectrice en charge de la circonscription ira prochainement à la rencontre de l’équipe enseignante afin « de rappeler les règles et les principes ». Quant au comportement de l’écolier, l’inspection parle d’un « enfant agité » également qualifié de « leader négatif dans la classe ». Une rencontre entre la maman et l’inspection académique est programmée vendredi prochain.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

Mascara83 24/11/2011 18:04


Entièrement d'accod, avec ts ces commentaires... A notre époque, à cet âge-là, nos parents nous cataloguaient ds la catégorie des "merdeux"!  En plus, le gamin ne risquait pas de se
présenter avec une pareille coupe: " à la bol de loubia ou crête de coq"... car ils savaient que les parents Français, leur en collaient une bonne d'une part, et, d'autre part, aucun coiffeur
n'aurait accepté de se faire ridiculiser et perdre sa clientèle.... Malheureusement, de nos jours, ces "morveux" ont droit à tous les soutiens psychologiques +++...   ALLEZ 
BASTA!  UN GRAND COUP DE PIED AU CUL AVEC RETOUR AU BLED!!!

YVES IMBERT 24/11/2011 12:20


Quand il y a un incident quelque part il y a 8/10 possibilités qu'un CPF soit à l'origine


Comme les vrais arabes, ceux du bled, le disent eux mêmes quand on est admis dans leur cercle amical: une embrouille compliquée quelque part c'est encore une histoire arabe


en entendant qu'est-ce que nous pouvons nous compliquer la vie dans le vivre ensembleu avec cette culture de pleurnichards violents, cela coute cher en frais généraux à l'entreprise France, dans
l'industrie il existe des chasseurs de coûts mais dans le cas d'espèce  en sus il manque des donneurs de coups

francis Claude 24/11/2011 06:13


mais le pire c'est qu'il a dix ans et que cela fait déja au moins 7 ans que ces parents lui apprennent a nous faire chier a la moindre occasion...ils sont bien plus compétents pour foutre la
merde que pour inventé des solutions pour l'amélioration de la sociéte et ceci dans tous les domaines ce sont des destructeurs et des prédateurs de civilisation 

médium41 23/11/2011 19:43


Je suis bien de votre avis JPB.Cordialement

jpb 23/11/2011 19:31


retour au pays d'origine,comme cela il pourra emmerder ses compatriotes .