SOS-Racisme soutient publiquement une discrimination - Par Djamila Gérard

Publié le 23 Avril 2011

par Djamila Gérard - Riposte Laïque

       On sait depuis longtemps que SOS-Racisme est une officine idéologique, créée de toutes pièces par François Mitterrand et Julien Dray, destinée à être un relais partisan dans des manœuvres politiciennes et clientélistes. Aujourd’hui, le rôle de courroie de transmission de SOS-Racisme continue, par exemple par un appui systématique et illégal à tous ceux qui fraudent le droit de séjour des étrangers.

On sait également que SOS-Racisme, à l’encontre total de son prétendu objet social, pratique depuis longtemps la discrimination puisque ses dirigeants (dont Samuel Thomas et Dominique Sopo) avouent publiquement qu’ils refusent de traiter le racisme anti-blancs et anti-français. Il y a donc pour SOS-Racisme des « bons » et des « mauvais » racistes, et des « bonnes » et des « mauvaises » victimes de racisme, jugés uniquement sur leur origine ou leur appartenance ethnique.

Il s’agissait là d’une discrimination « par défaut » qui suffit largement à discréditer le pseudopode socialiste géré par Dominique Sopo. Mais SOS-Racisme vient de franchir un nouveau pas dans sa politique ségrégationniste.

Il s’agit de l’affaire de l’intention d’un refus de vente basé sur une discrimination politique par la brasserie « Tri Matolod » à l’association « Ti-Breizh ». La SCOP de Concarneau livrait régulièrement le mouvement breton en bières locales An Alarc’h de haute fermentation réalisée avec des ingrédients issus du commerce équitable. Jusqu’au jour où un employé de Tri Matolod refusa de prendre une commande par téléphone, sous prétexte que Ti-Breizh se réclamait du mouvement identitaire.

Interrogée par la presse, la direction de Tri Matolod a d’abord réaffirmé son positionnement idéologique pour justifier son refus de vente, puis, devant les menaces de poursuite judiciaire, a dit qu’il n’y avait pas de refus de vente tant qu’il n’y avait pas de commande écrite (Ouest-France du 13 avril 2011). Qu’à cela ne tienne : Ti-Breizh passe une commande écrite par lettre recommandée le 14 avril. Et quatre jours plus tard, la SCOP Tri Matolod publie un communiqué s’étonnant de la publicité médiatique faite à son refus de vente, et s’avouant « contraints et forcés d’honorer cette commande ». Force est donc restée à la loi et c’est heureux.

Mais ce qui est sidérant dans cette affaire, c’est que SOS-Racisme qui prétend lutter contre les discriminations a publié le communiqué suivanten date du 15 avril 2011 :

« RENNES/ROAZHON — SOS Racisme 35 tient à exprimer son soutient à la Brasserie Tri Martelod pour leur décision de ne plus livrer l’association « Ti-Breizh ». Si cette dernière décide de porter plainte à l’encontre de la brasserie, SOS Racisme Ille et vilaine apportera tout son soutient juridique pour défendre cet acte républicain. Rappelons que l’association « Ti-Breizh », dont le gérant est aussi le responsable du groupe « Jeunes Bretagne », fait parti du mouvement identitaire. (…) Aujourd’hui plus que jamais, il faut combattre ces idéologies nocives pour le vivre ensemble et rappeler que la France c’est nous, une France métissée, antiraciste, laïque et républicaine. »

Il faut rappeler que si la SCOP Tri Matolod avait maintenu son refus de vente, elle tombait tout simplement sous le coup des lois antiracistes, en l’occurrence les fameux articles 225-1 et 225-2 du Code pénal :

« (…) Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison (…) des opinions politiques (…) des membres ou de certains membres de ces personnes morales. La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste 1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service (…) »

Voilà donc une association qui se prétend « antiraciste », qui a soutenu nombre de personnes et s’est moult fois portée partie civile au titre de ces deux articles de loi pour des refus de fourniture de biens ou de services, et qui veut maintenant apporter son « soutien juridique pour défendre cet acte républicain » (sic !) que constitue le refus de livrer de Tri Matolod ! Et au nom d’un « combat idéologique » aux antipodes de la lutte « antiraciste », et même en opposition avec celle-ci !

Ce communiqué est donc l’aveu patent que SOS-Racisme n’a plus rien à voir avec la lutte antiraciste, bien au contraire, puisque cette association s’apprêtait ouvertement et publiquement à soutenir un acte discriminatoire clairement puni par les lois qu’utilise SOS-Racisme, et cela pour des raisons purement idéologiques et politiques. Tu parles d’un « acte républicain » !

On peut se réjouir que le différend entre Tri Matolod et Ti-Breizh se soit arrangé, même s’il a fallu des menaces de poursuites judiciaires pour y arriver. Mais il aurait été tout de même cocasse que l’affaire aille devant les tribunaux : on aurait alors vu des avocats de SOS-Racisme comme Patrick Klugman (conseiller municipal PS à Paris…) plaider en faveur d’un refus de vente discriminatoire puni par les lois antiracistes.

Ouvertement ségrégationniste en refusant de reconnaître et de défendre le racisme anti-blancs, ouvertement discriminatoire dans ses combats et dans cette affaire de bière bretonne, SOS-Racisme porte paradoxalement bien son nom : il vole au secours du « racisme » quand les victimes font partie des cibles politiques de la courroie de transmission du Parti socialiste. Dominique Sopo et ses « potes » sont des commissaires politiques et non des militants antiracistes.

J’appelle donc une fois de plus tous les élus à couper immédiatement la moindre subvention à SOS-Racisme. Le groupuscule de Dominique Sopo fait preuve de ségrégation et de discrimination donc ne répond plus à son objet social et s’oppose même à celui-ci. De plus son parti pris politique affiché rend illégitimes voire illégales les subventions publiques qu’il perçoit. En effet, les bénéficiaires desdites subventions doivent respecter le principe de neutralité (religieuse, politique, etc.) et présenter un intérêt direct et général pour la collectivité.

J’invite tous nos lecteurs à s’enquérir des subventions que leur conseil municipal, leur conseil général ou leur conseil régional ont décidées en faveur de SOS-Racisme, à demander des comptes à tous les élus qui ont voté en faveur des ces subventions, et à leur refuser dorénavant tout suffrage et tout soutien. Il est totalement scandaleux que l’argent public serve à financer SOS-Racisme, un groupuscule politicien, sectaire, discriminatoire, et qui appelle de surcroît à violer les lois françaises.

Ces élus devront rendre des comptes non seulement dans les urnes, mais également devant le tribunal des Français quand le moment sera venu de leur faire payer au civil et au pénal leur complicité avec les agissements anti-républicains et anti-démocratiques de SOS-Racisme.

Djamila GERARD

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Nancy VERDIER 25/04/2011 12:47



Merci à Djamila Gérard pour cet article. Reçu 5 sur 5. Cette Association dévoyée étend son réseau "pervers et ségrégationniste" dans divers sous associations financées par nos collectivités
locales et régionales. Quel ne fut pas mon étonnement de constater qu'un Islamiste bien camouflé (BCBG) et chouchouté par divers boBos s'est glissé dans une Association supposée s'intéresser aux
"femmes battues"....!!!



MASCARA83 23/04/2011 22:48



Effectivement, pour ester en justice, une association doit exister depuis plus de 5 ans, je pense qu'en fusionnant avec une association plus ancienne et  importante, celle-ci, pourrait
légèrement modifier ses statuts, lors d'une   assemblée générale donc, à toutes les deux, elles pourraient  porter une quelconque affaire devant la Justice, notamment, en ce qui
concerne les décisions prises à l'emporte-pièce par l'UMPS  sans l'aval des contribuables Français.., injuriés, humiliés et tabassée sans que le MRAP, SOS RACISME et autres,
NE PIPENT MOT...


 



Erwin 23/04/2011 19:31



Bertrand Delanoë, le maire de Paris, propose de baptiser Mohamed-Bouazizi un lieu de la capitale, pour rendre hommage à ce jeune chômeur, dont
l’immolation, le 17 décembre 2010, fut à l’origine de la révolution tunisienne. N’a-t-il jamais entendu parler du maître principal Loïc Le Page, de l’adjudant-chef Pascal
Correia, du sergent Damien Buil, du caporal Alexis Taani, du lieutenant Lorenzo Mezzasalma, de l’infirmier Thibault
Miloche, du capitaine Benoît Dupin et de tant d’autres, morts pour la France en Afghanistan ?


http://www.valeursactuelles.com/



catherine 23/04/2011 18:08



 Ivan Rioufol éccrivait dans un billet que ces associations devront rendre des comptes.   C'est vrai, plein de gens en ont ras le bol du deux poids-deux mesures de ces assocs qui
ne défendent qu'une forme de racisme (et encore, si tant soit peu qu'il y en ait) et sont plutôt des militants hyperactifs au service d'une idéologie dont le combat n'a plus grand chose à voir
avec leur dénomination. Nous sommes de plus en plus nombreux à nous plaindre mais qui est assez costaud pour faire par exemple un procès en demandant simplement un changement de nom  ? 
"SOS racisme devrait ajouter "envers les personnes d'origiine immigrées". Le MRAP pourrait s'appeler mouvement contre l'islamophobie au lieu de porter encore "pour l'amitié entre les peuples"
dans son sigle ?   Pour le remplacement du peuple, ce serait plus honnête.  A vous d'en trouver d'autres  Kif kif Licra, à rebaptiser également pour ne pas tromper sur la
marchandise et qu'on sache frapper à la bonne porte le jour où on s'est fait chasser dans le métro parce qu'on était un peu trop visage pâle.


Quand on voit les pratiques discriminatoires de ces associations dans la défense des victimes du racisme, au vu et su de tous, j'ai du mal à supporter.


Les Indigères de la république, c'est bien plus facile à attaquer.  Ils ne sont plus politiquement corrects même s'ils viennent de cette mouvance. Ils sont tombés dans un extrême qui les
rend moins défendables par les tenants de la bienpensance.  Par contre, toute la politique et les médias ayant pignon sur rue continuent à faire comme si ces associations, qui passent leur
temps à faire des procès staliniens ou torquemadesques à sens unique et à vivre des subventions, étaient les acteurs dignes de notre démocratie (de notre démocrassouille, oui je veux bien).



Loly 23/04/2011 14:48



Il n'existe sûrement d'associations pouvant attaquer SOS racisme et autres du même genre (ça se saurait!) mais il serait possible d'en créer une pas spécifique pour ce genre d'action mais plus
simplement pouvoir porter devant un tribunal, en priorité, toutes les exactions de nos petits roitelets que sont les maires, avec leurs détournements de fonds publics pour les constructions de
mosquées.


Art.432-15 du Code pénal


Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable
public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou
tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission, est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende.
La tentative du délit prévu à l'alinéa qui précède est punie des mêmes peines.



Gérard Brazon 23/04/2011 17:06



Il y a l'AGRIF qui a porté plainte contre Houria Boutelja et "Résistance Républicaine" qui est encore trop jeune pour être reconnue et porter
plainte (5 ans minimum). j'en profite pour vous dire que vous pouvez y adhérer. (sourire) (voire colonne de gauche "Résistance républicaine") ou sur son site en passant
par google.  



MASCARA83 23/04/2011 13:44



Les conclusions de Djamila GERARD concordent bien avec celles annoncées sur votre blog et qui m'avait valu un "avertissement"....


A savoir:  traduire tous les mythomanes, escrocs en tout genre qui nous gouvernent depuis une trentaine d'années,devant la Haute Cour de
Justice pour avoir spolié sans vergogne le peuple FRANCAIS...  Idem, pour toutes ces Associations de défenses des "intérêts des sans
papiers,etc,etc,etc...." qui reçoivent des aides de nos impôts pour nous "cogner dessus!".



catherine 23/04/2011 13:39



Bonjour,


J'aimerais savoir si des associations peuvent porter plainte contre SOS racisme et consorts pour discrimination ?


 



henri 23/04/2011 13:39



Ce que j'ai retenu de l'article :


Ces élus devront rendre des comptes non seulement dans les urnes, mais également devant le tribunal des Français quand le
moment sera venu de leur faire payer au civil et au pénal leur complicité avec les agissements anti-républicains et anti-démocratiques de SOS-Racisme.


Ce jour là pas d'excuses SVP !



Johanny 23/04/2011 13:07



Pour certains de ces "bons socialos bien-pensants, l'appel du 18 JUin 1940 pourrait bien s'sssimiler à une sorte de xénophobie anti-nazie, quelle horreur !!!