Sous Taubira, Valls et Hollande, mieux vaut se masturber avec les mains d’une fillette de 11 ans que manifester contre la dénaturation du mariage !

Publié le 20 Juin 2013

Nouvelle de France

Après la condamnation de Nicolas, jeune manifestant anti-dénaturation du mariage, à deux mois de prison ferme (et deux mois avec sursis) ce mercredi, un lecteur de Nouvelles de France propose une petite comparaison qui fait froid dans le dos :

- Il se masturbe avec la main d’une fillette (sa nièce) de 11 ans : 8 mois avec sursis.(Lire l'article en suivant)
- Il vole un bureau de tabac : 4 mois avec sursis.
- Elle recèle le fruit d’un braquage : 6 mois avec sursis.
- Il cambriole : 2 mois de sursis et 4 mois ferme.
Jean-Marc Ayrault, délit de favoritisme : 6 mois de sursis et 30 000 francs d’amende.

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Une question souvent évoquée dans les affaires d’agression sexuelle : pourquoi la victime n’a-t-elle pas parlé plus tôt ? Réponse : par honte d’impliquer ses parents, de causer du tort à sa tante…

Car, dans ce dossier, c’est l’oncle de la fillette qui est impliqué. La victime a 11ans au moment des faits. Elle dort dans une chambre qu’elle partage avec son cousin, le fils du prévenu, dans une maison de famille où tous se sont réunis pour les vacances. Ce soir-là, au cours du mois d’août 2007, l’oncle entre, il caresse la fillette et en utilisant la main de l’enfant, il se masturbe. La victime dira qu’elle a fait semblant de dormir.

Le prévenu, 38 ans, reconnaît les faits, même s’il tente de se trouver des excuses : sa compagne aurait refusé d’avoir un rapport sexuel. Un argument plutôt inapproprié. Il avancera alors l’idée d’une vengeance. Il n’aurait pas supporté l’imminence d’une séparation. Mais pourquoi s’en prendre à la nièce de sa concubine ?

« Une belle connerie qui est un délit », commente le président. « Il n’y a pas de petites agressions sexuelles », répondra la procureur lors de son réquisitoire. A la défense, l’avocat implore l’indulgence du tribunal plaidant l’acte isolé.

L’oncle a été condamné à 8 mois de prison avec sursis.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-claire Muller 22/06/2013 12:43



Renvoyons au plus vite Pépère dans sa Corrèze !


le 4 juin 2013




 


 


Cette histoire commence dans la Corrèze profonde,
Occupé à ruiner sa terre d’élection,


Hollande rêvait déjà de la France et du Monde,
D’appauvrir maintenant le reste de la nation.


 


C’est qu’il aimait les pauvres, cet enfant de notable,
Il les aimait tellement, qu’il en voulait encore,
C’est qu’il mesurait bien qu’une voix est changeable,
Contre l’espoir vain d’une vie de confort.


 


Voilà notre Pépère, l’absent des ministères,
Se rêver dans la peau des grands hommes de la France,
Pensant que cette terre, plusieurs fois millénaire,


Méritait maintenant une nouvelle espérance.


 


Alors il entama sa marche triomphale,
Promit le changement et la justice partout,
Il mentait tant et tant, qu’à une heure vespérale,
D’un mois de mai maudit, la France choisit le mou.


 


La Bastille envahie de drapeaux étrangers,


Les artistes généreux avec l’argent public,
Le retour à Paris à bord de jets privés,
Lançaient le quinquennat du petit boulimique.


 


Et celui qui voulait rassembler le pays,
Soignant son premier geste au sommet du perron,
Méprisa le vaincu et la France avec lui,
Présenta son séant en tournant les talons.


 


Les choses était lancées et l’euphorie passée,
Hollande découvrit les ficelles du métier,
La crise que jusqu’alors il ne voulait pas voir,
Nourrissait ses journées jusque dans ses cauchemars.


 


Le monde a bien bougé depuis 81,
Mais cette gauche momifiée ne veut pas changer d’ère,
Il reste une unique chose qu’elle sait faire très bien,
C’est détruire les emplois et semer la misère.


 


En 10 tout petits mois, en moins d’un an seulement,
Ils auront réussi avec un grand talent,
A reléguer la France dans le camp des perdants,
Tout en scandant encore « le changement c’est maintenant ».


 


Mais sur ce point au moins ils n’auront pas menti,
Le changement est criant depuis ce jour maudit,
Où le peuple berné, a porté au pouvoir,
Le chef le plus mauvais de notre longue histoire.


 


 


 


Lui Président voulait rompre avec le passé,
Prendre de la hauteur, montrer sa dignité
Et se vautra très vite dans la médiocrité,
Montrant qu’il avait feint son souci d’unité.


 


Lui Président voulait incarner le pouvoir,
De sa normalité avait fait un devoir,
La France découvrit que ce très grand flemmard,
Ne gouvernait même pas dans son propre plumard.


 


Lui Président voulait rompre avec ces années,
Où la France était forte, écoutée des alliés,
Il réussit l’exploit d’un revers de la main,
De fâcher notre France et son voisin germain.


 


Lui Président voulait être proche des gens,
Se faire aimer aussi des petits et des grands,
Mais sa légèreté aux affaires de l’Etat,
Dans l’abime sondagière pour longtemps le plongea.


 


Lui Président voulait conduire de grands débats,
Mais le mariage pour tous que la France ne veut pas,
Devra passer quand même et si le peuple gronde,
C’est qu’il est vérolé par des idées immondes.


 


La machine est en panne, l’économie en crise,
La croissance un souvenir, ils n’ont plus la maîtrise,
Et si en mai dernier, les Français ont choisi,


Ceux qui vont nous ruiner, c’est qu’ils avaient menti.


 


Alors ne laissons pas ces vendeurs de misère,
Détruire plus encore le pays des Lumières,


Faisons jaillir la flamme, rallumons cette braise,
Renvoyons au plus vite, Pépère dans sa Corrèze !


 (SUR RESISTANCE 2017)