Soutien pour un philosophe algérien: Hamid Zanaz

Publié le 25 Octobre 2009

Je publie ce texte qui permettra aux serpillères imbéciles et autres blogueurs putéoliens amateurs d'injures faciles en forme de phobies en tous genre, de continuer à m'insulter. Que m'importe au fond. Ceux qui me connaissent savent combien tout celà est loin de moi !
Etre dans le sens du vent c'est être dans la politque de la feuille morte disait Kundera!
Ce philosophe algérien a du courage! De ce courage qui manque a bien des français qui choisisent de se vautrer dans la repentance ou de se coucher devant les puissants!
Gérard Brazon

Philosophe algérien, Hamid Zanaz est un athée viscéral. Il vient de publier un pamphlet explosif aux éditions Libertaires. L’ouvrage qui a obtenu le Grand Prix Ni Dieu Ni Maître 2009 au dernier Salon du livre anarchiste va faire couler pas mal d’encre.

 

Né en Algérie, Hamid Zanaz se déclare citoyen du monde. Il a enseigné la philosophie à la faculté d’Alger, puis a travaillé dans la presse indépendante. Il vit en France depuis 1993. On lui doit, en arabe, des ouvrages tels Réponse franche aux obscurantistes, une introduction à la philosophie de Cioran, des études sur la censure dans le monde arabe, sur le tabou de la virginité... notamment édités par la Ligue des rationalistes arabes.

 Avec L’Impasse islamique, le philosophe ne caresse pas les barbus dans le sens du poil. Le sous-titre, La religion contre la vie, plante bien le décor. Attention, terrain glissant diront les mous du genou… « Le politiquement correct de notre temps transforme en islamophobe quiconque a l’audace de tenir pour juste la pensée des philosophes des Lumières sur les sujets de la religion, de la laïcité, de la démocratie, de la raison et de la philosophie, prévient Michel Onfray dans la préface. D’où le mérite de la parole rare de Hamid Zanaz. Car l’auteur nomme un chat un chat et dit clairement ce que toute intelligence bien faite devrait affirmer haut et clair : l’islam est intrinsèquement incompatible avec les valeurs de l’Occident qui sont l’égalité entre les hommes et les femmes, l’égalité entre les croyants et les non-croyants, l’égalité entre les modes de vie sexuels, l’égalité entre les peuples, ce que valide la Déclaration des droits de l’homme à laquelle un musulman ne peut souscrire, non pas conjoncturellement, mais structurellement parce que sa religion ignore la séparation du spirituel et du temporel, qu’elle pose dans le texte même du Coran une inégalité fondamentale entre l’homme et la femme, entre le croyant et le non-croyant, entre le musulman et le non-musulman, entre le fidèle et l’apostat, entre le disciple d’Allah et celui d’un autre Dieu. »

 « Les trois monothéismes font le malheur de l’humanité », assurait Kateb Yacine. Hamid Zanaz éprouve le besoin de disséquer tout particulièrement l’islam. Et il le fait bien parce qu’il le connaît bien. En étudiant mot à mot le Coran, en énumérant des faits survenus en Égypte, en Algérie, au Koweit, en Iran, en Arabie Saoudite, au Nigeria, en Turquie, en Irak, en Indonésie, en Allemagne, en France…, l’auteur part en guerre contre l’irrationnel. Il dénonce les pays où les mosquées sont bien plus nombreuses et plus luxueuses que les écoles, où les livres religieux éclipsent toute littérature même quand le prix Nobel s’appelle Naguib Mahfouz. Arthur Schopenhauer ne comparait-il pas les religions à des vers luisants ? « Pour briller, il leur faut de l’obscurité ! »
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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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