Strasbourg: création d’une faculté libre de théologie islamique.

Publié le 8 Septembre 2012

- Et que l'on nous dise pas que dans cette Capitale Européenne bis, l'Europe n'a pas son mot à dire!

- Que l'on nous dise pas que c'est la gauche qui est uniquement responsable de cette installation,

- Que l'on nous dise pas que cette gauche ne poursuit pas les mêmes buts que la droite hier: satisfaire les revendications des pétro-monarchies et installer l'islam en Europe si ce n'est islamiser toutes les nations d'Europe comme elles-mêmes le disent désormais sans se cacher.

La libération viendra des peuples et surtout pas des partis politiques complices comme ceux de la gauche, (PS, PC, FG, Les verts, etc.) et ceux de la droite (UMP). Je connais nombre de militants de l'UMP qui sont encore dans l'incapacité d'ouvrir les yeux.

Je leur dit souvent: ce n'est pas vous qui trahissez mais vos dirigeants qui trahissent le peuple de France en lui imposant l'immigration de peuplement, l'islamisation à marche forcée et l'Europe fédérale liberticide. Entendront-ils le message?

Gérard Brazon

***

Source: Dernières Nouvelles d'Alsace (Merci à Danielle)

En janvier devrait commencer à Strasbourg la formation d’imams. Cette filière, dans un institut piloté par l’État turc, viserait à répondre à un souhait français, exprimé dès 2005 par Nicolas Sarkozy, d’encourager l’émergence des futurs cadres d’un « islam de France, inséré dans la culture européenne ». Les locaux sont prêts, les esprits pas forcément.

Toute autre est la réaction de l’adjoint au maire Olivier Bitz, délégué aux cultes : « Il n’y a eu ni débat, ni dossier présenté au conseil municipal, tout simplement parce qu’il s’agit d’une initiative privée, montée sans aucun appel aux financements publics. Je suis moi-même au courant depuis un an. Mais en quoi la ville aurait-elle eu à communiquer sur un projet conduit par une structure officielle qui est autonome et qui travaille sur la base de discussions entre l’administration turque et le gouvernement français ? »« je tombe de mon fauteuil ». C’est un élu de la majorité socialiste de Strasbourg qui le dit. « Je ne savais rien du tout, personne n’en a jamais parlé au sein de la municipalité ».

La différence de ton entre les deux positions témoigne sans doute du caractère sensible de l’affaire, comme des informations pas toujours fondées qui circulent ces derniers jours.

La création d’une faculté privée de théologie islamique à Strasbourg a en effet été pilotée directement par l’autorité turque en charge des affaires religieuses. Elle s’est appuyée pour ce faire sur la DITIB, l’union des affaires culturelles turco-islamiques, qui chapeaute 250 lieux de culte en France et 52 dans le Grand Est. C’est la branche strasbourgeoise de cette émanation des pouvoirs publics turcs qui s’est retrouvée en charge de monter un centre de formation islamique pour tout le pays.

« Nous n’avions ni à promouvoir, ni à valider une telle démarche »

Le constat est ancien d’un manque d’imams dans l’Hexagone qui soient insérés culturellement et linguistiquement. « L’État turc dépêche des fonctionnaires pour quelques années à chaque fois, mais ces ministres du culte turcophones ne favorisent pas une intégration de l’islam en France», reconnaît Murat Ercan, président de la faculté libre de théologie islamique de Strasbourg. D’où l’intérêt, selon lui, de «cet établissement financé par la Turquie avec le soutien des fidèles locaux. Selon une convention passée entre les ministères français et turcs en 2010, il s’agit d’augmenter le nombre de responsables religieux formés en France. »

Voilà pourquoi, souligne Olivier Bitz, à la mairie de Strasbourg, aucun soutien de la ville n’avait à être sollicité. L’adjoint se dit « favorable, conformément au principe d’égalité entre les religions, à la mise en place d’une formation cadrée de religieux islamiques». Pour autant, « nous n’avions ni à promouvoir, ni à valider une telle démarche », souligne l’élu, comme pour parer certains arguments qu’il redoute et qualifie d’avance de « populistes et démagogiques ».

Si toute l’affaire a été conduite dans une relative discrétion, explique Murat Ercan, c’est aussi parce que « le dossier pédagogique et les démarches administratives sont encore en cours ». Lui-même ne dément pas qu’il redoute certaines « oppositions », et se souvient que l’idée d’une faculté de théologie musulmane au sein de l’Université de Strasbourg n’a jamais abouti. Encore était-ce là un projet à visée scientifique (Qu'est-ce que la science a à voir avec l'islam. Qu'est-ce que les savants musulmans ont apporté à la science alors même que leur religion interdit l'image, la musique, les représentations, etc. Quelle est l'invention musulmane qui a révolutionné nos sociétés? Quel est le médicament mis au point par la science musulmane, qui aurait sauvé des millions de vie? C'est un non sens de parler de science concernant l'islam alors même que des savants de l'islam réfutent l'idée que la terre est ronde sous prétexte que ce n'est pas écrit dans le Coran. Ndlr Gérard Brazon)

  Depuis, une formation d’islamologie et de droit musulman (Le droit qui est la Charia: un droit qui ampute, lapide, pend pour des crimes relevant de la liberté individuelle et considère que la femme est un être inférieur, tout au plus complémentaire à l'homme. Là aussi c'est une escroquerie journalistique. Ndlr Gérard Brazon) a bien été ouverte à l’université, la seule proposée par un établissement public supérieur de France. (Ce qui est une honte sur cette terre patrie des droits de l'homme.) Mais son responsable Francis Messner rappelle que la perspective de cet enseignement sanctionné par un diplôme d’État est « non confessionnelle ». Le titre délivré par la faculté libre de Strasbourg sera validé en revanche par l’Université de théologie d’Istanbul et donc « permettra de devenir imam ».

Il s’agit, selon ses promoteurs, de donner à cet institut en Alsace les contours d’un centre islamique "intégré dans le paysage" et « ouvert à tous ». Par les précautions prises pour dépeindre son fonctionnement, on tente visiblement de ne pas heurter les susceptibilités locales. Dans leur recherche d’un statut calqué sur celui d’autres cultes, les responsables de l’école d’imams de Strasbourg pensent avoir trouvé en Alsace un contexte concordataire « parfaitement adapté à l’ouverture de cette faculté libre ».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article