Sur la Presse étrangère, la tueuse d'Albi est identifiée. Mais pas sans mal non plus...

Publié le 8 Juillet 2014

C’était en tête d'affiche sur AOL le vendredi dernier : l'histoire d'une femme poignardant à mort une institutrice, face à ses élèves âgés de cinq et six ans. Le crime horrible et sanglant a eu lieu dans la ville d'Albi au sud de la France ; la victime, une mère de deux enfants, âgée de 34 ans. (Appartenant au Réseau Education Sans Frontière une Association en soutien aux clandestins. Ce qui est un effroyable comble pour cette femme issue de la bien pensance et de la gauche bobo.)

Par Selwyn Duke Adaptation française: Thérèse Zrihen-Dvir

 

Mais il manquait manifestement assez d’information sur la quasi-totalité du reportage. On nous dit que le tueur était sous l’impression que l'enseignant avait accusé sa fille de cinq ans, de vol. On nous raconte qu’elle traine un passé d’une enfance avariée et de « graves problèmes psychiatriques ». On nous informe qu'elle est âgée de 47 ans. Et enfin que c’est elle… donc une femme. Mais son nom est introuvable, et des informations concernant ses antécédents ... bon, vous allez voir.

Ce n'est vraiment pas le cas de la victime. Dans toutes les sources de News que j’ai vérifié, son nom s’étalait. L'international Business Times (MII) mène avec son titre : « Une mère déséquilibrée tue l’institutrice Fabienne Terral-Calmès dans sa classe ». L’assassin est, cependant, presque universellement considérée comme «la mère». Mais j'étais certain de savoir ce qu’était le grand secret.

Ces sacrés blondinets norvégiens y mettent des leurs à nouveau.

Le morceau d’AOL, celui des Presses Associées, suivent le refrain exclusif de « la Mère ». D'autres sources, telles que les MII, souligne que la police n'a pas diffusé le nom de l'attaquante, mais qu'elle est d'origine espagnole. Ah, d'accord, une partisane de Franco, sans aucun doute. Mais je pense toujours connaitre la vérité.

Alors j'ai creusé plus loin. Les News quotidiennes de New York indiquent que « les autorités refusent de commenter ce qui avait mené à l'horrible agression ». La BBC déclarait que la mère s’est servie d’un « long couteau ». Le Telegraph lui, identifiait la mère comme de «nationalité espagnole» (en grosses lettres). Nous nous approchons ...

J'ai même vérifié L'Expresse et sa publication française, qui, après avoir craché une traduction à l'autre extrémité de Google Translate, nous parle aussi de « La Mère » qui serait de nationalité espagnole » (l’obscurcissement est toujours un élément qui rend le contenu un peu plus intéressant lorsqu'il est traité par l’inintelligence artificielle). Le document nous apprend également que l'école « est située dans le quartier de Lapanouse, dans des zones urbaines sensibles ».

« Les zones urbaines sensibles».

Sapristi, c’est peut être un jeu de la traduction électronique des « ghettos effrayants où, des coléreux et inassimilables immigrants d'Afrique du Nord vous volent et vous battent à en perdre presque votre vie tout en criant des « Allahu Akbar ! » et où, lorsque vous appelez les gendarmes, ils vous disent, « Vous êtes fou, monsieur ? Nous ne mettons jamais les pieds là-bas ! »

Ou peut-être que nous ne savons rien sur les Français quand il s'agit de l’euphémisation. Quoi qu'il en soit, le lien «zones urbaines sensibles» vous emmène à une page de la démographie qui, tout en ne vous révélant rien sur la race (J'ai entendu dire qu'ils ne peuvent pas recueillir ce genre d'information en France), vous donne toutes sortes de statistiques relatives au revenu, éducation, l'emploi, etc., parce que bon, nous savons que tout se résume à l'économie. Allahu, Milton, Friedman.

Mais maintenant, nous arrivons au Daily Mail, anglais...  Ah, le courrier à manchette affamée. Il nous dit en fait, dans un sous-titre que La Mère – Prenez les digitales et accrochez-vous à votre chapeau - est « d'origine marocaine ».

Descendance espagnole et fond catholique, j’en suis sûr.

To rigoles maintenant, allez, les médias ringards, vous pouvez le faire. Dites, « Mus ... lah ... » C'est ça, allez, concentrez-vous « MUSL ... l ... l ... ugh ... »
Bon, éclaircissez votre voix en prenant une gorgée d'eau, et là, vous le savez, si au début vous ne réussissez pas ... « Musulmane ! »

Ça y est ! Était-ce si difficile ? Je sais que cela ne vient pas tout naturellement à la bouche comme lorsque vous présentez des morceaux assez négatifs sur les «chrétiens», «conservateurs» ou «Tea Party». Mais personne n'a jamais dit que le journalisme est un métier simple et facile, d'autant plus qu'il est essentiellement pratiqué par les simples d'esprit de petite vertu.

Bien sûr, ce qui deviendra désormais plus facile à énoncer, en réaction à mon commentaire ici présent, est « raciste ! », Même si l'islam n'est pas une race. Okay, alors Duc doit être une personne pieuse. Hmm, non, ce n'est pas ça. Mais il faut que ce soit une sorte de pratiquant ».

Je suis un réaliste. Certains se demanderont pourquoi tout cela importe, à quoi sert d’identifier la foi islamique des criminels autrement qu’à inspirer de la haine envers les musulmans. Eh bien, pourquoi identifier le délinquant en tant que femme, mère, « jeunes », ou homme ? Nous pourrons simplement écrire : « un bipède sensible perturbe le travail d’un autre bipède sensible avec un outil pointu ». C'est, jusqu'à ce que l'Organisation nationale pour la promotion de bipèdes sensibles passe à l’acte.

C'est sans doute vrai que les gens ne sont pas trop susceptibles de persécuter des groupes, tels que des hommes ou des jeunes, puisque nous avons tous en général des hommes et des jeunes dans nos familles. La haine raciale, ethnique ou orientée credo peut être dangereuse. Mais alors pourquoi George Zimmerman a marqué de façon assez tendancieuse un « blanc hispanique», une approche qui conduit aux attaques contre les blancs ? Pourquoi tout un chacun déclare à ce jour que les tueurs de masse sont excessivement blancs quand bien même, un examen sommaire des faits nous prouve que c’est faux ? Ne croyez pas un instant que les médias se soucient vraiment de l'harmonie raciale. Ils se soucient du politiquement correct.

Le point ici est que, lorsque les médias suppriment résolument des faits sur un crime – biaisant la compréhension de la réalité aux gens à son égard - il y a un problème. Et quand les médias exercent avec consistance un double standard, tordant la vérité, diabolisant les blancs ou les chrétiens, tout en appelant ceux qui disent la vérité des démons, nous devons nous demander : Où s’allonge réellement le préjudice ?

Il se trouve chez les menteurs

http://theresedvir.com/

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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lombard 25/07/2014 11:11


bonjour 


ENCORE UNE VLADIMIR !!!!!!!!!