Sur le racisme arabe aveugle et le sectarisme criminel de la Charte Palestinienne. Par Roger Korda

Publié le 14 Mai 2014

À Monsieur John Kerry

Monsieur, il faut vous expliquer, que votre sinistre projet consiste tout simplement  à ponctionner une partie du territoire d’Israël qui lui reste des 3/4 qui lui ont été volés du Foyer National Juif.  Ceci pour le livrer à l’Autorité Palestinienne, soumise au droit barbare de l’islam, la Charia, loi de la lapidation, des égorgements pour blasphème, des hommes et femmes esclaves.

Ceci afin d’établir un Etat Palestinien qui ne peut exister sans contrevenir frontalement aux droits internationaux et à la Déclaration Universelle des Droits de l'homme  adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 10 décembre 1948. 
Cette déclaration a été confirmée par la Convention Européenne des droits de l’homme adoptée à Londres le 5 mai 1949. 
L’opposition frontale aux droits de l’homme est consacrée par l’absolue incompatibilité de la Charte de l’ONU avec la Charte Palestinienne de 1968. 
Dans le préambule de la Charte de l’ONU on lit: « résolus à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme… dans l’égalité des droits de l’homme et de la femme ainsi que des nations. 
Et dans son chapitre I: 
1) Maintenir la paix et la sécurité internationale, réprimer tout acte d’agression… 
3) …encourageant le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, de religion. 
Or, dans la Charte palestinienne on lit: 
« Article premier: la Palestine est la patrie du peuple arabe palestinien, elle constitue une partie inséparable de la partie arabe et le peuple palestinien fait partie intégrante de la nation arabe. »


Commentaire: Il s’agit ni plus ni moins de la négation de l’Etat d’Israël proclamé par Ben Gourion  le 14 mai 1948 qui a été reconnu par tout le monde sauf par les pays (occupés par les)  arabes sans exception. 
Et confirmé par trois guerres à vocation exterminatrice de ses trois voisins, 1948, 1967, 1973. 
Cette mention de la « patrie arabe palestinien » est à la fois totalement erronée et basée sur un principe raciste puisque fixée sur une notion de race, la race arabe. 
Erronée car la seule « nation arabe » que la seule logique géographique et historique connait  est l’Arabie Saoudite, vous savez, la péninsule située entre la mer Rouge, le Golfe Persique et l’océan Indien. 
L’affirmation dans la Charte Palestinienne de cette idéologie raciste, agressive, dominatrice, intolérante est en opposition totale à l’esprit et à la lettre de la Charte Onusienne et ne peut coexister. 
Dans l’Article Premier figure déjà deux fois le mot arabe.  Ce qui signifie bien l’exclusivité de l’appartenance à la race arabe des futurs habitants de cet Etat raciste, à l’exclusion de toute autre origine raciale. 
Venons-en brièvement à la mention « peuple palestinien » qui figure partout à travers ses articles. 
Nous pouvons dire en nous fiant sur la définition officielle du mot « peuple » que le « peuple palestinien » N’EXISTE PAS,  Monsieur John Kerry. 
En effet, un « peuple » tel qu’il est défini dans tous les dictionnaires est caractérisé par; 
une histoire commune 
un territoire commun 
une langue commune 
une culture commune 
Or, aucune de ces conditions n’est remplie ici. 
Il s’agit bien d’une population arabe originaire d’Arabie, étrangère à la Palestine byzantine judéo-chrétienne. 
Une langue, la langue arabe issue d’Arabie, 
Une culture archaïque, l’islam théocratie guerrière à vocation terroriste née en Arabie, qui mène ses ravages djihadistes depuis 622 sur toute la planète jusqu'à nos jours sans discontinuer un seul instant.
Cette population est issue dès l'origine en 632 d’invasions violentes, la Guerre Sainte, des hordes musulmanes pillant, réduisant en esclavage les rescapés de la paisible population judéo-chrétienne, incendiant les églises et les monastères, les synagogues, ne laissant que des ruines fumantes de cette brillante civilisation judéo-chrétienne. 

Et encore ces derniers jours au Niger, au Nigéria, au Mali, en Syrie etc.... la même théocratie musulmane au nom d'Allah.
Des fleuves teints de sang, des campagnes désertes, des enfants dans les fers comme dit le poète.


Il serait donc totalement illogique et contraire à l’Histoire Monsieur John Kerry,  de considérer la population arabe vivant en Israël historique comme l’héritière de cette terre si copieusement ravagée par elle et ravalée au rang d’une contrée « pauvre à pleurer » comme le disait tous les témoins de l’époque. 
C’est quelques-unes de ces raisons, Monsieur John Kerry qui fait de l’établissement d’un Etat raciste, terroriste, à vocation guerrière djihadiste une impossibilité légale et une injustice

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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